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03 novembre 2009

Le budget de la défense en augmentation, les caisses de la sécu vidées...



http://www.mvtpaix.org/utils/petitionbudget2010defense.php



 

Signez la Cyber-Lettre adressée aux parlementaires

Refusez le budget militaire 2010



Signez la cyber-pétition en ligne

Les caisses sont vides ? Et pourtant, les députés sont appelés à voter le 5 novembre un budget de la Défense de plus de 32 Milliards d'euros.

Ce n'est pas la crise pour tout le monde et tous les budgets. La caractéristique principale du budget de la Défense 2010 est de préparer les guerres de demain par le sacrifice des hommes au profit des équipements sophistiqués et meurtriers. L'arme nucléaire y a encore une fois la part belle.

Ce budget est la conséquence de la réintégration de la France dans le commandement militaire de l'Otan et du vote de la Loi de programmation militaire 2009-2014 qui engloutira ces prochaines années 186 milliards d’euros au bénéfice de la Défense, dont 102 milliards seront consacrés à l’équipement des forces.
Au lieu de servir à préparer la guerre, ces sommes colossales devraient servir à éradiquer la faim dans le monde, assurer un accès à l'eau potable à tous, garantir une éducation partout sur la planète, ...promouvoir la paix.

Le Mouvement de la Paix vous invite à vous mobiliser pour refuser ce véritable budget de guerre.

Pour cela :

  • Signez la cyber-pétition en ligne qui sera envoyée en votre nom aux parlementaires, députés et sénateurs, de votre département - cela ne prend que quelques instants;

  • Faites signer cette pétition autour de vous (en téléchargeant la pétition en un fichier pdf) et renvoyez les signatures au comité du Mouvement de la Paix de votre département ou au siège national du Mouvement de la Paix, Maison de la Paix, 9 rue Dulcie September, 93400 Saint Ouen;

  • Demandez un rendez-vous aux parlementaires de votre département pour les mettre devant leur responsabilité;

  • Faites suivre ce message (en format html) à vos connaissances pour former la chaîne de la paix.

Nous comptons sur vous.

Le Mouvement de la Paix

www.mvtpaix.org

 

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23 octobre 2009

Le point sur la situation climatique

Ci-dessous le dernier post de "Jean Martin" sur pensee-unique.fr : un résumé de la situation en cette fin d'octobre, un mois avant le Sommet de Copenhague (sous les glaces ?) avec les graphiques en un seul coup d'œil afin que nul n'en ignore ! (pour les paresseux et les pressés). Sauf qu'ils ne passent pas ici, il faut aller sur le site pensee-unique.fr pour les voir ! Grrr... Qui peut encore prétendre, à l'instar du "pauvre" Hulot, que le réchauffement devient catastrophique ? C'est long à faire, un film, et déjà obsolète, dès sa sortie, quelle guigne ! Si j'étais mécène, j'aurais les boules... tant d'argent pour se ridiculiser !
On peut aussi lire sur ce blog les dernières statistiques sur les ouragans, en constante diminution ainsi que l'état des glaces en Antarctique : vite, des moufles ! Bonne isolation à tous !  Vous ne pourrez pas dire que vous n'étiez pas prévenus ! Quant aux SDF, c'est maintenant qu'il faut s'en préoccuper sans attendre Noël !

 Patrick

21 octobre 2009 : Bilan : Pourquoi risquons nous d'avoir froid dans les années qui viennent ?

Dans la période récente, sont parus dans la littérature scientifique, un certain nombre d'articles résultant de travaux totalement indépendants les uns des autres, mais qui parviennent finalement à des conclusions similaires. Je réalise que les compte-rendus de ces travaux sont dispersés dans les différentes sections de ce site ce qui ne facilite pas leur rapprochement. C'est pourquoi je vous propose ci-dessous un synoptique de ces résultats, mis à jour en ce mois d'octobre 2009 et complétés par quelques autres très récents. Vous trouverez les détails sur ces recherches dans les différents liens que je donne pour chacun des graphes ci-dessous.
Reconnaissons que les convergences sont étonnantes : C'est presqu'un consensus. Les mécanismes invoqués sont pourtant totalement passés sous silence dans les rapports successifs du GIEC ainsi que dans le tout récent compendium de l'UNEP (responsable du GIEC) de l'ONU préparé en vue de la prochaine Conférence de Copenhague, que j'ai évoqué dans cette page. Certains journalistes voient le vent venir...                 

Ce graphe date de 2003 et résulte des travaux de Klyashtorin et Lyubushin dans un laboratoire américain.

Il résulte d'une analyse purement statistique des données de température, à l'exclusion de la prise en compte de quelque mécanisme que ce soit.       

Il fait suite à un travail du même type publié en 1994 par Schlesinger et Ramankutty.   

Les auteurs prévoyaient que nous rentrerions dans un refroidissement vers 2007-2008 pour une durée d'environ 30 ans.       
La pente moyenne correspond à environ +0,4°C en 100 ans et l'amplitude des oscillations est d'environ 0,2°C.                              

Ce graphe date du mois de mars 2009.
      Il provient d'un travail du Prof. Syun Ishi Akasofu.

Il prévoit que nous sommes rentrés dans une période de refroidissement aux alentours de l'année 2005, pour une durée d'environ 30 ans. Ce travail est basé sur une analyse des oscillations multidécennales océaniques. La courbe en trait rouge épais (1976-2000) est celle sur laquelle se base le GIEC.

La pente du réchauffement moyen est de 0,5°C/100 ans. L'amplitude d'environ 0,3°C. Ce réchauffement moyen serait dû à la sortie du petit âge glaciaire précédent.           

Ce graphe date du mois de Mars 2009       

Il est dû au Prof William Gray.       

Il prévoit que nous sommes rentré dans une période de refroidissement d'une durée d'environ 30 ans à partir de l'an 2000 environ. Ce travail est basé sur une analyse détaillé de la circulation Thermohaline (THC) qui prend en compte les oscillations multidécennales AMO, PDO etc. ainsi que les courants océaniques comme le Gulf Stream.

La hausse moyenne de température est d'environ 0,5°C et l'amplitude des oscillations de 0,2°C environ. Les traits rouges indiquent les erreurs que l'on peut commettre en "oubliant" ces oscillations.. comme le fait le GIEC. FCST veut dire prévision.

A noter aussi que Noel Keenlyside du Leibniz Institute (donc proche collègue de Mojib Latif cité ci-dessous et dans cette page) a introduit les éléments majeurs de la MOC (Circulation océanique méridionale) c'est à dire les courants marins ainsi que l'AMO dans les modèles informatiques utilisés par le GIEC. Il trouve, comme Bill Gray que nous pouvons nous attendre à une période de refroidissement d'assez longue durée ce qui a causé un grand trouble dans les affidés du GIEC.

A titre d'exemple, lisez ce bilan de Bill Gray sur ses prédictions faites en 1996 : 100% de réussite et sans effet de serre anthropique !      

Ce graphe date du mois de février 2009 : Il résulte du travail de Joseph d'Aleo       (voir ici).

Ce graphe est une superposition de la somme des indices de l'AMO (Oscillation multidécennales Atlantique) + celui de la PDO (Oscillation (multi) décennale Pacifique) avec les températures relevées aux Etats Unis par l'USHCN.

On retrouve le mêmes oscillations que dans les graphes précédents avec une faible montée sous-jacente qui est de l'ordre de 0,2°C/100 ans. Ceci ne concerne que les Etats Unis d'Amérique.

Selon ce graphique, nous passerons par un maximum de température vers 2010, suivi d'un refroidissement d'une trentaine d'années.

Ce graphe qui date de février 2009, nous vient de Nicola Scafetta (voir ici). C'est une superposition des données du Hadley Center (HadCrut) pour les températures (courbe en rouge) avec un modèle qui prend exclusivement en compte les situations respectives des grandes planètes qui gravitent autour du soleil. 

Dans les deux cas envisagés ( hypothèse d'une montée quadratique de le température ou arrêt de cette montée après 2010), on observe une décroissance des températures à partir de 2005 pour quelques dizaines d'années                         

Ce graphe a été projeté par Mojib Latif (une des sommités du GIEC) lors de la récente conférence mondiale sur le climat (WCC3). Il s'agit de la diapositive N°10 de la présentation (j'ai retiré l'intitulé de la diapo).

Mojib Latif qui est un spécialiste de l'AMO au Leibniz Institute a observé, lui aussi, le caractère oscillatoire de la température depuis 1880 qu'il attribue à l'oscillation naturelle de l'AMO. Le trait rouge indiquant la tendance moyenne est de sa main.

Son graphe ressemble étrangement aux précédents. La pente de la tendance moyenne est de l'ordre de 0,6°C/100 ans. et les oscillations de l'ordre de 0,2°C.

Mojib Latif prévoit lui aussi un refroidissement imminent (avec des précautions oratoires, comme il se doit pour un membre du GIEC).
A noter que sa courbe des températures de 1996 à nos jours, est notablement différente de celles des institutions UAH et RSS (satellites) qui ont vu 1998 comme le maximum absolu de température. Evidemment, ceci donne l'impression que la dernière arche de l'oscillation est plus grande que les précédentes. Il s'agit là d'une différence persistante entre les mesures de températures (thermométriques) du GISS (très disputées par ailleurs) ou, encore, du HadCrut (critiquées par Courtillot) avec les mesures satellites.

Pour sa part, Don J. Easterbrook, Dept. of Geology, Western Washington University, Bellingham, WA écrit que " Le mode froid de la PDO a succédé au mode chaud dans l'océan Pacifique. Ceci nous promet virtuellement trois décennies de refroidissement global".                          

Graphe extrait d'un article tout récent (22 sept. 2009) publié au PNAS par Swanson et al. (non encore commenté sur ce site)

La courbe en noir épais représente les mesures de la température globale publiée, à partir des données thermométriques, par le GISS.
Les auteurs ont effectué un lissage sur 21 ans glissant ce qui élimine, de facto, toutes les données connues après 1996. C'est très dommageable pour la détermination de la tendance moyenne. Sur ce graphique la température moyenne a varié de +0,6°C en cent ans.

Comme on le sait, la température des années post 1998 jusqu'à nos jours, suit un plateau horizontal ou descendant, reconnu officiellement par le GIEC.

Les auteurs ont tracé un "fit" quasi quadratique de l'évolution des températures qui s'explique par le fait que la partie post 1980 est tronquée et qui aurait été moins incliné si ces données (connues) avaient été prises en compte. D'autre part et ceci est vrai pour toutes les courbes de températures, les températures antérieures à 1920 étaient connues avec une grande incertitude.

Il n'en reste pas moins que ce graphique tronqué met en évidence l'importance des oscillations océaniques sur l'évolution des températures, ce qui est d'ailleurs le but de l'article en question. Si on complète les données manquantes, post-1996, sur ce graphique avec les données des quatre institutions officielles, on obtient un graphe qui ressemble à celui de Scafetta (ci-dessus). A noter que Swanson et Tsonis ont publié, en 2007, un article intitulé "A new dynamical mechanism for major climate shifts", soit "Un nouveau mécanisme pour expliquer les changements majeurs du climat". Il s'agissait, déjà, bien sûr, de l'influence des oscillations multidécennales océaniques.
      Merci au lecteur attentif qui m'a signalé cet article récent.                      

Et le soleil ?

Sans oublier le travail de Scafetta ci-dessus, nous avons retenu ce graphe qui date de février 2009 et qui nous vient de Joseph d'Aleo. Il a le grand mérite de nous présenter une superposition remarquable des indices sommés de l'AMO et de la PDO, avec l'irradiance totale du soleil. La TSI.

Comme l'on sait, les variations de TSI sont synchrones des cycles éruptifs solaires. D'autre part, comme nous l'avons vu dans le graphe de Joseph D'Aleo représenté ci-dessus, il en résulte que les oscillations océaniques, la température terrestre (au moins aux USA) et les cycles solaires sont synchrones.

Tout cela demande à être confirmé par des études ultérieures mais a le mérite de mettre en évidence un lien Soleil-Oscillations océaniques-températures. Voir les explications ici.       

Ce graphique peut être rapproché de celui de White W.B., Lean J., Cayan D.R. et Dettiger M.D. en 1997 (Journal of Geophysical research 102; 3255) qui montrait déjà une corrélation nette entre la TSI (l'irradiance solaire) et les températures des océans                  

Le soleil est encore au repos en cette fin octobre 2009 : Nous avons, au moins, deux ans de retard sur l'arrivée du cycle 24 !

Certains craignent le retour d'un minimum d'activité comme lors des minimum de Maunder ou de Dalton qui ont, tout deux, été des périodes glaciales.       Vous en saurez beaucoup plus à se sujet, si vous allez voir ici.      

A titre de comparaison, voici la prévision ci-contre pour le cycle 24 qui avait été faite par Hathaway (Nasa) en Mars 2006. Le cycle 24 devait démarrer en 2007, culminer vers 2010-2011 avec un maximum compris entre 120 et 170.

Et voici la toute récente prévision faite par Hathaway (octobre 2009) . Ce dernier a dû constamment repousser ses prévisions au cours des trois années écoulées.

Si ces prédictions s'avéraient (cette fois-ci) exactes (mais rien n'est certain au vu des années écoulées), le cycle 24 devrait commencer en fin 2009 et culminer vers 2013-2014 avec un maximum anémique compris entre 50 et 110. Cependant, il est tout à fait possible que le cycle 24 disparaisse complètement de la série comme cela s'est produit lors du minimum de Maunders. Nous verrons !

Voici deux citations récentes sur ce sujet, telles qu'on peut en trouver des dizaines dans la littérature :

"Nous sommes confrontés à un minimum très profond de l'activité solaire" dit les physicien du soleil Dean Pesnell du Goddard Space Flight Center.

"Actuellement, le soleil est le plus calme que nous ayons vu depuis un siècle " dit David Hathaway du Marshall Space Flight Center...

Comme disent nos amis (entente cordiale oblige) anglais "Wait and see !". Mais ce n'est pas rassurant pour les températures à venir...

Conclusion : Faisant suite au travail des statisticiens, l'année 2009 marque une avancée importante dans notre compréhension de l'évolution du climat de la planète. Plusieurs chercheurs (relevant du GIEC ou non) ont réalisé, de manière indépendante, que la température du globe oscille, pour des raisons parfaitement naturelles et qui résultent probablement des cycles solaires et(ou) des oscillations océaniques, autour d'une valeur moyenne en légère croissance.

Il est donc inepte (et mensonger) de considérer un branche montante de l'oscillation (par exemple entre 1976 et 1998 ou 2005) comme la preuve d'un réchauffement climatique anthropique et d'extrapoler les modèles informatiques à partir de cette portion de courbe (voir le graphe d'Akasofu, courbe en trait rouge épais) en "oubliant" qu'il s'agit d'oscillations climatiques parfaitement naturelles. Comme l'ont fait, et continuent de le faire, les affidés du GIEC tels que James Hansen et les participants du site RealClimate qui persistent à nous affirmer que le "trou" de température des années 1945-1976 serait du aux aérosols non mesurables à l'époque !), ou encore, l'UNEP dans son tout dernier rapport.
Les calculs doivent être effectués à partir de la tendance moyenne de ces oscillations... ce qui réduit d'un bon facteur, d'environ 4 ou 5, la sensibilité au CO2 utilisée par le GIEC et d'autant, ses prévisions de hausse de température pour 2100 comme l'ont déjà trouvé d'autres chercheurs avec des méthodes totalement indépendantes.

Et, pendant ce temps-là, les journalistes du Monde, du Daily Mail et des chaînes TV comme la BBC qui sont à l'avant-garde de l'alarmisme et du dénigrement systématique des "sceptiques", amorcent un rétro-pédalage mesuré et ...menaçant.

Comme à la bataille de Fontenoy, ce sont les anglais qui ont tiré les premiers.
La
BBC a ouvert le feu en publiant un article révolutionnaire (pour eux) qui a immédiatement fait le tour du monde et tiré les autres médias de leur somnolence bienheureuse.. Cet article, écrit par un météorologiste (Hudson) patenté de la BiB (comme disent les anglais), est intitulé : " Qu'est-il arrivé au réchauffement climatique ?". Il a été suivi par un article tout aussi tonitruant du Daily Mail qui a repris sensiblement le même titre.
Aux Etats Unis, on ne compte plus les questions sur la réalité du réchauffement climatique, depuis plusieurs mois.
Notre "journal de référence" français fait dans le mezza voce en intitulant son propre article : " Et si le climat faisait une pause ?"

Alors, nous reprenons la question de la BiB : "Qu'est-il arrivé à nos journalistes ? " qui ont misé leur crédibilité, corps et âme, et avec un parti pris aussi suicidaire que sans précédent, sur cette affaire. C'est tout simple :

-Les journalistes n'ont pas pu ignorer, plus longtemps, les courbes de températures officielles qui ne montent plus depuis une dizaine d'années. Beaucoup trop de lecteurs les avaient vues avant eux.
-Les journalistes n'ont pas pu, non plus, dissimuler au public (qui, grâce à Internet, est bien informé) les fortes paroles prononcées par
Mojib Latif (du GIEC) lors du dernier Congrès International sur le Climat WCC3 et que j'ai rapportées ici.

Comment ont réagi les journalistes ?
Les journalistes en question ont appelé à la rescousse les ultra-alarmistes patentés (pour le Monde, c'était
Stefan Rahmstorf, celui-là même qui avait carrément décuplé la mise du GIEC en ce qui concerne la prévision de hausse des océans) et ils ont conclu, en substance, que "le refroidissement pourrait cacher le réchauffement pendant une ou deux décennies... mais après, vous allez voir ce que vous allez voir..."
C'est une notion très innovante du point de vue de la thermodynamique, "le froid qui cache le chaud", mais c'est un peu ridicule. D'autant plus que s'il fait froid, les océans absorberont une part plus importante du CO2 atmosphérique. Il aurait beaucoup mieux valu dire la vérité. Je la souffle aux journalistes qui n'ont pas encore pris le train en marche (Libé ? ):

- Le climat varie, comme il a toujours varié, pour des raisons parfaitement naturelles. En ce sens, l'expression "changement climatique" (qui a remplacé le "réchauffement climatique", plus contraignant, est un pur pléonasme. Et ce n'est pas la crosse de hockey de Mann qui nous démentira.
-Les modèles climatiques du GIEC, entre autres, ont omis d'inclure dans leurs calculs, les facteurs essentiels de la variabilité naturelle du climat et parmi eux, le soleil et les oscillations océaniques multidécennales (sans compter la nébulosité). De ce fait, ils ont beaucoup surestimé la sensibilité du climat au CO2.
-Il en résulte que les
prévisions décennales et centennales du GIEC sont très largement sujettes à caution tout comme les modèles informatiques utilisés.

Il est vrai que quand on vient - comme Libé- d'intituler un article récent d'un tonitruant "Le changement climatique s'opère plus vite que prévu", titrer un nouvel article avec "Et si le climat faisait une pause" comme le Monde, ça doit être dur à passer...surtout à l'approche du sommet de Copenhague.
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Conclusion de la conclusion : Quoiqu'il en soit, elle est évidente ... la voici, ci-contre. Oleg Sorokhtin nous avait déjà donné ce conseil en tout début de l'année 2008. "Faites provision de manteaux de fourrures et de bottes fourrées ! "

Et achetez-les solides !

Elles devront tenir pendant 10 ou 20 ans, au moins. Cette fois, c'est le "journal de référence" qui vous le dit....

A lire en rentier, avec les graphiques, sur la page :

http://www.pensee-unique.fr/froid.html#bilan à la date du 21 octobre (vers le bas de page)

De plus, sur le site

[ Changement Climatique ]

à la date du 16 octobre, on peut lire :

Polémique : La fin du réchauffement climatique ?

Publié le mercredi 10 juin 2009.

A lire sur Spectro Sciences, en particulier l'avertissement de la rédaction qui est un bijou en son genre … (source) Cet article reprend un article du site ADIT , site officiel du Ministère des affaires étrangères et européennes : le voici ci-dessous :



La fin du réchauffement climatique ?

Le professeur Lev Karline, recteur de l’Université d’hydrométéorologie de Saint-Pétersbourg, qui est également un Centre régional de formation de l’Organisation météorologique mondiale, estime que le réchauffement climatique touche à sa fin.

Le point de vue le plus répandu parmi les chercheurs, explique Lev Karline, est que le climat a eu, au cours des 150 dernières années, une tendance marquée à un réchauffement progressif. Et les modèles mathématiques donnent parfois raison à certains défenseurs du caractère inévitable d’un prochain réchauffement de notre planète. D’aucuns n’excluent pas de leurs prévisions des scénarios apocalyptiques d’élévation de la température du globe de deux ou trois degrés Celsius dans les toutes prochaines années, avec l’ensemble des conséquences sur notre environnement.

« Mais il existe aussi d’autres points de vue, diamétralement opposés, défendus notamment par les chercheurs de notre Université », poursuit Lev Karline. « Les modifications climatiques que nous avons observées ces cents dernières années s’expliquent, selon nous, mis à part l’influence technologique de l’homme, essentiellement par la versatilité naturelle ». Autrement dit, « par les liens Soleil-Terre, par l’activité solaire et d’autres facteurs ». Il est facile de se convaincre (selon Lev Karline, NDLR), si l’on analyse les facteurs cosmogéophysiques, qu’il y a trois ou quatre ans, ces facteurs étaient au plus bas, et que d’ici quelques années la tendance au réchauffement climatique finira par évoluer vers un refroidissement progressif, poursuit Lev Karline. « Il y a tout lieu de penser que les prévisions augurant un réchauffement climatique ne vont pas se justifier : dans les prochaines décennies, nous retrouverons les normes climatiques que nous avons connues dans les années 70 du XXe siècle, affirme le chercheur pétersbourgeois ».

Origine : BE Russie numéro 21 (9/06/2009) - Ambassade de France en Russie / ADIT

Ah ! Ces scientifiques ! Ils ne sont pas gentils avec notre "pauvre" Hulot !

 

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21 octobre 2009

Dominique Guillet en remet une couche.... et que ça brille !

Dernier opus du bonhomme :
à faire lire aux "amis de la terre"... et aux Verts...
et si vous n'avez pas lu ses précédents posts, sur Liberterre, c'est le moment !

Maintenant que même Le Monde envisage une diminution des températures... et qu'à France-Inter à 14 heures, il a été émis l'hypothèse que le "réchauffement" soit "masqué par le refroidissement" (sic)... Coluche, reviens !

Les écolos-thermistes

Dominique Guillet

Télécharger l'article en format PDF

En thermes de climat, la rhétorique de tous les “écologistes” politiques auto-proclamés (les nucléarisés, les sarkozystes [17], les modemistes, les hulotistes, les algorites, les benditistes, les verts, les verts de grise mine...) a succombé au syndrome du court-bouillon: une pincée d’hystérie, un zeste d’apocalypse, un soupçon de titanic, une poignée de réfugiés (pas trop gras), une démesure de courbes louches, une louche de science bidon et un bidon de combustible fossile. Le tout assaisonné de mensonges, d’allégories et d’anathèmes. Bien agiter à l’intox. Mijoter à la culpabilité. Servir réchauffé.

Le réchauffement climatique anthropique, à la sauce CO2, est devenu, selon les écolo-thermistes de tous poêles, l’urgence écologique primant sur toute autre considération. La Planète brûle!!! Le GIEC annonce 2°, 4°... Qui dit mieux? James Lovelock! Il mise, d’ici 2016-2020, sur 5 à 6°C d’augmentation de la température planétaire. La fournaise, les feux de l’enfer, un retour de flammes karmique! Selon Sir James, il ne restera plus d’autres solutions à l’humanité que d’aller s’installer aux Pôles. Et de ne plus faire d’enfants. Au nom de la protection de Gaïa.

C’est la panique: la crise climatique, l’urgence climatique, l’ultimatum climatique, l’alerte climatique, le péril climatique. Les Verts prônent l’union sacrée: selon Cécile Duflot, «le réchauffement climatique dépasse tous les clivages politiques» [01] et Daniel Cohn-Bendit en appelle à de «nouvelles majorités». Au nom de la protection du climat.[02]

Le climat serait-il donc le ferment d’un nouvel humanisme ou de nouvelles alliances? Qu’on en juge: les pompiers humanitaires se sont tous précipités à l’appel des écolo-thermistes... pour refroidir la planète!

- Monsanto qui lutte courageusement, depuis deux décennies, pour recouvrir la planète entière de chimères génétiques résistantes au Roundup et cultivées en “non-labour” économe de CO2. Pour refroidir la planète.

- Toutes les multinationales qui se sont investies, corps et âmes, dans le secteur des “nécro-carburants” au soja, au maïs, à la canne à sucre, à la betterave, à l’huile de palme: les pétroliers (Total, Shell, Exxon, Mobil, British Petroleum, Petrobrás, Repsol-YPF...), les cartels de l’agrochimie (Monsanto, Syngenta, Bayer, DuPont...), les constructeurs d’automobiles (Citroën, Peugeot, Ford...), les géants de l’agro-alimentaire (ADM, Cargill, Bunge, Nidera) et les banques (HSBC, BNP Paribas, Barclays, UBS, Société Générale, Crédit Agricole, Natixis, Banque Populaire...). Pour refroidir la planète.

- Tous les croisés climatiques, Al Gore, Maurice Strong et Rajendra Pachauri [03] (le président du GIEC, un économiste) qui se sont investis dans le marché des crédits-carbones pour créer le “Chicago Climate Exchange” et le “European Climate Exchange” avec le soutien de nombreuses multinationales dévouées à la cause climatique: le pétrolier British Petroleum, le pétrolier Shell, Goldman Sachs, la banque Barclays, la banque Fortis, la banque Morgan Stanley... Pour refroidir la planète.

- Les nombreuses fondations eugénistes, Rockefeller (les barons-voleurs du pétrole), Ted Turner (le magnat des media US, le plus grand propriétaire terrien aux USA) ... qui financent, de très bon coeur, les ONGs (Greenpeace, Friends of the Earth, Réseau Action Climat...) afin de promouvoir les alertes climatiques. Pour refroidir la planète.

- Les multinationales de l’agrochimie et de la pharmacie (Monsanto, Syngenta, BASF, Bayer CropScience, Dow Agrosciences, DuPont, Novartis, Sanofi-Aventis, GlaxoSmithKline, Procter et Gamble, Merck, Mosaic, Pfizer, Sumitomo Chemical, Yara) et les fondations (Fondation Bill Gates, Fondation Rockefeller, Fondation Howard G. Buffett) qui financent les ONGs de Kofi Annan et de Jeffrey Sachs pour la “justice climatique” et pour la seconde révolution verte en Afrique. [05] Pour refroidir la planète.

- Et puis, tous les chefs d’états qui font des sueurs en chaire.../...

Pour lire la suite (saignante...) :

http://www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/ecolo-thermistes.html

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03 octobre 2009

Ross Mc Kitrick a travaillé avec Stephen Mc Intyre...

Dominique Guillet de Kokopelli met sur son site :
http://www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/anomalies.html

la traduction faite par Petrus Lombard du post de Ross Mc Kitrick publié sur :
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15512

Extrait :

"C’est seulement en orientant les données scientifiques que les scientifiques peuvent obtenir la cynique courbe en crosse de « hockey » du réchauffement climatique..../...es mathématiques, sur lesquelles reposait la crosse de hockey de Mann, étaient largement erronées, sa forme ayant été déterminée à l’aide de données suspectes sur les cernes des conifères. Les contestations se sont rapidement amoncelées : Deux groupes d'experts associant l’US National Academy of Sciences ont été priés d'enquêter, le Congrès a tenu une audience, et les médias du monde entier ont suivi l'affaire.

Les rapports des experts ont confirmé toutes nos critiques contre la crosse de hockey de Mann, à la fois sur les mathématiques et leur dépendance à l'égard des données de conifères suspectes. L’un des groupes a cependant soutenu que, même si la crosse de hockey de Mann est elle-même fausse, une série d'autres études publiées depuis 1998 présentent des formes similaires, fournissant ainsi un soutien à l‘idée que la fin du 20ème siècle a été anormalement chaude. Le GIEC a aussi présenté cet argument dans son rapport de 2007. Mais le second groupe d'experts, conduit par le statisticien Edward Wegman, a fait remarquer que les autres études ne sont pas indépendantes. Elles sont écrites par le même petit cercle d’auteurs, les noms sont juste dans un ordre différent, et ils réutilisent par procuration encore et encore ces quelques séries de données climatiques.

La majorité de ces données ne montre rien d'inhabituel au 20ème siècle

..../...

Mais une découverte encore plus troublante a vite été exposée. Steve a cherché dans les données de l’archive paléoclimatique pour voir s'il y avait d'autres cernes de parties centrales d’arbres du site de Yamal ou à proximité qui auraient pu être utilisées pour augmenter la taille de l'échantillon. Il a rapidement découvert un grand groupe d’échantillons récents de parties centrales d’arbres vivants à Yamal, relevés par nul autre que Schweingruber lui-même! S’il avaient été ajouté au petit groupe d’échantillons de Briffa, le 20ème siècle serait tout simplement plat. Il paraîtrait tout à fait ordinaire par rapport au reste du millénaire.

Combiner des données provenant de différents échantillons n'a pas été une démarche exceptionnelle. Briffa a ajouté les données d’un autre site de Schweingruber à un composite différent, provenant de la péninsule de Taïmyr. Les données rajoutées ont été collectées à plus de 400 km du site primaire.
.../...

Ainsi, l'ingrédient clé de la plupart des études invoquées à l'appui de la crosse de hockey, à savoir la série de Briffa sur Yamal, dépend de l'influence d'un sous-échantillon d'arbres déplorablement mince et de l'exclusion de données facilement disponibles concernant la même région. Quel que soit ce qui se passe ici, ce n'est pas de la science.

J'approfondis les arguments en faveur de réchauffement de la planète depuis plus de dix ans. En collaboration avec de nombreux coauteurs excellents, j'ai toujours constaté qu’en décortiquant les couches, ce qui se trouve au centre est soit bancal, soit trompeur, soit tout simplement inexistant. Les données de température de surface sont un foutoir contaminé par le parti pris en faveur d’une chaleur importante, et comme je l'ai déjà décrit, le GIEC a fabriqué des preuves dans son rapport de 2007 pour camoufler le problème. Les modèles climatiques sont en désaccord grave avec les observations, et la cacophonie s'accroît d'année en année. L'affirmation souvent lancée à grand renfort de publicité, selon laquelle le climat d’aujourd’hui s’est écarté de la variabilité naturelle, dépend de méthodes statistiques bancales et de données de basse qualité. Le processus d'examen du GIEC, dont j'ai été membre ces derniers temps, n'est pas du tout ce que l’on raconte au public : les conflits d'intérêt sont endémiques, les preuves critiques sont systématiquement ignorées et il n'existe aucun mécanisme régulateur efficace contre la partialité et la déformation...."

Ca vous met en appétit ? D'autres articles seront bientôt traduits... attendons la suite !


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02 octobre 2009

Aucun article en français...

Bidonnage du GIEC sur les cernes d'arbres sibériens ! Le château de cartes du "réchauffement climatique" commence à s'écrouler !
Il est significatif qu'encore rien ne soit paru dans la presse en français, à ce jour, sur la formidable affaire du scandale des cernes d'arbres de la province de Yamal en Sibérie, où vivent les braves Nénets et où de piteux "scientifiques" ont cru fortune faite en sélectionnant en douce les cernes des arbres qui leur convenaient pour faire croire à un réchauffement climatique sans précédent au 20° siècle ! Ils avaient bien réussi leur coup puisque leurs travaux, non revus par les pairs, et publiés dans des revues aussi prestigieuses que Nature ou Science leur avait valu la considération, les places (au GIEC) et le plaisir de devenir le support d'une des plus formidables supercheries de toute l'histoire scientifique ! Mais cela n'a eu qu'un temps, grâce en particulier au mathématicien canadien Mc Intyre qui a patiemment réclamé, et ce pendant plusieurs années, les références qui avaient permis ces constructions pour le moins hasardeuses. Finalement livrées hors de l'ombre où elles se cachaient à l'abri des vérifications, ces données se sont révélées extraordinairement fragiles, pour ne pas dire plus !
Tous les documents et réflexions -coûteuses- du GIEC étaient fondées dessus et la révision va s'avérer déchirante quant il faudra avouer à Copenhague que l'alarmisme climatique était la croûte d'un soufflé qui est prêt à se fracasser, faisant plus de dégats collatéraux que les armes de destruction massive chères à Bush junior ! La suite des évènements rique d'être saignante pour les affidés du GIEC et douloureuse pour tous les bons croyants (les "imbéciles" grassement héliportés aussi bien que les heureux militants de base, détournés de leur volonté de sauver la Planète de la pollution par la soi-disant "urgence climatique". L'affaire fait grand bruit dans la sphère anglo-saxonne ; quand les médias français seront-ils obligés d'en faire état ? Quand le monde entier sera au courant, les valeureux chevalier de l'info officielle n'auront plus d'autre choix que de déplorer cette triste affaire. On imagine déjà en quels termes...
Références : Parmi les dizaines d'articles en anglais commentant la supercherie découverte par Mc Intyre sur le bidonnage (on dit gentiment en anglais "cherry picking" soit choix bien orienté des données) des recherches dendrochronologiques  "Yamal" , on peut lire cet article qui expose les choses pour éclairer le point de vue de ceux qui croient benoîtement que les scientifiques du GIEC sont édités de façon rigoureuse avant publication (peer-reviewed) : http://www.spectator.co.uk/melaniephillips/5389461/the-great-global-warming-scam-ctd.thtml
Bonne traduction... en attendant celle de Jean Martin, qui ne saurait tarder à en faire état sur l'excellent pensee-unique.fr
Patrick

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28 septembre 2009

Hoax du réchauffement climatique dévoilé

La grosse ficelle utilisée par le PNUE (en français) ou UNEP (en anglais), l'organisme de l'ONU qui s'évertue depuis plus de dix ans à faire croire au réchauffement climatique causé par l'homme, en multipliant les rapports alarmistes destinés aux chefs d'Etat, a cassé !
Ce week-end, les scientifiques attentifs qui lisent vraiment les rapports ont eu la surprise de découvrir dans la dernière édition destinée à en remettre une couche avant le sommet de Copenhague que le graphique utilisé par les "experts" renommés -et bien payés pour faire un travail sérieux- n'était en fait qu'un truc bidonné trouvé sur Wikipedia !!

Eux qui prétendent toujours utiliser des travaux de scientifiques reconnus, "peer-reviewed", publiés dans des revues de haut niveau, pour garantir la véracité de leurs déclarations tonitruantes, ils ont refourgué vite fait un graphique fait par un obscur militant dénommé Hanno, qui jure ses grands dieux ne pas être responsable de l'utilisation qui en a été faite ! Ils s'était simplement inspiré de la célèblre courbe en "crosse de hockey" de Mickaël Mann utilisée par le GIEC ancienne manière et rejetée depuis dans les limbes des erreurs scientifiques les plus grossières !

A lire sur Climat audit.com, le site de Steve McIntyre le 25 Septembre, et sur http://wattsupwiththat.com/ Ci-dessous un extrait en franglais pour vous donner envie de lire l'article !

Spot le bâton de hockey # n + ...

by Steve McIntyre on September 25th, 2009 par Steve McIntyre le 25 Septembre 2009

The UNEP CLIMATE CHANGE SCIENCE COMPENDIUM 2009 on page 5 uses the following graph from Wikipedia (not the IPCC Fourth Assessment Report): Le PNUE CHANGEMENT CLIMATIQUE SCIENCE RECUEIL 2009, page 5 utilise le graphique ci-dessous de Wikipédia (et non le quatrième Rapport d'évaluation du GIEC):

CO2 concentration and mean global temperature during the past millennium. Concentration de CO2 et la température moyenne mondiale au cours du dernier millénaire. CO2 levels (blue line, lefthand axis) are given in parts per million, temperatures (red line, right-hand axis) in degrees Celsius. Les niveaux de CO2 (ligne bleue, l'axe de gauche) sont donnés en parties par million, les températures (ligne rouge, axe de droite) en degrés Celsius. Source: Hanno 2009 Page 5 Source: Hanno 2009 Page 5

Hanno is the pseudonym for a Wikipedia contributor. Hanno est le pseudonyme d'un collaborateur de Wikipedia. The graphic itself compares CO2 levels from Mauna Loa and Law Dome ice core to a splice of the HAdCRU temperature index and the Jones and Mann 2004 reconstruction (dominated by Graybill bristlecone chronology). Le graphique se compare les niveaux de CO2 de Mauna Loa et le Dôme du droit à une carotte de glace d'épissage de l'indice de température et de la HAdCRU Jones et Mann, 2004 reconstruction (dominé par Graybill chronologie Bristlecone).

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09 septembre 2009

Lettre ouverte aux députés européens d'Europe-Ecologie

    Ouvrant le site : http://europeecologie.eu/mifo,38 : je lis : "réduire la consommation d’énergie afin de limiter le réchauffement climatique", ce qui est absurde, le réchauffement étant dû au soleil via les océans (avec un effet retard sur le CO2, càd que les océans continuent de relarguer du CO2 même quand le soleil est calmé comme c'est le cas actuellement) et maintenant que le réchauffement est arrêté, plus besoin de le "limiter" ! Le Congrès de Genève vient de l'admettre. C'est le refroidissement qu'il faudrait limiter !! Mais comment ? Pas avec la taxe carbone, en tout cas !!
    Je lis ensuite : "En conséquence, les émissions de gaz à effet de serre continuent de croître et les réserves pétrolières et gazières de s’épuiser." Mais de deux choses l'une : ou bien il faut craindre que le pétrole et le gaz émettent des GES et alors il faut se réjouir que les réserves s'épuisent, car ainsi le problème sera résolu, ou bien on veut faire durer les réserves le plus longtemps possible -car de toutes façons, par définition elles s'épuisent- et donc on émettra ces fameux GES, en un peu plus longtemps mais en quantité identique ! Ce qu'ils devraient faire, si les croyants dans le réchauffisme dû aux GES étaient cohérents, ce serait arrêter totalement toute émission, dès maintenant ! Et interdire complètement la consommation de composés carbonés, sur toute la terre, définitivement.
    Le seul intérêt de la taxe carbone, c'est éventuellement, en dissuadant la consommation des Français, de permettre aux peuples qui n'ont pas cette taxe chez eux de consommer le pétrole à notre place ! Et de rattraper leur retard de croissance par rapport à nous. Chacun son tour !! Est-ce que le pétrole durera (un peu) plus longtemps ? Pas sûr car ils vont se rattraper en mettant les bouchées double. Et si le monde entier a une taxe carbone ? Ca pénalisera l'économie, et peut-être poussera les gens à chercher d'autres sources d'énergie, s'ils le peuvent, après des désastres sans nombre. Si c'est ça le but, alors autant le dire clairement tout de suite et l'appeler taxe-énergie : au moins les choses seront claires et on foutra la paix aux gens avec le CO2 (qui n'est pas un polluant). Et qu'on arrête de faire croire que les gens qui consomment du pétrole et du gaz ou qui brûlent du charbon sont responsables de l'engloutissement des Iles Tonga et des inondations dans le delta du Gange !
    Soyons francs, augmentons le prix de l'énergie pour réguler la croissance et investir massivement dans les ENR
, et ne parlons plus du rôle catastrophique du CO2 comme GES réchauffiste. Au moins les populations sauront à quoi s'en tenir car tout le monde peut comprendre que ce qui est rare doit être cher, que ce qui n'est pas renouvelable doit être économisé et durer le plus longtemps possible, et qu'il faut tout mettre en œuvre pour leur trouver des remplaçants. Sus au gaspillage : commençons par priver d'essence les soldats en Afghanistan, ça fera d'une pierre deux coups ! Et réduisons par la même occasion le budget des armées de moitié, on aura de quoi renflouer la Sécu mise à mal par les achats massifs de vaccins inutilezédangereux et doubler le budget de la recherche et des écoles : Là, d'accord pour la taxe ! Et surtout, si Europe Ecologie s'occupait vraiment d'écologie, car les problèmes écologiques à résoudre en Europe ne manquent pas et ils sont nombreux, au lieu de polariser l'attention sur cette taxe qui déplaît à 75 % des Français en attendant de finir de les ruiner. Le climat n'est pas de notre ressort, les énergies le sont mais ne sont pas tout, l'écologie c'est beaucoup plus : un peu d'ambition, Messieurs-Dames ! P. B. de R.

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08 septembre 2009

La Conférence de Genève sur le climat avoue que le GIEC s'est planté !

            

Ce matin, le blog de Jean Martin, pensee-unique.fr, nous donne des nouvelles de la conférence de Genève sur le climat : Ils ont enfin reconnu que leurs modèles étaient bidon !!!

Ci-dessous l'intégralité du post; je vous conseille de lire le reste du blog pour comprendre la situation, plutôt comique !

"07 Sept 2009 : Enfin ! : Plusieurs éclairs de lucidité et un peu d'humilité dans les certitudes du GIEC !

       

Il n'est pas coutumier d'inviter dans cette page, les scientifiques "mainstream" du GIEC dont la moindre déclaration alarmiste fait déjà la une de la grande presse et de tous les médias du globe. Pourtant nous faisons une exception.
Pourquoi ? Parce que les multiples évidences que de nombreux chercheurs non-mainstream (souvent qualifiés de "négationnistes") s'épuisent à mettre en avant, depuis plusieurs années, ont fini par entamer sérieusement l'entêtement et les certitudes infondées des porte-drapeaux du GIEC .
WCC3

       

 

       

 

       

 

       


        C'est du 31 août au 04 septembre que vient de se tenir, à Genève, la 3ème Conférence sur le Climat (dite WCC3) placée sous l 'égide de l'ONU et de l'Organisation Météorologique Mondiale (WMO). Nul besoin de préciser que le gratin scientifique du GIEC s'y trouvait réuni à l'exclusion des nombreux chercheurs plus ou moins labélisés "sceptiques", qui, pourtant, ont depuis lontemps défendu les thèses que les chercheurs du GIEC viennent tout juste de découvrir...

       

Le journal "New Scientist" dont l'alarmisme climatique actuel est bien connu (on se souvient aussi de son fameux article de 1975 qui prédisait un nouvel âge glaciaire) a dépêché un de ses reporters (Fred Pearce) à Genève. Pour éviter les reproches malveillants, j'utiliserai son compte-rendu que l'on ne peut, en aucune façon, soupçonner de pencher vers le scepticisme climatique.

       

Dans la suite, les textes en caractères non engraissés et placés entre guillements sont empruntés à l'article de New Scientist. Les caractères en gras placés entre guillemets sont des citations des chercheurs qui ont participé à cette conférence.
        __________________________________________________________________________________________________________________

       

Le titre de cet article en dit long sur la confiance du New Scientist dans les prévisions à long terme du GIEC:
"Le climat mondial pourrait se refroidir et se réchauffer plus tard"
       
latif
         

       

"Les prévisions du changement climatique sont proches de la sortie de route. Un des top modélisateurs du climat (NDT : Mojib Latif, photo-ci-contre) a déclaré ce jeudi que nous pourrions être proche d'entrer dans" "Une ou deux décennies de refroidissement climatique"

       

"Les gens diront que le réchauffement climatique disparaît" "a-t-il affirmé devant plus de 1500 des plus grands scientifiques du climat de la planète, réunis à la 3ème conférence mondiale du climat à Genève."
"Je ne suis pas un des sceptiques du climat" "a insisté Mojib Latif de l'Institut Leibniz des Sciences Marines de l'Université de Kiehl en Allemagne." "Cependant, nous devons nous poser les questions dérangeantes nous-mêmes, sinon d'autres le feront."
       

       

"Peu de scientifiques vont aussi loin que Latif qui est un auteur du GIEC. Mais ils sont de plus en plus nombreux à reconnaître que les pronostics à court terme du changement climatique sont beaucoup moins assurés qu'on le pensait auparavant."...

       

" Mais plusieurs des scientifiques du climat, réunis à Genève pour discuter de la manière dont ceci (NDT : La prévision à 30 ans) pourrait être mené à bien, ont reconnu que sur ces échelles temporelles, la variabilité naturelle est, au moins, aussi importante que le changement climatique à long terme dû au réchauffement climatique." ...

       

"Latif a prévu qu'un refroidissement climatique naturel pendant les prochaines années, surpasserait le réchauffement anthropique. Ce refroidissement résulterait des variations cycliques des courants océaniques et des températures de l'Atlantique Nord qui sont connues sous le nom de NAO (Oscillation Nord Atlantique)."

       

"Rompant avec l'orthodoxie du changement climatique, il a déclaré que les cycles NAO sont probablement responsables d'une partie du fort réchauffement climatique que nous avons subi pendant les trois décennies écoulées.". "Mais de combien ? Nous ne le savons pas encore." "a-t-il dit aux conférenciers. La NAO est entré dans une phase froide."

       

"Latif a aussi déclaré que les cycles NAO expliquaient le reverdissement récent du Sahel en Afrique après les sécheresses des années 1970-1980. James Murphy, le responsable des prévisions climatiques au Met Office (NDT ; l'agence météo anglaise) a confirmé son accord et a établi un lien entre la NAO et la mousson en Indes, ainsi qu'avec les ouragans dans l'Atlantique et la mer glacée de l'Arctique. " Les océans sont un facteur décisif de la variabilité décennale" a-t-il déclaré."
pope
       

       

"Un autre leitmotiv favori du climat a été renversé quand Pope (NDT : Vicky Pope, responsable des prévisions climatiques au Hadley Center, UK, photo-ci-contre) a affirmé que les pertes dramatiques de la glace Arctique résultaient, en partie, des cycles naturels plutôt que du réchauffement climatique du globe. Les rapports préliminaires suggèrent qu'il y a eu beaucoup moins de fonte cette année qu'au cours des années 2007 et 2008."...

       

"Les erreurs des modèles sont aussi un problème sérieux. Nous avons un long chemin à faire pour les corriger. Elles détériorent nos prévisions." "dit Tim Stockdale du Centre Européen pour les prévisions à moyen terme à Reading (UK)."

       

______________________________________________________________________________________________________

       

Remarques et conclusion : Comme l'indique le titre de ce billet, cette conférence a, enfin (!), montré quelques éclairs de lucidité de la part des climatologues du GIEC qui semblent avoir réalisé qu'il existe une forte variabilité naturelle et que celle-ci est liée aux oscillations océaniques.
        Bien sûr, il reste encore beaucoup de chemin à faire, mais ils sont sur la bonne voie, semble-t-il.
Cette conférence constitue un tournant très important pour ceux qui cherchent réellement à comprendre comment fonctionne le climat de la planète et ne se soucient pas d'utiliser la toge des scientifiques pour influencer les politiques dans le sens qui leur convient.

       

Il est troublant (ou affligeant) de constater qu'il a fallu tant d'années pour que les "plus grands scientifiques du climat" comme les désignent la presse et les adorateurs du GIEC, en oubliant tous les autres, commencent enfin à réaliser ce que nombre de scientifiques qu'ils appellent "sceptiques" (quand ils ne disent pas "négationnistes"), comme Roger Pielke Sr., Syun Ishi Akasofu, Roy Spencer, Bill Gray, Klyashtorin, Joe d'Aleo, Nicola Scafetta et bien d'autres...ont compris et publié depuis longtemps, comme je l'ai longuement exposé dans les pages "froid", " thèses" et "océans".

       

Compte tenu de l'évolution des déclarations des membres du GIEC, lors de la 3ème Conférence Mondiale sur le Climat, je pense être utile en reproduisant ici le graphique suivant, dû au Prof.Syun Ishi Akasofu, sur l'évolution des températures de 1800 à nos jours.

       

Ce graphique constitue une sorte de résumé des conclusions auxquelles sont parvenus de nombreux chercheurs (hors GIEC) à partir de diverses analyses basées aussi bien sur les oscillations océaniques (AMO, PDO, ENSO ..) que sur les propriétés du soleil (Scafetta), voire sur la simple statistique mathématique (Klyashtorin et al). Toutes ces analyses convergent vers un schéma de ce type.

       

On constate que :akasofu1

       

-La température du globe suit une variation périodique, dont la période est d'environ 60 ans.

       

-Cette oscillation périodique, plus ou moins sinusoïdale de la températures, est superposée à une lente et faible montée des températures ( de 0,3 à 0,8°C en cent ans) qui peut résulter d'une oscillation de grande période, de la sortie du petit âge glaciaire ou de l'effet de serre, selon les auteurs.

       

-Les prédictions, prévisions ou scénarios du GIEC sont initialisés sur une arche montante de la quasi-sinusoïde, ce qui induit un biais considérable dans leurs prévisions, comme on le voit sur le graphique.

       

-Nous en sommes actuellement au petit point indiqué par la flèche verte sur la figure. Comme on le sait, les températures sont à la baisse ou stagnent depuis quelques années et ont décroché des modèles du GIEC. En accord, avec les prédictions de Mojib Latif du GIEC, les auteurs de ces graphiques pensent unanimement que nous allons vers le froid pour deux ou trois décennies.

       

Comme je l'ai écrit plus haut, il est satisfaisant pour la démarche scientifique, de constater que des membres officiels du GIEC commencent à se poser de vrais questions à partir des observations réelles et ne se reposent plus uniquement sur les projections des ordinateurs...

       

Il est également satisfaisant de constater que les affirmations maintes fois proférées par les politiques (et hélas, quelques scientifiques) affirmant que "The Science is settled", la "Science est comprise ", est démentie par les scientifiques du GIEC, lui-même.

       

Et pendant ce temps-là, alors que le doute s'est insinué jusque dans les rangs mêmes des gardiens de l'orthodoxie, ignorants de tout cela ...

       

- Les français débattent sur la Taxe-Carbone de Hulot-Rocard,
          -         Les sénateurs américains discutent du Cap and Trade d'Al Gore.
        - Ban Ki Moon, le Secrétaire Général de l'ONU, revenant d'une expédition en Arctique, implore le monde et nous sert des déclarations dignes de l'apocalypse, aussitôt répercutées par la grande presse. "Il ne nous reste plus que quatre mois pour agir", nous dit-il.
Visiblement, Ban Ki Moon n'est conseillé ni par Vicky Pope du Hadley Center, ni par Mojib Latif du Leibniz Institute et du GIEC, ni par Tim Stockdale du Centre Européen des Prévisions à Moyen Terme, ni par James Murphy du Met Office etc. qui l'auraient probablement incité à la modération.
        La question se pose alors de savoir qui conseille tous ces hommes politiques....

       

Et, dans ces conditions, comment pourraient-ils savoir ce qu'il se dit dans les enceintes des conférences internationales, connaître les doutes qui agitent la communauté des scientifiques ?
Car, n'en doutez pas : Aucun des grands médias de la planète ne répercutera jamais ces déclarations qui viennent pourtant de la 3ème Conférence Mondiale sur le Climat. En particulier, en France, ni le "Journal de référence", ni Libération, ni le Figaro, ni aucune des chaînes télévisées ou de radio n'en souffleront un mot.
          Pourquoi ?
Par contre, vous entendrez une speakerine météo sur TF1 ou A2 vous affirmer, sans hésiter, que les tsunamis résultent du réchauffement climatique...
         

       

Curieuse époque. Vraiment ! " (fin du post d'hier, à lire en V.O. sur : pensee-unique.fr.)

Jean Martin et les scientifiques qui mettaient en doute le réchauffement anthropique du GIEC -désormais ancienne manière- avaient donc raison, mais qui le reconnaîtra ? Les "experts infaillibles" du GIEC vont maintenant dire qu'ils sont les premiers à le découvrir ? D'abord ils disaient qu'il n'y avait plus de doute, qu'ils détenaient l' unique vérité, que toute la communauté scientifique était d'accord, que les sceptiques étaient des "négationnistes" bons à enfermer pour "crime contre l'humanité", et maintenant que les évidences sont trop criantes, les voilà qui prétendent être les premiers à émettre des doutes !! Gonflés ! C'est Fillon qui va avoir l'air fin avec sa taxe carbone qui va lui pêter au nez ! Mais on peut être sûr qu'elle sera quand même mise en oeuvre, ils ont trop besoin de l'argent des contribuables/consommateurs... On parie ?

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20 août 2009

La glace du pôle nord subit de gros mensonges...!

Le président de Greenpeace acculé à la BBC à reconnaître que son organisation a alarmé le monde à tort avec ses prédictions sur la future fonte des glaces arctiques ! Voir la video :

http://noteviljustwrong.com/blog/general/178-phelim-mcaleer-a-ann-mcelhinney

A force d'exagérer pour toucher "émotionnellement" les gens, ont va dans le mur ! Et si tout était du même tonneau ? Il serait temps de ne plus prendre toutes les alertes des puissantes (et richissimes !) ONG pour argent comptant !
Patrick

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07 août 2009

De plus en plus de scientifiques montent au créneau contre la pensée unique réchauffiste

Mercredi  5 août 2009

      

Le « consensus » sur le climat encaisse un autre coup

    Climate Depot, Marc Morano, 4 août 2009  


 

         « De plus en plus de preuves montrent que le     CO2 d’origine humaine ne joue aucun rôle mesurable »  


 

          Dans une lettre ouverte à la chancelière allemande Angela Merkel, plus de 60 éminents scientifiques allemands ont déclaré publiquement être en désaccord avec l’alarmisme sur le réchauffement planétaire artificiel. Plusieurs scientifiques du GIEC de l’ONU étaient au nombre des signataires de la lettre.  


 

          Les scientifiques allemands ont déclaré que le réchauffement de la planète est devenu une « pseudo-religion » et     ils ont noté que l’accroissement des émissions de CO2 « n'a aucun effet mesurable » sur la température. Ils ont aussi écrit que « le GIEC a perdu sa crédibilité     scientifique. »  


 

          Ces derniers développements surviennent à la suite d'une flopée de péripéties gênantes pour les alarmistes du réchauffement planétaire anthropique, parmi lesquelles il y a : la nouvelle étude évaluée par les pairs ; les données du monde réel ; le     chœur grandissant des scientifiques     dissidents (comprenant d’autres scientifiques du GIEC     des Nations Unies) ; les révoltes ouvertes au sein d’associations     scientifiques et le loupé de     l’échauffement terrestre. Et, par-dessus le marché, l’opinion publique persiste à se     retourner contre la promotion de la panique climatique. (Voir les liens apparentés au bas de cet article pour les autres rebondissements scientifiques gênants.)  


 

          Dans leur lettre du 26 juillet 2009, les scientifiques allemands exhortaient la chancelière Angela Merkel à « reconsidérer totalement » sa position sur le réchauffement de la planète et à demander la « réunion d'un comité impartial, » qui soit « libre de toute idéologie » pour répondre au GIEC et pour examiner les derniers développements de la science du climat.  


 

          Les scientifiques, appartenant à de nombreuses disciplines, incluant des physiciens, des météorologues, des chimistes et des géologues, expliquent que, « par ses émissions de CO2, l'homme n'a aucun effet mesurable sur le réchauffement de la planète. Au lieu de cela, les fluctuations de température sont     incluses dans des plages normales et sont dues à des cycles naturels. »  


 

          Extrait de la lettre à Angela Merkel :  

 

   

            Plus important encore, il y a de plus en plus de preuves montrant que le CO2 d’origine humaine ne joue aucun       rôle mesurable. D’ailleurs, la capacité du CO2 à absorber les rayonnements est déjà atténuée par sa concentration atmosphérique actuelle. Si le CO2 et tous les combustibles fossiles qui ont été brûlés avaient vraiment un effet, alors le réchauffement supplémentaire sur le long terme se limiterait en fait à seulement quelques dixièmes de degré.    

   

            Le GIEC était au courant de ce fait, mais l’a totalement ignoré lors de ses études de 160 ans de mesures de température et       sa détermination des niveaux de CO2 sur 150 ans. En conséquence, le GIEC a perdu sa crédibilité scientifique.    

   

            D’ailleurs, l'atmosphère ne s’est pas réchauffée depuis 1998, depuis plus de 10 ans, et la température mondiale a même diminué de manière significative depuis 2003. Pas une seule des nombreuses modélisations climatiques extrêmement coûteuses n’a prédit cela. Selon le GIEC, c’était censé se réchauffer régulièrement, mais exactement l'inverse s'est produit.    

   

            La croyance au changement climatique, et à son origine humaine, est devenue une pseudo-religion. Les médias allemands ont malheureusement adopté une attitude orientée en refusant de faire connaître le point de vue critique à l'égard du réchauffement anthropique de la planète.    

   

            Ne pensez-vous pas, Madame la Chancelière, que la science nécessite plus que l’entérinement d’une hypothèse, et qu’elle implique aussi des tests pour voir si l’inverse explique mieux la réalité ? Nous vous recommandons vivement de reconsidérer votre position sur cette question et de réunir un comité impartial pour la recherche sur l’impact climatique à l’Institut de Potsdam, un comité qui soit libre de toute idéologie et, avec qui les arguments controversés puissent être ouvertement débattus. Nous, les signataires, aimerions beaucoup offrir notre assistance à cet égard.    

 

 

          [Ndt : 67 scientifiques et 189 citoyens allemands ont signé cette lettre. On trouvera leur nom et spécialité à la fin de     la lettre en allemand.]

Copié sur : http://changementclimatique.over-blog.com/article-34599948.html

Posté par Ecol_Eau à 00:20 - Page d'accueil - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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