13 octobre 2009
Y vont où, les déchets ?
Pour ceux qui ont la télé (ou qui arriveront à la revoir sur le net), l'émission d'Arte à 20 h 45 ce soir :
Déchets, le cauchemar du nucléaire
On est dans les champs. Au loin, on distingue les bâtiments de l'usine nucléaire de la Hague, dans le Cotentin. Les personnages
discutent des mesures de radioactivité effectuées aux alentours. Le responsable des mesures d'Areva parle : "On est dans le bruit de fond de la radioactivité." La journaliste : "Si on
ne parle pas de contamination, on parle de quoi? " Le responsable cherche ses mots, finit par répondre : "Moi, je parle d'absence d'impact, enfin, il y a, euh, bon, enfin, on va la refaire, là, parce que je…"
Oui, si on ne parle pas de radioactivité, de danger et de santé à propos des déchets nucléaires, on parle de quoi ? D'une fiction. Selon laquelle les déchets seraient correctement gérés, et selon laquelle l'industrie nucléaire aurait une solution. C'est ce que montre avec pédagogie et retenue le documentaire. Il nous emmène à Hanford, au nord-ouest des Etats-Unis, où depuis soixante ans s'accumulent des déchets liquides issus de la production du plutonium militaire. Qui fuient dans la rivière voisine.
TRÈS PEU DE RECYCLAGE EN FRANCE
On va ensuite à Tcheliabinsk, en Russie, où s'est produite en 1957 l'explosion d'une cuve de déchets nucléaires. Quarante ans plus tard, lacs et rivières sont toujours pollués – à des taux "hallucinants", observe un scientifique de la Criirad (Commission de recherche et d'informations indépendantes sur la radioactivité) que les journalistes ont emmené avec eux.
A la Hague, l'enquête constate que chaque année, l'usine rejette dans la mer 400m3 de liquides radioactifs. Un traité de 1993 interdit d'immerger les déchets quand ils sont dans des fûts, mais pas quand on les envoie par canalisation… La Hague rejette aussi du krypton par voie aérienne. "Les gens autour de la Hague respirent en permanence de l'air radioactif", dit Bruno Chareyron, de la Criirad.
Mais le système français de retraitement ne recycle-t-il pas l'essentiel de ses déchets, comme le dit Jacques-Emmanuel Saulnier, d'Areva ? Pas précisément. Une partie de l'uranium de retraitement français est expédiée à Tomsk, en Russie. Au total, seuls quelques pourcentages des déchets nucléaires français sont recyclés, et non 95 %, comme le dit Areva.
Le film s'interroge sur le stockage ultime, en profondeur : "Evidemment des produits très dangereux", constate un scientifique de l'Agence nationale des déchets radioactifs. Ils sont censés ne pas ressortir dans la nature avant 200 000 ans. "Ecrire l'avenir impose de faire confiance", conclut Bernard Bigot, commissaire à l'énergie atomique. Mais peut-on faire confiance aux nucléaristes ? Et leur laisser l'écriture de l'avenir ?
Documentaire d'Eric Guéret et Laure Nouhalat. Mardi 13 octobre à 20h45 sur Arte.
09 octobre 2009
Les déchets nucléaires enterrés doivent pouvoir être déterrés !
Déchets nucléaires : le plus grand centre de stockage d'Europe fête ses 40 ans
Actu-Environnement.com - 07/10/2009
La
France excellente en matière de gestion des déchets nucléaires ? L'image
du Centre de Stockage de la Manche à l'occasion de ses 40 ans voudrait
le laisser croire. Mais c'était sans compter le doute semé par le
rapport établi par ACRO et Greenpeace.
(oui, il y a encore à Greenpeace des gens qui ne nous baratinent pas avec le climat et qui s'intéressent aux vrais problèmes ! Incroyable !)
Ce
mardi 22 septembre, ils étaient près de 200 invités à assister au 40
ème anniversaire du Centre de Stockage [de déchets nucléaires] de la
Manche (CSM) organisé par l'Agence nationale de gestion des déchets
radioactifs (Andra). Parmi eux, le député François-Michel Gonnot,
président de l'Andra et sa directrice générale Marie-Claude Dupuis,
ainsi que de nombreux élus du canton de Beaumont Hague sur le
territoire duquel se trouve le site ouvert en 1969, ainsi que d'autres
venus de l'est de la France. Pour l'Andra, cet événement était sans
aucun doute l'occasion de montrer le résultat d'une surveillance à long
terme après fermeture en 1994 d'un centre de stockage de déchets
nucléaires, aux élus de l'Aube, dont le territoire est concerné par les
centres de stockage en surface et en subsurface de déchets nucléaires
de Faible et Moyenne Activité (FMA) et de Très Faible Activité (TFA),
ainsi qu'aux élus de Meuse et de Haute-Marne, concernés eux par le
stockage souterrain (à 500 mètres sous terre) de déchets nucléaires de
Haute et de Moyenne Activité à Vie Longue (HA-MAVL) qui en est pour
l'instant à l'état de « laboratoire ». © Tous droits réservés Actu-Environnement Reproduction interdite sauf accord de l'Éditeur ou établissement d'un lien préformaté [8515] / utilisation du flux d'actualité. |
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05 octobre 2009
Dominique Guillet se fâche sur le CO2
Dans son blog Liberterre, Dominique Guillet, de Kokopelli, fait un retour sur le CO2...
Extrait :
.../...Les Origines de l'Arnaque Climatique
Les
origines de ce canular ne sont pas si vieilles puisque dans les années
70, l’hystérie était plutôt dans le refroidissement: le “global
cooling” allait détruire l’agriculture humaine. On comprend aisément
que cette hystérie puisse être beaucoup plus fondée que l’hystérie
actuelle car les archives historiques foisonnent de témoignages
poignants quant aux destructions des récoltes, aux disettes, aux
famines, aux maladies, et aux pestes en tous genres, qui prévalurent
durant le dernier Petit Age Glaciaire dont l’Europe sortit en début de
19 ème siècle.
Le GIEC fut créé en 1988, c’est
un appendice de “l’Organisation des Nations Unies”, (nous serions
tentés de dire un truc dans le machin). Le GIEC (Groupe d’experts
intergouvernemental sur l’évolution du climat) serait composé de 2700
“scientifiques”. Faites-vous confiance à l’ONU? Moi, pas.
L’ONU a-t-elle été capable d’empêcher, depuis des dizaines d’années,
les dommages collatéraux: à savoir l’extermination des populations
civiles en Afrique, au Guatemala, en Palestine, en Irak, en
Afghanistan, etc?
La FAO (une division de l’ONU) a-t’elle été capable de solutionner le
problème de la faim dans le monde? Ses discours pleurnichards, et les
promesses jamais tenues, mettent une chose en valeur: la FAO ne peut
rien faire à l’encontre de la mafia de l’agrochimie qui prend les
décisions et qui dépouille le Tiers-Monde. De plus, les agricultures
vivrières ont été ruinées par le “dumping”, à savoir les cultures
archi-subventionnées des pays occidentaux. Le directeur de la FAO,
Jacques Diouf, avait même un jour affirmé que son organisation pouvait
solutionner la moitié du problème de la faim, et de la malnutrition,
dans le monde avec seulement l’équivalent de deux semaines de dépenses
militaires US, à savoir une petite vingtaine de milliards de dollars.
Au jour d’aujourd’hui, ce sont 1500 milliards de dollars qui sont
dépensés, tous les ans, par les pays occidentaux, en armements. Et le
président Sarkozy tente de larguer ses avions rafales chez Mr Lula car
dans ce commerce de la mort, la France est aux premiers rangs.
La FAO, ne l’oublions pas, c’est également l’infâme Codex Alimentarius,
le “Nécro-Codex” qui va définitivement confier le contrôle de la
nourriture, et de la santé, à une poignée de multinationales qui
oeuvrent “dans les sciences de la vie”, entendez-par là qu’elles
oeuvrent à diminuer drastiquement l’impact démographique sur les
ressources planétaires!
Peut-on faire confiance à l’OMS (une division de l’ONU)? Il n’est que
d’analyser les prises de position de cette organisation quant à la
récente pandémie, “disséminée” du bleu du ciel, et les fortes
présomptions pesant sur des multinationales produisant à la fois les
virus et les vaccins, pour en esquisser une réponse.
Peut-on faire confiance à l’UNCCD (la Convention des Nations Unies pour
combattre la désertification)? N’en parlons même pas, ce sont
d’illustres inconnus sans moyens financiers.
Kofi Annan, l’ancien secrétaire de l’ONU, déclarait récemment que, tous
les ans, ce sont 300 000 personnes qui meurent du réchauffement
climatique. Sans plaisanter? Même si ce chiffre était réellement fondé,
cela correspondrait à une dizaine de jours de décès par la faim. Et à
combien de jours de décès par malaria? Kofi Annan est maintenant le
président du “Global Humanitarian Forum” [05],
une ONG humanitaire, qui a lancé, en juin 2009, sa campagne “Time for
Climate Justice”, dont le conseil d’administration comprend, entre
autres, le président du GIEC, l’ancien président du FMI, l’ancien
président du World Bank Group, la présidente de la Fondation
Rockefeller...
L’ancien conseiller spécial de Kofi Annan, Jeffrey Sachs, a créé le “Millenium Promise” [06],
une ONG dédiée au lancement de la Révolution Verte Africaine, en
collaboration avec Ban Ki-moon, le présent secrétaire de l’ONU ( et
histoire de brouiller les cartes un peu plus, le nom de cette ONG est
très proche de celui du programme de l’ONU “Millenium Development
Goals” [35]). Parmi les membres fondateurs de cette ONG humanitaire se trouvent [07]: Monsanto [08],
Novartis, Sanofi-Aventis, Fondation Microsoft, Sumitomo Chemical,
GlaxoSmithKline (signalons au passage que Sanofi-Aventis, Novartis et
GlaxoSmithKline sont les producteurs de vaccins contre la pandémie
H1N1!), etc, etc, et Lehman Brothers, la plus grande faillite bancaire
US de l’automne 2008.
Incontournable Lehman
Brothers dont on retrouve le directeur comme co-fondateur de la
Fondation “The Alliance for Climate Protection”, l’Alliance pour la
Protection du Climat [09],
créée par Mr Al Gore en 2006. Ce dernier n’est plus à présenter, ancien
vice-président US (c’est tout un programme), prix Nobel de la Paix
(avec le GIEC) en 2007. Après avoir créé sa fondation et son cabinet
Londonien “Generation Investment Management” [10],
il lance son film best-seller “Une vérité qui dérange”. Précisons que
“Generation Investment Management”, spécialisé dans la gestion des
“crédits carbone”, a été créé en partenariat avec David Blood, ancien
directeur de “Goldman Sachs”, Mark Ferguson, ancien chairman de
“Goldman Sachs Assets Management pan-European Research” et Peter
Harris, ancien directeur de “Goldman Sachs Assets Management”. [11] [70]
Les quelques jours que j’ai passés sur la toile à tenter de débrouiller
cet écheveau m’ont profondément consterné. Mr Paulson, qui a donné son
nom au “Plan Paulson”, aux USA, est aussi l’ancien directeur général de
Goldman Sachs. [85][50]
Nous convions les lecteurs intéressés à consulter le courageux article
de Matt Taibbi, paru dans Rolling Stones, “Goldman Sachs - La grande
machine à bulles” dont le dernier volet s’intitule “Bulle 6: le
réchauffement global”. [71] [12]
Après 18 années de dénonciation des agissements des multinationales de
la semence, ce n’est pas que je sois naïf quant aux ramifications
souterraines de ce petit monde malsain. Mais je n’imaginais pas
l’amplitude du “global worming”: le ver s’est infiltré partout. Et je
ne parle pas du noble ver de terre, espèce en voie d’extinction dans la
majorité des terres agricoles brûlées par la chimie, je parle du “ver”
imaginé par John Brunner, l’auteur génial d’écologie-fiction, le
“tapeworm” qui s’infiltre dans les réseaux... [13]
Les Réseaux Parasiteurs
Les
réseaux, les résONG, une grande famille qui s’affaire autour de ce
nouveau concept: le réchauffement climatique anthropique. Le puits de
carbone: un fond de commerce sans fond. Les ONGs le savent
pertinemment: la voie royale vers la subvention, c’est le carbone. Le
carbone dissous est le gage de gros sous. Un autre type d’effet de
“serres”.
Je découvre aujourd’hui même un réseau dénommé Avaaz [14]. Non, ce n’est pas une agence de voyage, c’est une ONG créée par Ricken Patel [15] (qui fut consultant pour ONU, Fondation Rockefeller, Fondation Bill Gates...) qui «organise
la plus grande mobilisation sur le climat jamais réalisée: une alarme
climatique à travers des “flashmobs” coordonnées partout sur la
planète.» Le système fonctionne sous forme de chaîne et leur message convie à donner des dollars, beaucoup de dollars [16]: «Il
ne nous reste plus que quelques jours. Si d’ici lundi, nous pouvions
collecter 150 000 dollars, Avaaz pourrait engager les grands moyens sur
ce projet: construire une carte du monde et un blog dans le style de
Twitter permettant de relier tous les événements organisés pour le
climat le 21 septembre; mettre en place une base de données
téléphoniques mondiale pour permettre à des milliers d’entre nous
d’inonder nos dirigeants de coups de téléphone; et enfin engager une
équipe de professionnels pour faire la différence sur le terrain
médiatique, face aux puissants lobbys industriels et pétroliers».
Sans commentaires, 150 000 dollars pour créer un blog (de luxe) et une
carte du monde. Un blog à gogos, s’entend. Avaaz se félicite de ce
qu’Al Gore ait déclaré «Avaaz est une source d’inspiration et a déjà changé beaucoup de choses.»
Tout ce petit monde se renforce mutuellement ses territoires de
gratification. Cela ne mange pas de carbone. Avaaz organise des marches
virtuelles avec des pancartes virtuelles sur la toile virtuelle. (Le
lobbying est-il virtuel aussi?) Quelle bonne idée, cela économise du
carbone. Il est vrai que les technologies de la virtualité “carbone
zéro” ont bien amélioré les conditions de travail de nombreuses ONGs
dans certaines parties du monde: les logiciels de mise en page, les
courriers électroniques et les appareils de photos numériques
permettent maintenant de présenter des dossiers virtuels et de générer
beaucoup de soutiens financiers, non virtuels. On se gardera, bien
évidemment, de généraliser. Cependant, beaucoup d’ONGs ne sont
réellement que des organisations parasites lorsqu’elles ne sont pas
infiltrées, parasitées, par le ver, pour des objectifs bien précis qui
n’ont rien à voir avec le bien-être des peuples.
L’ONG Greenpeace, quant à elle, fait récemment dans l’esthétique, ou plutôt le nu [17]. Greenpeace France «appelle à une mobilisation artistique et militante pour les vins français» et «invite
des centaines de figurants à participer nus à une installation humaine
incarnant la vulnérabilité de l’homme face aux changements
climatiques.» C’est touchant. Dans un vignoble au début octobre.
Ma première réaction fut d’espérer que cela soit dans un vignoble bio
mais tranquilisons-nous, à cette époque de l’année, dans un vignoble en
chimie, les risques de traitement létal sont moindres qu’en début de
saison. Selon Greenpeace (en cela appuyé par une étude INRA [18])
les vignobles sont en risque de déplacement septentrional, ce qui
rappelle les bons vieux temps du réchauffement climatique médiéval,
lorsque la vigne croissait en grande abondance en Angleterre et même
beaucoup plus au nord. Bref, il s’agirait donc de sauver les saveurs de
terroir de la vigne Française.
Question
impertinente: est-il réellement important de sauver des vignobles en
chimie dont les vins contiennent jusqu’à 5800 fois plus de pesticides
que l’eau [19],
ce qui n’est pas peu dire, vu l’état de nos eaux? Autre question
impertinente: en parlant de vulnérabilité de l’homme, qu’en est-il de
celle des enfants qui tous les jours meurent de faim, de malaria, de
diarrhée ou sous les bombes-bavures libératrices? Ne pourrait-on pas
organiser une “installation humaine nue” au milieu du très pauvre Niger
(récemment inondé), dans la région d’Agadez, par exemple, tout près des
mines d’uranium qui fournissent les centrales nucléaires Françaises?
Mais là, nous sommes dans l’émotionnel, n’est ce pas? Tout comme le
directeur de Greenpeace Angleterre qui vient d’avouer, devant les
caméras Anglaises que, oui, bon d’accord, Greenpeace a menti: les
glaces du Pôle Nord n’auront pas fondu d’ici 2030. [23]
C’était pour l’émotionnel, dit-il. En bref, pour faire peur, pour
fomenter de la panique, une vieille technique populiste, la stratégie
favorite du Nouvel Ordre Mondial.
Dans la famille
Alliance pour la Planète, les adeptes du consensus mou, nous avons
également le RAC, le “Réseau Action Climat” qui est une ONG
“spécialisée sur le thème de l’effet de serre et du changement
climatique.” C’est le représentant français du réseau mondial d’ONG
“concernées par les changements climatiques”, le “CAN : Climate Action
Network” qui regroupe 450 ONGs sur toute la planète. Leur but est “de
promouvoir l’action individuelle et gouvernementale pour réduire le
changement climatique induit par l’homme à des niveaux écologiquement
soutenables”.
Combien d’ONGs “concernées” par le changement climatique? Des Milliers?
Combien de salariés? Des dizaines de milliers? Tout cela pour décoder
“les niveaux écologiquement soutenables de l’impact de l’homme sur le
climat”. Et quelles sont les sources de financement?
On se plaît à rêver qu’une telle colossale quantité d’énergie humaine,
logistique et financière soit déployée pour sauver les sols, car là, il
y a réellement urgence incommensurable. Et, qui plus est, une source
avérée de changements climatiques: érosion des sols, déforestation pour
produire les aliments à bétails, déforestation pour produire les
nécro-carburants, désertification et bouleversement des régimes de
pluies, etc.
A quand les Protocoles Humiques, les Alertes Humiques, les Ultimatums
Humiques, les Réseaux Action Humus, les Fondations pour la Protection
de l’Humus... Il est vrai que, dans ce cas précis, les solutions sont
simples, trop simples: reforestation, semences de vie, pratiques
agro-écologiques, compostage, extraits fermentés de plantes, etc. Les
solutions sont trop simples, et trop peu coûteuses, pour générer un
fond de commerce “durable” pour les ONGs. Et puis la mafia de
l’agrochimie et de la semence chimérique veille. Elle est omniprésente.
Et pour illustrer le parasitage, cela fait des années que je vois,
encore, dans les pays dits du Tiers-Monde, de grosses ONGs US enseigner
le compostage en fosse de béton, la putréfaction en fosse de béton,
devrais-je dire. Du pur sabotage.
Simples Questions au GIEC
Rappelons
que le CO2, ou dioxyde de carbone, est en toute petite quantité dans
l’atmosphère: 0,038%. Le CO2, c’est la base de la vie: processus de
photosynthèse, respiration, etc. L’atmosphère en contiendrait autour de
800 gigatonnes, 800 milliards de tonnes.
Le CO2 se retrouve également dans:
- les plantes terrestres: 600 milliards de tonnes de carbone dans les tissus biologiques
- la vie océanique: 2 milliards de tonnes de carbone dans les tissus biologiques
- la surface océanique : 800 milliards de tonnes de carbone, principalement sous forme d'ions de bicarbonate
- les profondeurs océaniques: 35 000 milliards de tonnes de carbone, principalement sous forme d'ions de bicarbonate
- le sol: 2000 milliards de tonnes de carbone, en déchets organiques d'origine biologique.
Les émissions naturelles de CO2 (incendies de forêts, respiration
animale et végétale et respiration des organismes du sol) seraient de
l’ordre de 772 milliards de tonnes tandis que les émissions
anthropiques de CO2 (générées par l’humanité) seraient de l’ordre 29
milliards de tonnes, à savoir environ 3% du total.
L’hypothèse du GIEC, érigée en dogme absolu, (malgré l’opposition sans
cesse croissante de dizaines de milliers de scientifiques de par le
monde) est que l’accroissement de la température depuis 1860 est
provoqué par l’accroissement de la concentration de l’atmosphère en CO2.
Ce n’est pas le propos de cet article de décortiquer, d’analyser, de
comparer des centaines d’études “scientifiques” absolument
contradictoires concernant cette problématique. J’invite les lecteurs à
réfléchir, à enquêter, à faire preuve d’intuition féminine et de bon
sens et bien sûr à suivre les traces inodores de l’argent.
.../... lire la suite sur : http://www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/caniculs.html
Alerte ! Les débris de plastique vont nous étouffer !!
Si
vous n'êtes pas trop regardants sur la traduction google qui jouxte le
texte en anglais, vous verrez qu'il y a des bateaux qui se baladent
avec d'autres idées en tête que de chercher -à grands frais- à prouver
le réchauffement climatique
Jour 51 de Recherches Océanographiques Algalita de vaisseau de l'expédition: une lettre du capitaine Charles Moore
On June 10, 2009 Captain Charles Moore set off on Algalita's Oceanographic Research Vessel for the first leg of a four month expedition from California to past the Northern Hawaiian Islands to test for plastic marine debris. Le 10 Juin, 2009 Le capitaine Charles Moore Partez sur les recherches océanographiques Algalita du navire pour la première étape d'une expédition de quatre mois, de la Californie au-delà du Nord, Îles hawaïennes pour tester les débris marins en plastique.
Captain Moore discovered the Eastern Pacific Garbage Patch, known as the the Pacific Gyre, and he is continuing his research to help all of us understand that the rapid rise in global plastic production is leading to a rise in plastic pollution and its devastating effects on our oceans and our lives. Captain Moore a découvert le Pacifique Est Garbage Patch, connu sous le tourbillon du Pacifique, et il poursuit ses recherches pour aider à nous comprenons tous que la hausse rapide de la production mondiale est en plastique entraîne une augmentation de la pollution de plastique et ses effets dévastateurs sur nos océans et de nos vies.
The field work has been completed and in his final email from this journey, Captain Moore shares his thoughts with us. Le travail de terrain a été achevé et, dans son dernier courriel de ce voyage, le capitaine Moore partage ses réflexions avec nous.
Thank you Captain Moore and crew for these reports and safe travels home! Thank you Captain Moore et de l'équipage pour ces rapports et Bon voyage à la maison!

July 30, 2009 30 juillet 2009
Day 51 Jour 51
Dear Laurie, Chère Laurie,
Onboard Oceanographic Research Vessel Alguita, the field work has come to an end and we are now just 150 miles from Honolulu. À bord navire océanographique Alguita, le travail de terrain a pris fin et nous sommes maintenant à seulement 150 miles d'Honolulu.
The observations we have made of the plastic soup in the North Pacific Subtropical Gyre are fixed in our memories and the hard work of sample analysis will soon begin in our lab. Les observations que nous avons fait de la soupe en plastique dans la gyre subtropicale du Pacifique Nord sont fixés dans notre mémoire et le dur travail d'analyse des échantillons commencera bientôt dans notre laboratoire.
On
this 6,500 mile survey, we collected surface trawls, underwater trawls,
fish gut contents, fish tissue and over 300 larger objects netted from
deck level by the crew. Sur cette enquête 6,500 mile, nous avons
recueilli des chaluts de surface, les chaluts de sous-marins, contenu
des intestins de poisson, les tissus des poissons et des objets de plus
de 300 grandes déduits à partir du pont par l'équipage.
In
a year or so, we will be ready to publish our findings in a scientific
journal in order to share the disturbing news that when we measure the
qualities of ocean water, in addition to salinity and dissolved oxygen,
we now need to stipulate the quantity of plastic it contains, since
none of our samples have been plastic free. Dans un an ou deux,
nous serons prêts à publier nos résultats dans une revue scientifique
afin de partager les nouvelles inquiétantes que, lorsque nous mesurons
les qualités de l'eau des océans, en plus de la salinité et oxygène
dissous, il nous faut maintenant préciser la quantité de plastique
qu'il contient, car aucun de nos échantillons ont été en plastique
gratuits.
This insidious invasion of the biosphere by our plastic waste is in some ways more alarming for us humans than global warming. Cette invasion insidieuse de la biosphère par nos déchets plastiques sont à certains égards plus alarmant pour nous les humains que le réchauffement climatique. Our bodies have evolved to handle carbon dioxide, the nemesis of global warming, indeed, we exhale it with every breath. Nos organismes ont évolué pour gérer le dioxyde de carbone, la bête noire de réchauffement de la planète, en effet, nous le expirez à chaque respiration.
Plastic, though present in the biosphere from the nano scale on up, is too stable a molecule for any organism to fully assimilate or biodegrade. Plastique, bien que présent dans la biosphère de l'échelle nano sur place, est une molécule trop stable pour tout organisme d'assimiler totalement ou biodégradables. So we have a situation in which a vector for a suite of devastating chemicals, chemicals implicated in many modern diseases, is now invading the ocean, our bodies and indeed, the entire biosphere. Nous avons donc une situation dans laquelle un vecteur pour une suite de produits chimiques dévastatrices, des produits chimiques impliqués dans de nombreuses maladies modernes, envahit aujourd'hui l'océan, notre corps et de fait, toute la biosphère.
The prognosis for improvement in this situation is grim. Le pronostic pour l'amélioration de cette situation est sombre.Globalization is speeding the dissemination of the consumer culture and the throw away lifestyle. La mondialisation accélère la diffusion de la culture de consommation et de la jeter mode de vie. Because plastic is a moisture and vapor barrier, as well as an insulator and tough outer wrapper, it allows products made on the other side of the world to arrive at distant markets in pristine condition, only to become fast-track trash the moment the product is opened. Parce que le plastique est l'humidité et pare-vapeur, ainsi que d'une cape extérieure, isolant et résistant, il permet aux produits fabriqués à l'autre bout du monde pour arriver à des marchés lointains en parfait état, pour devenir la voie rapide-trash du moment où le produit est ouvert.
Virtually none of this packaging is recovered for reuse or recycling in much of the world. Pratiquement aucune de ces emballages sont récupérés pour être réutilisés ou recyclés dans une grande partie du monde. It seems clear to me that the problem of the plastic plague will not be solved within the current economic and political paradigm. Il me semble évident que le problème de la peste en plastique ne seront pas résolus dans le paradigme économique et politique actuelle. Try to imagine what it would be like to have fewer and better products, which are so valued and cared for that each and every one is placed where it really belongs at the end of its useful life, a useful life that is extended, rather than shortened by innovation. Essayez d'imaginer ce que ce serait comme d'avoir des produits moins nombreux et de meilleure qualité, qui sont si appréciés et pris en charge pour que chacune et chacun est placé là où il appartient vraiment à la fin de sa vie utile, une vie utile est prolongée, plutôt que raccourcie par l'innovation.
A place for everything and everything in its place might be the motto of a zero waste world. Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place pourrait être la devise d'un monde sans déchets. The
driver for this change will have to be people that have come to see
that they are happier when they have learned to do with less, simply
because it leaves more time for their individual fulfillment, for
themselves. Le pilote de ce changement aura d'être des gens qui
sont venus pour voir qu'ils sont plus heureux quand ils ont appris à le
faire avec moins, tout simplement car il laisse plus de temps pour leur
accomplissement individuel, pour eux-mêmes.

The trajectory of modern industrial civilization is towards an ever more unsustainable outcome. La trajectoire de la civilisation industrielle moderne est vers un résultat toujours plus intenable. In order to drive sales growth, products are designed to fail and have to be replaced with the new and improved model.
Afin de pouvoir conduire la croissance des ventes, les produits sont
conçus à l'échec et doit être remplacé par le modèle nouveau et
amélioré. This is known as planned obsolescence. Ceci est connu que l'obsolescence planifiée. Advertising urges us to "keep up with the Joneses." La publicité nous exhorte à «continuer avec les voisins." This is known as conspicuous consumption, consuming as a competitive sport, the one who dies with the most toys wins.
C'est ce qu'on appelle la consommation ostentatoire, à consommer comme
un sport de compétition, celui qui meurt avec le plus de victoires
jouets. Both these trends spell less free time for the individual and more waste littering the planet. Ces deux tendances sort moins de temps libre pour l'individu et plus de déchets qui jonchent la planète.
"Less is More" is truly change I can believe in. "Less is more" est vraiment changer j'en crois po
Thanks, Merci,
Charlie Charlie
Captain Charles Moore Le capitaine Charles Moore
Oceanographic Research Vessel Alguita Navire océanographique Alguita
03 octobre 2009
Ross Mc Kitrick a travaillé avec Stephen Mc Intyre...
Dominique Guillet de Kokopelli met sur son site :
http://www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/anomalies.html
la traduction faite par Petrus Lombard du post de Ross Mc Kitrick publié sur :
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15512
Extrait :
"C’est seulement en orientant les données scientifiques que les
scientifiques peuvent obtenir la cynique courbe en crosse de « hockey »
du réchauffement climatique..../...es
mathématiques, sur lesquelles reposait la crosse de hockey de Mann,
étaient largement erronées, sa forme ayant été déterminée à l’aide de
données suspectes sur les cernes des conifères. Les contestations se
sont rapidement amoncelées : Deux groupes d'experts associant l’US National Academy of Sciences ont été priés d'enquêter, le Congrès a tenu une audience, et les médias du monde entier ont suivi l'affaire.
Les
rapports des experts ont confirmé toutes nos critiques contre la crosse
de hockey de Mann, à la fois sur les mathématiques et leur dépendance à
l'égard des données de conifères suspectes. L’un des groupes a
cependant soutenu que, même si la crosse de hockey de Mann est
elle-même fausse, une série d'autres études publiées depuis 1998
présentent des formes similaires, fournissant ainsi un soutien à l‘idée
que la fin du 20ème siècle a été anormalement chaude. Le GIEC a aussi
présenté cet argument dans son rapport de 2007. Mais le second groupe
d'experts, conduit par le statisticien Edward Wegman, a fait remarquer
que les autres études ne sont pas indépendantes. Elles sont écrites par
le même petit cercle d’auteurs, les noms sont juste dans un ordre
différent, et ils réutilisent par procuration encore et encore ces
quelques séries de données climatiques.
La majorité de ces données ne montre rien d'inhabituel au 20ème siècle
..../...
Mais
une découverte encore plus troublante a vite été exposée. Steve a
cherché dans les données de l’archive paléoclimatique pour voir s'il y
avait d'autres cernes de parties centrales d’arbres du site de Yamal ou
à proximité qui auraient pu être utilisées pour augmenter la taille de
l'échantillon. Il a rapidement découvert un grand groupe d’échantillons
récents de parties centrales d’arbres vivants à Yamal, relevés par nul
autre que Schweingruber lui-même! S’il avaient été ajouté au petit
groupe d’échantillons de Briffa, le 20ème siècle serait tout simplement
plat. Il paraîtrait tout à fait ordinaire par rapport au reste du
millénaire.
Combiner
des données provenant de différents échantillons n'a pas été une
démarche exceptionnelle. Briffa a ajouté les données d’un autre site de
Schweingruber à un composite différent, provenant de la péninsule de
Taïmyr. Les données rajoutées ont été collectées à plus de 400 km du
site primaire.
.../...
Ainsi,
l'ingrédient clé de la plupart des études invoquées à l'appui de la
crosse de hockey, à savoir la série de Briffa sur Yamal, dépend de
l'influence d'un sous-échantillon d'arbres déplorablement mince et de
l'exclusion de données facilement disponibles concernant la même
région. Quel que soit ce qui se passe ici, ce n'est pas de la science.
J'approfondis les arguments en faveur de réchauffement de la planète depuis plus de dix ans. En collaboration avec de nombreux coauteurs excellents, j'ai toujours constaté qu’en décortiquant les couches, ce qui se trouve au centre est soit bancal, soit trompeur, soit tout simplement inexistant. Les données de température de surface sont un foutoir contaminé par le parti pris en faveur d’une chaleur importante, et comme je l'ai déjà décrit, le GIEC a fabriqué des preuves dans son rapport de 2007 pour camoufler le problème. Les modèles climatiques sont en désaccord grave avec les observations, et la cacophonie s'accroît d'année en année. L'affirmation souvent lancée à grand renfort de publicité, selon laquelle le climat d’aujourd’hui s’est écarté de la variabilité naturelle, dépend de méthodes statistiques bancales et de données de basse qualité. Le processus d'examen du GIEC, dont j'ai été membre ces derniers temps, n'est pas du tout ce que l’on raconte au public : les conflits d'intérêt sont endémiques, les preuves critiques sont systématiquement ignorées et il n'existe aucun mécanisme régulateur efficace contre la partialité et la déformation...."
Ca vous met en appétit ? D'autres articles seront bientôt traduits... attendons la suite !
02 octobre 2009
Aucun article en français...
Bidonnage du GIEC sur les cernes d'arbres sibériens ! Le château de cartes du "réchauffement climatique" commence à s'écrouler !
Il est significatif qu'encore rien ne soit paru dans la presse en français, à ce jour, sur la formidable affaire du scandale des cernes d'arbres de la province de Yamal en Sibérie, où vivent les braves Nénets et où de piteux "scientifiques" ont cru fortune faite en sélectionnant en douce les cernes des arbres qui leur convenaient pour faire croire à un réchauffement climatique sans précédent au 20° siècle ! Ils avaient bien réussi leur coup puisque leurs travaux, non revus par les pairs, et publiés dans des revues aussi prestigieuses que Nature ou Science leur avait valu la considération, les places (au GIEC) et le plaisir de devenir le support d'une des plus formidables supercheries de toute l'histoire scientifique ! Mais cela n'a eu qu'un temps, grâce en particulier au mathématicien canadien Mc Intyre qui a patiemment réclamé, et ce pendant plusieurs années, les références qui avaient permis ces constructions pour le moins hasardeuses. Finalement livrées hors de l'ombre où elles se cachaient à l'abri des vérifications, ces données se sont révélées extraordinairement fragiles, pour ne pas dire plus !
Tous les documents et réflexions -coûteuses- du GIEC étaient fondées dessus et la révision va s'avérer déchirante quant il faudra avouer à Copenhague que l'alarmisme climatique était la croûte d'un soufflé qui est prêt à se fracasser, faisant plus de dégats collatéraux que les armes de destruction massive chères à Bush junior ! La suite des évènements rique d'être saignante pour les affidés du GIEC et douloureuse pour tous les bons croyants (les "imbéciles" grassement héliportés aussi bien que les heureux militants de base, détournés de leur volonté de sauver la Planète de la pollution par la soi-disant "urgence climatique". L'affaire fait grand bruit dans la sphère anglo-saxonne ; quand les médias français seront-ils obligés d'en faire état ? Quand le monde entier sera au courant, les valeureux chevalier de l'info officielle n'auront plus d'autre choix que de déplorer cette triste affaire. On imagine déjà en quels termes...
Références : Parmi les dizaines d'articles en anglais commentant la supercherie
découverte par Mc Intyre sur le bidonnage (on dit gentiment en anglais "cherry
picking" soit choix bien orienté des données) des recherches
dendrochronologiques "Yamal" , on peut lire cet article qui expose les
choses pour éclairer le point de vue de ceux qui croient benoîtement que
les scientifiques du GIEC sont édités de façon rigoureuse avant
publication (peer-reviewed) :
http://www.spectator.co.uk/melaniephillips/5389461/the-great-global-warming-scam-ctd.thtml
Bonne traduction... en attendant celle de Jean Martin, qui ne saurait tarder à en faire état sur l'excellent pensee-unique.fr
Patrick
01 octobre 2009
Des réserves immenses en Amérique du Sud ??? Bonne nouvelle !
"La guerre de l'eau" sur France 5
Terra Eco nous prévient ce matin jeudi 1° octobre : France
5 diffuse le premier épisode d'une trilogie consacrée à la guerre de
l'eau, série documentaire écrite par le chercheur norvégien Terje
Tvedt. Samedi 29 à 13h20.
Dommage qu'il s'agisse du 29 août, on aurait pu regarder si on l'avait su à temps !! Vérifions les dates pour les prochains épisodes !
"Entrons-nous dans l'ère des sécheresses ou dans celle des inondations ?" C'est en nous proposant cette réjouissante alternative que Terje Tvedt ouvre sa trilogie "La guerre de l'eau" dont le premier épisode sera diffusé sur France 5 ce samedi. Le chercheur norvégien nous emmène à travers le globe pour nous montrer ce que plusieurs pays mettent en œuvre afin de gérer cette ressource inégalement répartie. Il nous conduit d'abord en Égypte, où de grands projets pharaoniques semble renaître. Pour donner un endroit où vivre à ses habitants toujours plus nombreux, l'État égyptien fait sortir du désert de nouvelles villes et zones de cultures en pompant directement l'eau nécessaire dans le lac Nasser, une réserve artificielle. Mais cette irrigation à outrance gaspille la ressource.
En Russie, la mer d'Aral, autrefois le quatrième lac du
monde, dépérit dans les tempêtes de sable. Lueur d'espoir, la
construction d'un barrage séparant les parties Nord et Sud, permettrait
de sauver la première. En Chine, l'État a fait le choix très contesté
de créer trois fleuves artificiels pour abreuver Pékin. Direction
également l'Amérique du Sud, où une réserve souterraine d'eau,
susceptible de satisfaire les besoins de 6 milliards d'individus
pendant deux cents ans, attise toutes les convoitises. Un exemple qui
montre bien à quel point les luttes pour la maîtrise de l'or bleu
peuvent peser sur les relations internationales, tout comme l'or noir. L. Allavoine, Terra Eco.
1ère diffusion samedi 29 août 2009 à 13h10 sur France 5.
A lire aussi dans Terra eco :
L'Égypte à court d'eau
Reportage : le lac Tchad touche le fond
250 millions d'Africains à sec
LES SOURCES DE CET ARTICLE :
France 5
Dommage que Terra Eco soit plus prompt à diffuser des fausses nouvelles sur le prétendu réchauffement climatique qui est selon eux en train de désertifier la France !!! La livraison de ce matin est édifiante à cet égard :
http://www.planete-terra.fr/spip.php?page=article&id_article=1624
Je propose plutôt aux lecteurs de ce blog d'écouter et regarder cette conférence de Vincent Courtillot, le grand spécialiste du géomagnétisme, donnée à Nantes récemment (il en a donné une autre à Strasbourg, encore plus documentée et plus longue, pour ceux qui sont curieux de science.) :
http://www.js.univ-nantes.fr/14918022/0/fiche___pagelibre/&RH=JS_FR1
On y apprend entre autres que l'Europe n'a subi aucun réchauffement à la fin du 20° siècle ! (contrairement aux USA). N'oublions pas que la moyenne des températures relevées sur les différents endroits du globe ne produit jamais une "température moyenne" contrairement à ce qui est répété en boucle avec toutes les autres âneries qui nous polluent le cerveau (encore disponible ?) quotidiennement !!!
Malgré une longueur éprouvante de téléchargement, il faut suivre cette
remarquable conférence très pédagogique séance tenante !
Il est aussi possible, pendant le téléchargement de la video, de
l'écouter en audio, ce qui est plus rapide, quitte ensuite à la revoir
en video pour les graphiques !
Je partage totalement ses analyses et ses conclusions (nourriture, eau potable et
déchets)! P.
28 septembre 2009
Hoax du réchauffement climatique dévoilé
La grosse ficelle
utilisée par le PNUE (en français) ou UNEP (en anglais), l'organisme de
l'ONU qui s'évertue depuis plus de dix ans à faire croire au
réchauffement climatique causé par l'homme, en multipliant les rapports
alarmistes destinés aux chefs d'Etat, a cassé !
Ce
week-end, les scientifiques attentifs qui lisent vraiment les rapports
ont eu la surprise de découvrir dans la dernière édition destinée à en
remettre une couche avant le sommet de Copenhague que le graphique
utilisé par les "experts" renommés -et bien payés pour faire un travail
sérieux- n'était en fait qu'un truc bidonné trouvé sur Wikipedia !!
Eux qui prétendent toujours utiliser des travaux de scientifiques reconnus, "peer-reviewed", publiés dans des revues de haut niveau, pour garantir la véracité de leurs déclarations tonitruantes, ils ont refourgué vite fait un graphique fait par un obscur militant dénommé Hanno, qui jure ses grands dieux ne pas être responsable de l'utilisation qui en a été faite ! Ils s'était simplement inspiré de la célèblre courbe en "crosse de hockey" de Mickaël Mann utilisée par le GIEC ancienne manière et rejetée depuis dans les limbes des erreurs scientifiques les plus grossières !
A lire sur Climat audit.com, le site de Steve McIntyre le 25 Septembre, et sur http://wattsupwiththat.com/ Ci-dessous un extrait en franglais pour vous donner envie de lire l'article !
Spot le bâton de hockey # n + ...
by Steve McIntyre on September 25th, 2009 par Steve McIntyre le 25 Septembre 2009
The UNEP CLIMATE CHANGE SCIENCE COMPENDIUM 2009 on page 5 uses the following graph from Wikipedia (not the IPCC Fourth Assessment Report): Le PNUE CHANGEMENT CLIMATIQUE SCIENCE RECUEIL 2009, page 5 utilise le graphique ci-dessous de Wikipédia (et non le quatrième Rapport d'évaluation du GIEC):![]()
CO2 concentration and mean global temperature during the past millennium. Concentration de CO2 et la température moyenne mondiale au cours du dernier millénaire. CO2
levels (blue line, lefthand axis) are given in parts per million,
temperatures (red line, right-hand axis) in degrees Celsius. Les
niveaux de CO2 (ligne bleue, l'axe de gauche) sont donnés en parties
par million, les températures (ligne rouge, axe de droite) en degrés
Celsius. Source: Hanno 2009 Page 5 Source: Hanno 2009 Page 5
Hanno is the pseudonym for a Wikipedia contributor. Hanno est le pseudonyme d'un collaborateur de Wikipedia. The graphic itself compares CO2 levels from Mauna Loa and Law Dome ice core to a splice of the HAdCRU temperature index and the Jones and Mann 2004 reconstruction (dominated by Graybill bristlecone chronology). Le graphique se compare les niveaux de CO2 de Mauna Loa et le Dôme du droit à une carotte de glace d'épissage de l'indice de température et de la HAdCRU Jones et Mann, 2004 reconstruction (dominé par Graybill chronologie Bristlecone).
26 septembre 2009
Mort d’une civilisation (la nôtre) ? Un exemple à méditer
Ces dernières années, nous avons vu des exemples de petits groupes de personnes qui peuvent se livrer à un suicide collectif. En 1978, 918 membres du Temple du Peuple dirigé par Jim Jones périrent empoisonnés après avoir bu du koolaid. En 1997, 39 membres de la secte La Porte du Ciel décédèrent après s'être drogués et attachés des sacs de plastique autour de leur tête. Malheureusement, l'histoire démontre également qu'il est possible pour toute une civilisation de se suicider en détruisant délibérément les moyens de sa subsistance.

Mémorial dédié aux Xhosa, près de Bisho, Afrique du
Sud avec l'inscription :"ICI REPOSENT DES HOMMES,
FEMMES ET ENFANTS - VICTIMES INNOCENTS DE
L'ABATTAGE CATASTROPHIQUE DU BETAIL DE 1856/7"
Au début du XIXe siècle, les Britanniques ont colonisé l'Afrique du Sud. Les indigènes Xhosa résistèrent, mais souffrirent des multiples défaites humiliantes face aux forces militaires britanniques. Les Xhosa finirent par perdre leur indépendance et leur terre natale devinrent une colonie anglaise. Les Britanniques adoptèrent une politique d'occidentalisation des Xhosa. Ceux-ci doivent être convertis au christianisme, leur culture et leur religion doivent être anéanties. Sous la pression d'une technologie supérieure et irrésistible, les Xhosa développèrent un sentiment d'inadaptation et d'infériorité. Dans ce contexte apparut un prophète.
En avril 1856, une fille de quinze ans, Nongqawuse entend une voix lui dire que les Xhosa doivent tuer tous les bovins, arrêter de cultiver leurs champs et détruire leurs stocks de céréales et d'aliments. La voix insiste pour que les Xhosa se débarrassent aussi de leurs houes, ustensiles de cuisine et tous les outils nécessaires au maintien de la vie. Une fois ces choses accomplies, une nouvelle ère va naître magiquement. Tout ce qu'il faut pour la vie va surgir spontanément de terre. Les morts seront ressuscités. Les aveugles verront et les vieux retrouveront leur jeunesse. La nourriture et du nouveau bétail vont réapparaître en abondance, sortant spontanément de terre. Les Britanniques seront acculés à la mer et l'ancienne gloire des Xhosa sera restaurée. Ce qui est promis n'est rien de moins que la création du paradis sur Terre.
Nongqawuse raconte cette histoire à son oncle et tuteur, Mhlakaza. Dans un premier temps, l'oncle était sceptique. Mais il devient croyant après avoir accompagné sa nièce à l'endroit où elle a entendu la voix. Bien que Mhlakaza n'ait rien entendu, il est devenu convaincu que Nongqawuse a entendu la voix de son défunt père dont les instructions doivent être respectées. Mhlakaza devient le prophète en chef et leader du mouvement d'extermination du bétail.
Les nouvelles de la prophétie se propagent rapidement et en quelques semaines, le roi des Xhosa, Sarhili, devient un converti. Il ordonne aux Xhosa d'abattre leur bétail et, dans un acte symbolique, tue son boeuf favori. Pendant que l'hystérie s'étend, d'autres Xhosa commencent à avoir des visions. Certains voient les ombres des morts ressuscités surgir de la mer, roder parmi les joncs en bordure de rivières ou même flotter dans l'air. Partout où les gens regardent, ils trouvent des preuves à l'appui de ce qu'ils tiennent désespérément pour être vrai.
Les croyants commencent leurs oeuvres pour de bon. D'importantes quantités de céréales sont retirées des silos et épandues par terre pour finir par pourrir. Le bétail est tué si rapidement à une échelle telle que les vautours ne parviennent pas à dévorer tous les cadavres en décomposition. Le nombre ultime de bétail que les Xhosa ont abattu se monte à 400.000. Après avoir tué leur bétail, les Xhosa construisent de nouveaux kraals [enclos] plus pour tenir les nouvelles bêtes magiques qu'ils s'attendent à voir sortir de terre. L'élan de ce mouvement est devenu irrésistible.
La résurrection des morts est prévue pour la pleine lune de juin 1856. Rien ne s'est produit. Le prophète en chef du mouvement d'extermination du bétail, Mhlakaza, repousse la date à la pleine lune du mois d'août. Mais une fois de plus, la prophétie ne se réalise pas.
Le mouvement d'extermination du bétail commence désormais à entrer dans sa phase finale et mortelle, qui est inévitable de par sa propre logique interne. L'échec de la prophétie a été imputé sur le fait que l'extermination du bétail n'est pas complète. La plupart des croyants a conservé un peu de bétail, principalement des vaches laitières qui fournissent une source de nourriture immédiate et continue. Pire encore, il y avait une minorité de sceptiques non-croyants qui ont refusé de tuer leur bétail.
La saison des plantations d'automne arrive et s'en va. Les croyants ont jeté leurs pelles dans les rivières et n'ont pas semé une seule graine. En décembre de 1856, les Xhosa commencent à être tiraillés par la faim. Ils fouillent les champs et les bois à la recherche des baies et des racines et essayent même de manger l'écorce des arbres. Mhlakaza fixe une nouvelle date au 11 décembre pour la survenue de la prophétie. Lorsque l'événement prévu ne se produit pas, les mécréants sont blâmés.
La résurrection est reportée une fois encore pour 16 février 1857 mais les croyants sont de nouveau déçus. Même après tout ce temps, le croyant moyen possède encore trois ou quatre têtes de bétail vivantes. L'échec répété des prophéties ne pouvait que signifier que les Xhosa n'avaient pas réussi à remplir la condition nécessaire qui consiste à tuer jusqu'au dernier tout le bétail. Maintenant, enfin, ils commencent à aller jusqu'au bout du processus de mise à mort. Non seulement les bovins ont été abattus, mais aussi les poules et les chèvres. Tous les moyens de subsistance doivent être détruits. Tout le bétail qui pourrait avoir échappé à l'extermination plus tôt est désormais abattu pour la nourriture.
Une famine sérieuse débute à la fin du printemps de 1857. Toute nourriture a disparu. La population affamée va jusqu'à manger la nourriture des chevaux. Les gens ramassent les os qui ont blanchi sous le soleil pendant des années pour essayer d'en faire de a soupe. Ils mangent de l'herbe. Rendus fous par la faim, certains pratiquent le cannibalisme. Affaiblis par la famine, les membres de la famille se résignent à regarder les chiens dévorer les cadavres de leurs conjoints et de leurs enfants. Ceux qui ne meurent pas directement de faim succombent à la maladie. Jusqu'à la fin, les véritables croyants ne renoncent jamais à leur foi. Ils meurent simplement de faim en blâmant l'échec de la prophétie sur le doute des non-croyants.
À la fin de 1858, la population des Xhosa a chuté de 105.000 à 26.000. Quarante à cinquante mille personnes sont mortes de faim et le reste a migré. Avec la civilisation Xhosa détruite, le terrain est libre pour la colonisation des blancs. Les Britanniques constatent que ceux des Xhosa qui ont survécu sont des servants dociles et utiles. Ce que l'Empire britannique n'a pas été en mesure d'accomplir en plus de cinquante ans de colonialisme guerrier, les Xhosa l'ont fait par eux-mêmes en moins de deux ans.
La civilisation occidentale est maintenant sur le point de répéter l'expérience des Xhosa. Depuis l'avènement de la révolution industrielle à la fin du XVIIIe siècle, l'Europe et l'Amérique du Nord ont bénéficié de la plus grande prospérité jamais connue sur Terre. L'espérance de vie a doublé. En un peu plus de deux cents ans, chaque mesure objective du bien-être humain a augmenté plus que dans l'ensemble de l'histoire de l'humanité.
Mais la civilisation occidentale est en roue libre sur une impulsion donnée par nos ancêtres. Il n'y a presque personne vivant en Europe ou en Amérique aujourd'hui qui croit en la supériorité de la société occidentale. La culpabilité et la honte nous pendent au cou comme des meules et conduisent notre culture émasculée vers l'auto-immolation. Quels que soient les défauts des bâtisseurs de l'Empire britannique, eux au moins croyaient en eux-mêmes.
Nos ancêtres ont bâti une civilisation technologique basée sur l'énergie carbonée des combustibles fossiles. Sans l'énergie bon marché et fiable fournie par le charbon, le pétrole et le gaz, notre civilisation s'effondrerait rapidement. Les prophètes du réchauffement climatique veulent que nous fassions exactement cela.
Comme le prophète Mhlakaza, Al Gore a promis que si l'on cesse d'utiliser l'énergie à base de carbone, de nouvelles technologies de l'énergie vont apparaître par magie. Les lois de la physique et de chimie seraient abrogées par la volonté politique du pouvoir. Nous allons atteindre la prospérité par la destruction de tous les moyens grâce auxquels la prospérité est créée.
Alors que la civilisation occidentale est en pleine confusion, paralysée par le doute et la culpabilité, les Chinois sont en train de construire rapidement une civilisation technologique intensive en énergie. Ils ont 2000 centrales électriques alimentées au charbon et en construisent une nouvelle par semaine. En Chine, plus de gens croient en l'économie de marché libre qu'aux États-Unis. Nos amis asiatiques sont sur le point d'être désignés par l'histoire comme les nouveaux relayeurs du progrès humain.
Source, par David Deming, professeur agrégé d'Arts et des Sciences à l'Université de l'Oklahoma.
Copyright © 2009 par LewRockwell.com.
Trouvé sur Skyfal.free.fr
24 septembre 2009
Double langage
22-09-2009 |
Les institutions financières misent toujours sur les énergies fossiles |
Trouvé sur http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3914
Ce mardi, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, réunit une
centaine de chefs d’Etats et de Gouvernements pour tenter de faire
sortir de l’impasse les négociations climatiques de Copenhague. A cette
occasion, les Amis de la Terre publient une étude intitulée
« Institutions financières internationales et climat : la grande
hypocrisie ». Cette étude met en lumière comment les institutions
financières internationales (IFI) continuent à financer massivement les
énergies fossiles et les industries les plus émettrices de CO2.
Selon le rapport, les IFI et les agences publiques de crédit à
l’exportation ont financé, au cours des 15 dernières années, pour
37 milliards de dollars de centrales à charbon représentant les
émissions de quelque 791 millions de tonnes de CO2 par an. Entre 1996
et 2005, la Banque Européenne d’Investissement (BEI) a investi
26,5 milliards d’euros dans la construction d’autoroutes,
10,5 milliards dans celle de routes, 16 milliards pour des extensions
d’aéroports et l’achat d’avions, et 9 milliards d’euros dans les
industries de l’automobile et du pneu. Sur les cinq dernières années,
lorsque la BEI a investi 1 euro dans les énergies renouvelables, elle
en a investi 4 dans les énergies fossiles.

Lors
de la publication de l’étude, Anne-Sophie Simpere, chargée de campagne
Finance publique aux Amis de la Terre, a déclaré : « Les politiques
d’investissement de la Banque mondiale et la BEI sont décidées par les
mêmes Etats dont les dirigeants enchaînent les déclarations pour la
lutte contre les changements climatiques. Comment peuvent-ils prétendre
enrayer la crise climatique en soutenant des investissements massifs
dans les énergies fossiles, la route ou l’aviation ? Ce double discours
est inacceptable : les promesses de réduction d’émissions de CO2 ne
seront jamais tenues en continuant à extraire et brûler les sources
d’énergie fossiles pour alimenter notre surconsommation. ».
Michel Sage
Graphe © Amis de la Terre - Rapport Institutions financières internationales et climat : la grande hypocrisie
C'est que les dirigeants savent bien que le CO2 n'est pas un polluant, mais seulement le prétexte à des nouvelles taxes ...







