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26 septembre 2009

Mort d’une civilisation (la nôtre) ? Un exemple à méditer

            Mort d’une civilisation         

                              

       

Ces dernières années, nous avons vu des exemples de petits groupes de personnes qui peuvent se livrer à un suicide collectif. En 1978, 918 membres du Temple du Peuple dirigé par Jim Jones périrent empoisonnés après avoir bu du koolaid. En 1997, 39 membres de la secte La Porte du Ciel décédèrent après s'être drogués et attachés des sacs de plastique autour de leur tête. Malheureusement, l'histoire démontre également qu'il est possible pour toute une civilisation de se suicider en détruisant délibérément les moyens de sa subsistance.

Réchauffement climatique
Mémorial dédié aux Xhosa, près de Bisho, Afrique du
Sud avec l'inscription :"ICI REPOSENT DES HOMMES,
FEMMES ET ENFANTS - VICTIMES INNOCENTS DE
L'ABATTAGE CATASTROPHIQUE DU BETAIL DE 1856/7"

Au début du XIXe siècle, les Britanniques ont colonisé l'Afrique du Sud. Les indigènes Xhosa résistèrent, mais souffrirent des multiples défaites humiliantes face aux forces militaires britanniques. Les Xhosa finirent par perdre leur indépendance et leur terre natale devinrent une colonie anglaise. Les Britanniques adoptèrent une politique d'occidentalisation des Xhosa. Ceux-ci doivent être convertis au christianisme, leur culture et leur religion doivent être anéanties. Sous la pression d'une technologie supérieure et irrésistible, les Xhosa développèrent un sentiment d'inadaptation et d'infériorité. Dans ce contexte apparut un prophète.

En avril 1856, une fille de quinze ans, Nongqawuse entend une voix lui dire que les Xhosa doivent tuer tous les bovins, arrêter de cultiver leurs champs et détruire leurs stocks de céréales et d'aliments. La voix insiste pour que les Xhosa se débarrassent aussi de leurs houes, ustensiles de cuisine et tous les outils nécessaires au maintien de la vie. Une fois ces choses accomplies, une nouvelle ère va naître magiquement. Tout ce qu'il faut pour la vie va surgir spontanément de terre. Les morts seront ressuscités. Les aveugles verront et les vieux retrouveront leur jeunesse. La nourriture et du nouveau bétail vont réapparaître en abondance, sortant spontanément de terre. Les Britanniques seront acculés à la mer et l'ancienne gloire des Xhosa sera restaurée. Ce qui est promis n'est  rien de moins que la création du paradis sur Terre.

Nongqawuse raconte cette histoire à son oncle et tuteur, Mhlakaza. Dans un premier temps, l'oncle était sceptique. Mais il devient croyant après avoir accompagné sa nièce à l'endroit où elle a entendu la voix. Bien que Mhlakaza n'ait rien entendu, il est devenu convaincu que Nongqawuse a entendu la voix de son défunt père dont les instructions doivent être respectées. Mhlakaza devient le prophète en chef et leader du mouvement d'extermination du bétail.

Les nouvelles de la prophétie se propagent rapidement et en quelques semaines, le roi des Xhosa, Sarhili, devient un converti. Il ordonne aux Xhosa d'abattre leur bétail et, dans un acte symbolique,  tue son boeuf favori. Pendant que l'hystérie s'étend, d'autres Xhosa  commencent à avoir des visions. Certains voient les ombres des morts ressuscités surgir de la mer, roder parmi les joncs en bordure de rivières ou même flotter dans l'air. Partout où les gens regardent, ils trouvent des preuves à l'appui de ce qu'ils tiennent désespérément pour être vrai.

Les croyants commencent leurs oeuvres pour de bon. D'importantes quantités de céréales sont retirées des silos et épandues par terre pour finir par pourrir. Le bétail est tué si rapidement à une échelle telle que les vautours ne parviennent pas à dévorer tous les cadavres en décomposition. Le nombre ultime de bétail que les Xhosa ont abattu se monte à 400.000. Après avoir tué leur bétail, les Xhosa construisent de nouveaux kraals [enclos]  plus pour tenir les nouvelles bêtes magiques qu'ils s'attendent à voir sortir de terre. L'élan de ce mouvement est devenu irrésistible.

La résurrection des morts est prévue pour la pleine lune de juin 1856. Rien ne s'est produit. Le prophète en chef du mouvement d'extermination du bétail, Mhlakaza, repousse la date à la pleine lune du mois d'août. Mais une fois de plus, la prophétie ne se réalise pas.

Le mouvement d'extermination du bétail commence désormais à entrer dans sa phase finale et  mortelle, qui est inévitable de par sa propre logique interne. L'échec de la prophétie a été imputé sur le fait que l'extermination du bétail n'est pas complète. La plupart des croyants a conservé un peu de bétail, principalement des vaches laitières qui fournissent une source de nourriture immédiate et continue. Pire encore, il y avait une minorité de sceptiques non-croyants qui ont refusé de tuer leur bétail.

La saison des plantations d'automne arrive et s'en va. Les croyants ont jeté leurs pelles dans les rivières et n'ont pas semé une seule graine. En décembre de 1856, les Xhosa commencent à être tiraillés par la faim. Ils fouillent les champs et les bois à la recherche des baies et des racines et essayent même de manger l'écorce des arbres. Mhlakaza fixe une nouvelle date au 11 décembre pour la survenue de la prophétie. Lorsque l'événement prévu ne se produit pas, les mécréants sont blâmés.

La résurrection est reportée une fois encore pour 16 février 1857 mais les croyants sont de nouveau déçus. Même après tout ce temps, le croyant moyen possède encore trois ou quatre têtes de bétail vivantes. L'échec répété des prophéties ne pouvait que signifier que les Xhosa n'avaient pas réussi à remplir la condition nécessaire qui consiste à tuer jusqu'au dernier tout le bétail. Maintenant, enfin, ils commencent à aller jusqu'au bout du  processus de mise à mort. Non seulement les bovins ont été abattus, mais aussi les poules et les chèvres. Tous les moyens de subsistance doivent être détruits. Tout le bétail qui pourrait avoir échappé à l'extermination plus tôt est désormais abattu pour la nourriture.

Une famine sérieuse débute à la fin du printemps de 1857. Toute nourriture a disparu. La population affamée va jusqu'à manger la nourriture des chevaux. Les gens ramassent les os qui ont blanchi sous le soleil pendant des années pour essayer d'en faire de a soupe. Ils mangent de l'herbe. Rendus fous par la faim, certains pratiquent le cannibalisme. Affaiblis par la famine, les membres de la famille se résignent à regarder les chiens dévorer les cadavres de leurs conjoints et de leurs enfants. Ceux qui ne meurent pas directement de faim succombent à la maladie. Jusqu'à la fin, les véritables croyants ne renoncent jamais à leur foi. Ils meurent simplement de faim en blâmant l'échec de la prophétie sur le doute des non-croyants.

À la fin de 1858, la population des Xhosa a chuté de 105.000 à 26.000. Quarante à cinquante mille personnes sont mortes de faim et le reste a migré. Avec la civilisation Xhosa détruite, le terrain est libre pour la colonisation des blancs. Les Britanniques constatent que ceux des Xhosa qui ont survécu sont des servants dociles et utiles. Ce que l'Empire britannique n'a pas été en mesure d'accomplir en plus de cinquante ans de colonialisme guerrier, les Xhosa l'ont fait par eux-mêmes en moins de deux ans.

La civilisation occidentale est maintenant sur le point de répéter l'expérience des Xhosa. Depuis l'avènement de la révolution industrielle à la fin du XVIIIe siècle, l'Europe et l'Amérique du Nord ont bénéficié de la plus grande prospérité jamais connue sur Terre. L'espérance de vie a doublé. En un peu plus de deux cents ans, chaque mesure objective du bien-être humain a augmenté plus que dans l'ensemble de l'histoire de l'humanité.

Mais la civilisation occidentale est en roue libre sur une impulsion donnée par nos ancêtres. Il n'y a presque personne vivant en Europe ou en Amérique aujourd'hui qui croit en la supériorité de la société occidentale. La culpabilité et la honte nous pendent au cou comme des meules et conduisent notre culture émasculée vers l'auto-immolation. Quels que soient les défauts des bâtisseurs de l'Empire britannique, eux au moins croyaient en eux-mêmes.

Nos ancêtres ont bâti une civilisation technologique basée sur l'énergie carbonée des combustibles fossiles. Sans l'énergie bon marché et fiable fournie par le charbon, le pétrole et le gaz, notre civilisation s'effondrerait rapidement. Les prophètes du réchauffement climatique veulent que nous fassions exactement cela.

Comme le prophète Mhlakaza, Al Gore a promis que si l'on cesse d'utiliser l'énergie à base de carbone, de nouvelles technologies de l'énergie vont apparaître par magie. Les lois de la physique et de chimie seraient abrogées par la volonté politique du pouvoir. Nous allons atteindre la prospérité par la destruction de tous les moyens grâce auxquels la prospérité est créée.

Alors que la civilisation occidentale est en pleine confusion, paralysée par le doute et la culpabilité, les Chinois sont en train de construire rapidement une civilisation technologique intensive en énergie. Ils ont 2000 centrales électriques alimentées au charbon et en construisent une nouvelle par semaine. En Chine, plus de gens croient en l'économie de marché libre qu'aux États-Unis. Nos amis asiatiques sont sur le point d'être désignés par l'histoire comme les nouveaux relayeurs du progrès humain.

Source, par David Deming, professeur agrégé d'Arts et des Sciences à l'Université de l'Oklahoma.

Copyright © 2009 par LewRockwell.com.

Trouvé sur Skyfal.free.fr

      

24 septembre 2009

Double langage

22-09-2009

Les institutions financières misent toujours sur les énergies fossiles

Trouvé sur http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3914

Ce mardi, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, réunit une centaine de chefs d’Etats et de Gouvernements pour tenter de faire sortir de l’impasse les négociations climatiques de Copenhague. A cette occasion, les Amis de la Terre publient une étude intitulée « Institutions financières internationales et climat : la grande hypocrisie ». Cette étude met en lumière comment les institutions financières internationales (IFI) continuent à financer massivement les énergies fossiles et les industries les plus émettrices de CO2.

Selon le rapport, les IFI et les agences publiques de crédit à l’exportation ont financé, au cours des 15 dernières années, pour 37 milliards de dollars de centrales à charbon représentant les émissions de quelque 791 millions de tonnes de CO2 par an. Entre 1996 et 2005, la Banque Européenne d’Investissement (BEI) a investi 26,5 milliards d’euros dans la construction d’autoroutes, 10,5 milliards dans celle de routes, 16 milliards pour des extensions d’aéroports et l’achat d’avions, et 9 milliards d’euros dans les industries de l’automobile et du pneu. Sur les cinq dernières années, lorsque la BEI a investi 1 euro dans les énergies renouvelables, elle en a investi 4 dans les énergies fossiles.

Lors de la publication de l’étude, Anne-Sophie Simpere, chargée de campagne Finance publique aux Amis de la Terre, a déclaré : « Les politiques d’investissement de la Banque mondiale et la BEI sont décidées par les mêmes Etats dont les dirigeants enchaînent les déclarations pour la lutte contre les changements climatiques. Comment peuvent-ils prétendre enrayer la crise climatique en soutenant des investissements massifs dans les énergies fossiles, la route ou l’aviation ? Ce double discours est inacceptable : les promesses de réduction d’émissions de CO2 ne seront jamais tenues en continuant à extraire et brûler les sources d’énergie fossiles pour alimenter notre surconsommation. ».

Michel Sage
Graphe © Amis de la Terre - Rapport Institutions financières internationales et climat : la grande hypocrisie

C'est que les dirigeants savent bien que le CO2 n'est pas un polluant, mais seulement le prétexte à des nouvelles taxes ...

27 août 2009

Projets solaires sur le sable...

   
© DESERTEC

DESERTEC ou comment alimenter l'Europe en électricité grâce au soleil saharien  Pris sur Actu-Environnement.com - 24/08/2009

Dans le cadre de leur projet DESERTEC, des industriels espèrent déployer un réseau de centrales solaires à concentration sur les déserts nord-africains et couvrir ainsi 15% des besoins en électricité de l'Europe d'ici 10 ans.

Un bureau d'étude sera spécialement créé au plus tard le 31 octobre 2009 pour élaborer et coordonner les premiers projets et leurs plans de financement qui devront être prêts dans trois ans. D'ici là, les partenaires espèrent qu'un cadre politique approprié verra le jour dans la plupart des pays producteurs potentiels.

En attendant, les acteurs du projet envisagent le démarrage d'un programme pilote de 1 GW pour démontrer la faisabilité pratique de cette technologie dans les pays du MENA. Une centrale thermique solaire avec fabrication d'eau potable pourrait voir le jour sur le territoire égyptien afin d'alimenter la bande de Gaza.

À terme le projet DESERTEC espère se développer dans tous les déserts de la planète qui s'étendent de part et d'autre de l'équateur. Selon les experts du projet, il suffirait d'équiper 0,3% des 40 millions de km2 de surfaces désertiques de la planète en centrales thermiques solaires pour couvrir les besoins mondiaux actuels en électricité de 18.000 TWh/an.Le 13 juillet dernier, 12 entreprises principalement concentrées en Europe, au Proche-Orient et en Afrique du Nord ont signé à Munich un protocole d'accord en vue de mettre en place le cadre technique, économique, politique, social et écologique d'un projet énergétique ambitieux : produire à grande échelle de l'électricité solaire dans les déserts de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Cette initiative industrielle baptisée DESERTEC a pour but de construire un grand nombre de centrales solaires thermiques connectées entre elles et au réseau de distribution de l'électricité voire à d'autres installations d'énergies renouvelables.

Ces centrales solaires à concentration (CSP ou Concentrating Solar Power) produiront de la chaleur et de l'électricité en concentrant les rayons du solaire sur un point donné grâce à des miroirs spécifiques. Ces centrales pourraient être couplées à des installations de dessalement d'eau de mer, un atout supplémentaire pour ces régions arides.
Pour connecter les centrales solaires entre elles, les développeurs du projet misent sur les lignes de transmission modernes en Courant Continu Haute Tension (CCHT). Selon eux, ce type de lignes permettrait de transporter le courant avec des pertes inférieures à 3% par 1.000 km de distance et ne produirait presque aucune pollution électromagnétique, contrairement aux lignes classiques à courant alternatif.

Selon les études du Centre Aérospatial Allemand (DLR), les centrales thermiques solaires pourraient couvrir dans les 40 ans à venir plus de la moitié des besoins énergétiques nécessaires sous forme d'électricité de la région EUMENA (Europe, Moyen Orient, Afrique du Nord) pour un investissement estimé à 400 milliards d'euros dont 45 milliards pour la construction de 20 lignes CCHT de 5 GW chacune. L'objectif de DESERTEC dans un premier temps sera de produire 15% des besoins en électricité de l'Europe et une partie substantielle des besoins des pays producteurs.

F.ROUSSEL

© Tous droits réservés Actu-Environnement

Beaux projets, mais on me souffle à l'oreille que le sable est un puissant abrasif qui risque, tempête après tempête, de rendre les panneaux inutilisables rapidement !!! Investisseurs s'abstenir ?
Patrick
 

20 août 2009

Solaire à concentration : ça avance !

Deux articles d'Actu-Environnement.com - 16/07/2009:
Saint-Gobain inaugure au Portugal une usine de production de miroirs paraboliques pour les centrales solaires

Une usine de production de miroirs paraboliques destinés aux centrales thermosolaires a été inaugurée par Saint-Gobain. Elle produira 2 millions de m² de miroirs par an pour les marchés d'Europe, des USA, de l'Australie et du Moyen-Orient.
       

   

© istockphoto.com/brookselliott

Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a inauguré la semaine dernière une nouvelle ligne de production de miroirs paraboliques dans son usine de Covilis située à 20 km de Lisbonne, au Portugal. Ces miroirs bombés sont destinés à équiper les nombreuses centrales thermosolaires en projet.

Ces centrales solaires à concentration (CSP ou Concentrating Solar Power) permettent de produire de la chaleur et de l'électricité en concentrant les rayons du solaire sur un point donné grâce à des miroirs spécifiques. Plusieurs technologies sont actuellement développées comme celle de la centrale solaire à tour. Dans ce type de centrale, de nombreux miroirs concentrent le rayonnement solaire sur un récepteur placé au sommet d'une tour. Les miroirs ou « héliostats » sont conçus pour tourner avec le soleil et ainsi, réfléchir les rayons en un seul point pour concentrer l'énergie thermique et assurer des températures d'environ 600°C. Dans le récepteur, l'énergie calorifique est absorbée par du sodium liquide. Un échangeur de chaleur transmet la chaleur emmagasinée dans ce fluide à un circuit de vapeur d'eau d'une centrale thermique conventionnelle.

Les miroirs de Saint-Gobain sont plutôt destinés à la technologie Solar electric generating systems ou SEGS. Ce système utilise de nombreuses rangées de capteurs cylindro-paraboliques réfléchissants, d'une centaine de mètres de longueur. Les capteurs suivent le mouvement apparent du soleil et concentrent les rayons 50 à 80 fois au point focal du miroir parabolique où un tube métallique absorbe l'énergie thermique. Ce tube est traversé par de l'huile que le rayonnement solaire porte à une température de près de 400 degrés Celsius. Cette chaleur est ensuite valorisée sous forme de vapeur et d'électricité.

L'usine Covilis produira 2 millions de m² de miroirs par an pour les marchés d'Europe, des USA, de l'Australie et du Moyen-Orient. Saint-Gobain vise ainsi près de 30% du marché des concentrateurs solaires à partir de 2010.
La technologie cylindro-parabolique est en effet la plus mature des technologies de CSP et de nombreux projets sont en cours de développement. En Europe, le gouvernement espagnol prévoit la mise en place d'une puissance de 500 MW d'ici 2010 tandis que les professionnels espagnols réunis au sein de l'Asociación de Productores de Energías Renovables misent sur 8.000 MW d'énergie thermoélectrique à l'horizon 2015-2020.
Par ailleurs, une vingtaine de grandes entreprises allemandes ont récemment décidé de se réunir au sein du consortium Desertec1 dans le but de construire d'immenses centrales solaires thermiques dans le nord de l'Afrique et de les relier aux réseaux électriques de plusieurs pays d'Europe et du bassin méditerranéen.
L'énergie solaire a également les faveurs des énergéticiens américains notamment en Floride où plusieurs centrales solaires à concentration sont prévues : 75 MW près d'Indiantown et 75MW à Babcock Ranch.

Selon le dernier bilan baptisé « Concentrating Solar Power : Outlook 20092 » et réalisé par l'European Solar Thermal Electricity Association (ESTELA), Greenpeace et l'Agence Internationale de l'énergie, les centrales solaires à concentration représentaient une puissance installée de 436 MW fin 2008 mais les projets en cours de construction ou annoncés pourraient faire grimper la puissance installée à plus de 1,5 GW d'ici 2011 et 50 GW d'ici 2020 dont 20 GW rien qu'en Espagne et aux Etats-Unis.

F.ROUSSEL
1/ Consortium Desertec 2/ Concentrating Solar Power : Outlook 2009 (PDF-4,9 Mo)

Inauguration d’une centrale solaire à concentration en Californie

  La société eSolar a inauguré une centrale solaire à concentration dans le désert de la Vallée d’Antilope en Californie. 24.000 miroirs concentrent les rayons du soleil en haut d’une tour afin de chauffer de l’eau et actionner une turbine à vapeur. D’une puissance de 5MW, cette centrale devrait produite les besoins en électivité de près de 4.000 foyers.

Financée et construite par eSolar en moins d’un an sur un ancien site industriel, la centrale a permis la création de 300 emplois. Elle est le premier projet d’une longe série. En février, eSolar a annoncé un accord avec NRG Energy pour développer trois usines en Californie et au Mexique pour une puissance de 465 MW.

La société eSolar a inauguré une centrale solaire à concentration dans le désert de la Vallée d’Antilope en Californie. 24.000 miroirs concentrent les rayons du soleil en haut d’une tour afin de chauffer de l’eau et actionner une turbine à vapeur. D’une puissance de 5MW, cette centrale devrait produite les besoins en électivité de près de 4.000 foyers.

Financée et construite par eSolar en moins d’un an sur un ancien site industriel, la centrale a permis la création de 300 emplois. Elle est le premier projet d’une longe série. En février, eSolar a annoncé un accord avec NRG Energy pour développer trois usines en Californie et au Mexique pour une puissance de 465 MW.

F.ROUSSEL

05 août 2009

Le piège nucléaire se referme sur EDF

29/07/2009
Augmentation du prix de l'électricité : la première d'une très longue série


- Le piège nucléaire se referme sur EDF qui est au bord du gouffre

- Les français vont payer très cher les investissements insensés d'EDF dans le nucléaire, depuis 40 ans en France et récemment à l'étranger



Le 8 juillet, par la voix de son PDG Pierre Gadonneix, EDF demandait une augmentation de 20% du prix de l'électricité. Aujourd'hui, il est question d'une hausse de près de 2% pour les ménages, et de 4 à 5% pour les entreprises. Loin d'être "un moindre mal", cette augmentation est de toute évidence la première d'une longue série qui, au total, va porter très haut le prix de l'électricité vendue en France.

En effet, à cause de ses investissements insensés dans le nucléaire, depuis 40 ans en France et récemment à l'étranger, EDF est menacée d'un crash industriel et financier bien plus important que celui d'Airbus en 2006. Les français vont bientôt découvrir que, contrairement à ce qui leur a été raconté depuis des décennies, le nucléaire n'est pas seulement la plus polluante des énergies, elle est aussi la plus chère. Trois dossiers principaux plombent l'avenir d'EDF :


1) L'état déplorable des réacteurs nucléaires français

Construire des réacteurs nucléaires est toujours une mauvaise option, même s'il n'y a pas eu d'accident nucléaire et même sans évoquer la question (pourtant cruciale) des déchets radioactifs. En effet, les "nouveaux réacteurs" deviennent forcément un jour de vieux réacteurs, encore plus dangereux que lors de leur mise en service et qui coûtent chaque année de plus en plus cher. Après avoir mangé son pain blanc, et avoir évité par chance une catastrophe nucléaire comme au Blayais en décembre 1999 (1), la France atomique entre désormais dans une période qui s'annonce très sombre.

Alors qu'il est question ici où la de prolonger le fonctionnement des réacteurs EDF au delà de 40 ans, c'est en réalité la prolongation au delà de 30 ans que EDF tente déjà d'obtenir. Or, les réacteurs nucléaires français sont très dégradés et les cuves, dans lesquelles a lieu la réaction nucléaire, donnent d'inquiétants signes de fatigue. Le taux de disponibilité du parc nucléaire est tombé en 2008 en dessous de 80% (2) et, selon certaines sources, serait même en dessous de 75%.

La rénovation de ces réacteurs va coûter de lourdes sommes (400 millions d'euros par réacteur selon EDF) sans pour autant réduire le risque d'accident et assurer un fonctionnement rentable. Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", il faut au contraire fermer définitivement les réacteurs qui arrivent à 30 ans d'âge et investir dans les économies d'énergie et les énergies renouvelables (cf http://www.fermons-fessenheim.org ).



2) Les déboires du réacteur nucléaire EPR

Le chantier EPR de Finlande, dirigé tant bien que mal par Areva depuis fin 2005, compte aux dernières nouvelles 38 mois de retard (3) et au moins 2,5 milliards d'euros de surcoût... que les Finlandais entendent bien facturer aux Français (4). Sur le chantier de l'EPR de Flamanville, EDF suit la même voie : commencé fin 2007, le chantier accumule les déconvenues et compte déjà près d'un milliard d'euros de surcoût et un an de retard (5). Qui plus est, comme l'a montré le chantier finlandais, les problèmes se multiplient et le retard s'aggrave au fil du temps.

Qui plus est, l'autorité de sûreté britannique a récemment détecté (6) un défaut majeur dans la "sûreté" de l'EPR, défaut qui avait totalement échappé à l'autorité de sûreté française (qui a donc une nouvelle fois démontré son incompétence). Comme, par ailleurs, l'EPR n'est pas conçu pour résister à un crash d'avion de ligne, c'est toute la stratégie internationale d'EDF, mais aussi d'Areva, qui risque bien de s'effondrer (voir partie 3)

D'ailleurs, le réacteur EPR n'est pas certifié par l'autorité de sûreté nucléaire des USA, la NRC. Le processus de certification est en cours jusqu'en juin 2012 (7), et le verdict final pourrait bien être négatif pour l'EPR. Le Réseau "Sortir du nucléaire" s'apprête d'ailleurs à saisir la NRC pour qu'elle prenne en compte le fameux document "Confidentiel défense" qui reconnaît la vulnérabilité de l'EPR (8). Cette affaire est d'autant plus sensible que, le 17 février dernier, la NRC a rappelé avec force que tout éventuel nouveau réacteur aux USA devrait résister à un crash d'avion de ligne (9)


3) Les investissements insensés d'EDF en Grande-Bretagne et aux USA

EDF a récemment racheté British Energy au prix fort, environ 15 milliards d'euros, alors que la valeur de l'entreprise britannique s'est depuis effondrée avec la crise financière mondiale. EDF a aussi racheté, pour 5 milliards d'euros, 50% des activités nucléaires de l'électricien américain Constellation. Ces investissements ruineux sont faits dans le but de construire des EPR dans ces deux pays, stratégie qui se heurte à deux graves difficultés.

D'abord, nous l'avons vu, la "sûreté" de l'EPR est fortement remise en cause et la construction de l'EPR en Grande-Bretagne et aux USA pourrait bien être interdite. De plus, même si l'EPR est autorisé, c'est EDF qui doit payer elle-même les EPR qu'elle entend construire. EDF vient d'ailleurs de mendier (10) des aides publiques au gouvernement britannique qui a pourtant annoncé très clairement, à plusieurs reprises, qu'il n'y aurait pas une livre de subvention. Comment une entreprise ruinée peut-elle financer des réacteurs EPR (que, par ailleurs, elle n'arrive même pas à construire) ?

Notons enfin que EDF se retrouve propriétaire de vieux réacteurs britanniques de plus en plus souvent en panne, susceptibles de causer des accidents graves, et dans tous les cas à la rentabilité improbable (11).


Conclusion : au bord de la faillite, EDF veut de fortes augmentation du prix de l'électricité

EDF est donc très sévèrement endettée et son avenir apparaît très sombre. En quelques mois, son action à la bourse de Paris est passée de 87 à 33 euros (-62%). Les nuages s'accumulent et EDF espère s'en sortir avec de fortes augmentations du prix de l'électricité.

EDF et Areva étant des entreprises détenues par l'Etat, ce sont hélas les citoyens français qui vont payer, chèrement, pour la faute historique que constitue la politique nucléaire de l'Etat français. En plus des problèmes évoqués ci-dessus, il faudra tôt ou tard dépenser des sommes incommensurables pour le démantèlement des installations nucléaires et pour les déchets radioactifs.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande l'arrêt immédiat des investissements dans le nucléaire, et un audit général d'EDF (mais aussi d'Areva) pour faire la vérité sur les comptes de l'entreprise et sur le coût réel du nucléaire.



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(1) http://81.194.11.10/vf/05_inf/05_inf_1dossiers/05_inf_25_blayais/pdf/Blayais_DES.pdf
(2) http://www.enerzine.com/2/6211+la-disponibilite-du-parc-nucleaire-en-baisse+.html
(3) http://tinyurl.com/kqn4u7
(4) http://www.romandie.com/infos/news2/090128145612.11l8clh1.asp
(5) http://www.lejdd.fr/cmc/economie/200849/l-epr-usine-a-gaz-d-edf_170176.html
(6) http://www.nytimes.com/2009/02/18/us/18nuke.html?_r=1&partner=rss&emc=rss
(7) http://www.nrc.gov/reactors/new-reactors/design-cert/epr/review-schedule.html
(8) Confidentiel défense : http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/confidentiel-defense.html
(9) http://www.nytimes.com/2009/02/18/us/18nuke.html?_r=2&partner=rss&emc=rss
(10) http://www.ft.com/cms/s/0/1369ae48-4972-11de-9e19-00144feabdc0.html
(11) http://tinyurl.com/nsd4vz


Lien permanent vers ce communiqué: http://www.sortirdunucleaire.org/actualites/communiques/affiche.php?aff=593

31 juillet 2009

Lutte contre le CO2 et nucléaire...

A quoi peut donc servir la lutte contre les émissions de CO2 ? A promouvoir les énergies renouvelables ? Que nenni, les investissements massifs vont au nucléaire : on s'en doutait, mais les choses n'ont pas traîné, les financements ont été vite trouvés ! Voir cette video :
http://www.dailymotion.com/user/creusot-infos/video/x9qu9g_areva-investit-pour-un-epr-100-fran_news
Et sur cette video-là, on peut voir l'impressionnante technique de forge du Creusot :
http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list[]=%2Fcreusot-infos&skin=default
Quel dommage que l'admirable technicité mise en oeuvre là le soit à si mauvais escient ! Non pas que le nucléaire soit en soi "mauvais", mais on sait bien que ce n'est pas une énergie renouvelable, on connait les conditions d'extraction déplorables, au Niger par exemple, et on sait que les déchets sont ingérable dans l'état actuel des choses. Quant aux risques, n'en parlons pas... ou plutôt si, parlons-en, et plus qu'on ne le fait sous l'étouffoir de l'Etat-Areva !

16 juillet 2009

Plus d'1 million de tonnes !

1 152 533 m3

C’est le volume de déchets radioactifs en France.

Le 07/07/2009, par Karine Le Loët dans le magazine en ligne Terra-Eco :

http://www.terra-economica.info/spip.php?page=article&id_article=5116

1 152 533 m3 de déchets radioactifs sont répartis aux quatre coins du territoire français, selon le nouvel inventaire de l’Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs). Soit près de 120 000 m3 de plus qu’en 2006, date de la dernière édition de ce décompte triennal.

68,8 % de ces déchets sont de faible ou moyenne activité. C’est le cas notamment des matériaux issus de l’exploitation et de la maintenance des installations nucléaires. Et 20,1% d’entre eux présentent même une très faible activité. Parmi eux, les déchets issus du démantèlement des installations nucléaires. Seuls 0,2% sont "à haute activité" soit provenant directement du recyclage des combustibles nucléaires. Un volume riquiqui pour une toxicité maousse. Ceux-là seraient responsables de 95% de la radioactivité totale des déchets.

Et la montagne des résidus radioactifs n’est pas prête de rapetisser. En 2030, prévoit encore l’Andra, le volume s’élèvera à 2 251 449 m3. Un défi pour le secteur qui doit stocker et sécuriser ces matériaux toxiques

15 juillet 2009

YABon EDF

Le Réseau  "Sortir du nucléaire"  accuse Yann Arthus-Bertrand d'avoir occulté la question du nucléaire dans son film Home

                                                

 

Le photographe se dit écologiste... mais il soutient l'industrie nucléaire.

                                                


Communiqué de Sortir du nucléaire paru sur :

http://ecolopresse.20minutes-blogs.fr/archive/2009/06/17/le-reseau-sortir-du-nucleaire-accuse-yann-arthus-bertrand-d.html

Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce à nouveau l'engagement pronucléaire de Yann Arthus-Bertrand, incompatible avec son image médiatique d'écologiste. Le photographe fait la promotion de l'atome de façon insidieuse avec des affirmations gratuites du genre "on ne peut pas faire autrement" ou "on ne peut pas s'en passer", sans jamais en apporter la moindre preuve.

Dans son film "Home", qui dénonce les dégâts occasionnés par les êtres humains sur la nature, Yann Arthus-Bertrand a tout simplement occulté la question du nucléaire. En effet, s'il en avait parlé, il aurait été obligé de mettre en exergue les fuites d'uranium, les déchets radioactifs, les installations nucléaires à démanteler, etc.

Aussi, de toute évidence pour protéger les intérêts de l'industrie nucléaire, le photographe a tout simplement occulté le nucléaire dans son film Home, et tente de se justifier ainsi : "Dans le film, je n'ai pas réussi à parler du nucléaire, je voulais le faire, mais c’était très très compliqué." (*) Or, les questions du réchauffement climatique, des pollutions, des différentes énergies sont tout aussi complexes ou "compliquées".

A contrario, pour quelqu'un qui prétend vouloir "sauver la planète", le problème est d'une grande simplicité : le nucléaire est une des énergies les plus polluantes, et la plus dangereuse : elle doit donc disparaitre. Il est légitime de penser que c'est le fait d'être sponsorisé de longue date par EDF qui empêche Yann Arthus-Bertrand de se positionner correctement sur ce sujet.

D'ailleurs, le photographe avoue "Je pense qu’il y aura des accidents nucléaires" mais ajoute "je ne vois pas comment on va remplacer toutes les centrales qui fonctionnent en France." Yann Arthus-Bertrand voit donc comment réduire la part du trio pétrole-gaz-charbon, qui couvre 85% de la consommation mondiale d'énergie, mais il ne voit pas comment se passer du nucléaire qui n'en couvre pourtant que 2%.

Un stage au Réseau "Sortir du nucléaire" fera le plus grand bien au photographe, mais il est vrai qu'il préfère fréquenter EDF, Total et autres compagnies...

09 juin 2009

L'énergie libre enfin découverte ?

Claude Poher a-t-il découvert la clé de l'énergie libre ?

A l'heure où beaucoup de gens ne jurent plus que par un certain Nicolas, vous savez, ce type dont le père était plus ou moins austro-hongrois et dont l'oeuvre considérée comme géniale est de plus en plus citée et admirée sur la blogosphère -vous l'avez reconnu, je veux parler bien sûr du grand Nicolas Tesla !- un scientifique français déclare être en mesure de relever le gant de l'énergie "libre" :
Claude Poher est un scientifique qui a travaillé pour l'aventure spatiale. Il s'est aussi intéressé aux OVNIS et a créé le GEPAN. Aujourd'hui à la retraite, il a développé une théorie pour utiliser l'énergie quantique dans la propulsion, la théorie des Universons et a fait des expériences qui semblent confirmer sa théorie. Il a déposé des brevets et s'apprête à publier ses découvertes. Il a mis en place des sites internet pour décrire sa théorie et proposer des applications pour se passer des énergies fossiles et d'autres dans le domaine de la santé : si vous être forts en physique, ça devrait déjà vous intéresser !
Il cherche des industriels pour passer à la phase développement : Il m'a déclaré : "Plus nous serons nombreux à faire connaître l'existence de cette source inépuisable d'énergie et plus rapidement les industriels en prendront connaissance, car il n'y a que les industriels qui donneront vie aux nombreuses applications. De mon côté je m'efforce de faire des publications scientifiques."

Si vous êtes industriel, ça peut donc vous intéresser aussi ! Etre la premier à utiliser l'énergie des quantas !! Avant qu'une divulgation (disclosure) ufologique américaine ne la réservent aux entreprises US...(cf. le site ovnis-usa)

Ca vous met l'eau à la bouche, non ? Pour en savoir plus, allez voir son site : : http://www.universons.org 

Il le présente ainsi : "Ce site rappelle l'observation de phénomènes naturels jusqu'alors inexpliqués, phénomènes qui ont été observés par les astronomes (par exemple la vitesse orbitale constante des étoiles dans les galaxies et la vitesse orbitale étonnante des galaxies dans les amas de galaxies). Le site rappelle aussi d'autres phénomènes naturels, tout aussi inexpliqués, qui ont été observés dans le système solaire par les ingénieurs de la recherche spatiale (anomalies de trajectoires de sondes lointaines comme celle de Pioneer 10 par exemple). Enfin il rappelle également l'existence de phénomènes aérospatiaux non identifiés, observés dans l'atmosphère terrestre et parfois au sol, par un très grand nombre d'observateurs de la population générale de tous les pays, phénomènes dont le comportement dynamique est inexpliqué.
 

L'auteur du site (Claude POHER) propose une théorie explicative unique de l'ensemble de ces phénomènes : la théorie des Universons.

Cette théorie est fondée sur l'hypothèse de l'existence, partout dans l'Univers, d'un puissant flux isotrope de porteurs quantiques de moment cinétique : les Universons. Ces quanta intéragiraient de manière quantique, en permanence, mais chacun de manière très temporaire, avec les particules élémentaires de la matière ordinaire.

Les diverses prédictions théoriques de ce modèle quantique de la gravitation permettent en effet d'expliquer la totalité des phénomènes rappelés précédemment.

Sur le fondement de ce modèle théorique, l'auteur a ensuite inventé et déposé une demande de brevet d'invention, pour divers types "d'émetteurs artificiels de flux anisotrope d'Universons". C'est-à-dire des émetteurs de champ gravitationnel artificiel.

Une expérimentation approfondie en laboratoire a ensuite été entreprise par l'auteur à l'aide de tels émetteurs. Il s'est alors avéré que les résultats expérimentaux observés à l'occasion de ces essais ont corroboré la totalité des prédictions théoriques de la théorie des Universons.

Un grand nombre d'applications potentielles de cette invention ont été recensées."

Un nouveau grand pas de l'Humanité est-il prêt à franchir le mur de la force gravitationnelle ?


Autre info de dernière minute :
Bonne nouvelle : Paul Pantone a été relaché ! :
http://pesn.com/2009/06/9501546_Paul-Pantone_of_Geet_released/

02 juin 2009

Enfin les Smart Grids... aux USA ! En France, il faudra attendre 30 ans de plus ?

Sciences et technologies de l'information et de la communication
4 milliards de dollars consacrés au "Smart Grid" : le NIST développera les standards

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/59080.htm

Le 8 janvier, dans un discours annonçant son plan de réinvestissement, et avant même d'être officiellement président, Obama avait fait du "Smart Grid" une haute priorité dans sa stratégie pour l'indépendance énergétique. Selon les termes employés par le CITRIS [1], le "Smart Grid" serait un réseau intelligent à l'échelle nationale qui utilise la technologie de l'information pour fournir de façon efficace, fiable et sûre de l'électricité. Le récent American Recovery and Reinvestment Act (ARRA) contient des investissements essentiels pour inciter et accélérer son développement. En effet, Joe Biden a annoncé le 26 avril dernier un financement de plus de 3.3 milliards de dollars dans le développement des technologies "Smart Grid" et une bourse supplémentaire de 615 millions de dollars pour le stockage, la surveillance et la viabilité des composants sur ce type de réseau. "Nous devons remettre à jour notre réseau électrique pour prendre pleinement avantage des vastes ressources du pays - pour prendre le vent du Midwest et le soleil du Southwest et alimenter notre pays".

DOE's Smart Grid Investment Grant Program (doté de $3.3 milliards) fournira des bourses comprises entre $500.000 à $20 millions pour le déploiement des technologies "Smart Grid". Il fournira également des bourses comprises entre $100.000 à $5 millions pour le déploiement des systèmes de surveillance. Quant au Smart Grid Demonstration Projects (doté de $615 millions), il permettra de financer des projets d'évaluation du coût et de la viabilité du réseau électrique, d'examiner des nouveaux modèles de marché, de supporter la multiplication d'appareils de contrôle de haute résolution permettant de visualiser en temps réel le trafic sur le réseau ,ainsi que de favoriser l'intégration des systèmes de production d'énergie sur le réseau notamment en prenant en compte les nouveaux modèles de batteries, les panneaux solaires ou bien encore les éoliennes.

Selon le vice directeur du NIST [2], Patrick Gallagher : "le "Smart Grid" créera de l'emploi et agira comme un pilier d'effort national pour parvenir à l'indépendance énergétique et réduire les émissions responsables du changement climatique". Le NIST, institut du Commerce Department, a annoncé le 13 avril dernier un programme en 3 phases pour développer les standards clés : "Un réseau électrique intelligent révolutionnera la manière dont nous utilisons l'énergie, mais nous avons besoin de mettre en place des standards qui assure que toute cette technologie est compatible et opère avec les plus hauts niveaux possibles de cyber-sécurité pour protéger les réseaux du piratage ou des catastrophes naturelles". C'est pourquoi The Energy Independence and Security Act (EISA) en 2007 a donné la responsabilité au NIST de coordonner le développement d'une structure qui inclut les protocoles et les modèles standards pour la gestion de l'information afin d'achever l'interopérabilité des appareils et des systèmes. Le NIST combinera ses propres ressources issues du ARRA avec 10 millions de dollars supplémentaires provenant du Department of Energy's ARRA.

L'approche en 3 phases du NIST sera dans un premier temps de créer un consensus sur des standards pour le "Smart Grid" entre les fournisseurs d'équipement, les consommateurs, les développeurs de standard, et autres actionnaires. Ce processus prévoit entre autre un sommet entre tous ces actionnaires prévu pour le 19 et le 20 mai à Washington D.C. Au début de l'automne le programme devrait fournir : une architecture "Smart Grid" ; les priorités pour les standards liés à l'interopérabilité et la sécurité, et un premier panel de standards pour supporter l'implémentation des systèmes ; une planification pour se tenir informer des derniers besoins en standards. Dans un second temps, un partenariat officiel sera lancé, pour faciliter le développement de standards additionnels nécessaires afin de régler les problèmes de compatibilité restants et d'intégrer les nouvelles technologies. Enfin le NIST développera un programme pour tester et certifier les équipements et les systèmes "Smart Grid".

Pour en savoir plus, contacts :

- [1] CITRIS seminaire sur smart-grid : http://redirectix.bulletins-electroniques.com/Q16Xs
- [2] le smart-grid au NIST: http://www.nist.gov/smartgrid/

Code brève
ADIT :
59080

Source :

- "NIST Announces Three-Phase Plan for Smart Grid Standards, Paving Way for More Efficient, Reliable Electricity": NIST - 4/20/09 - http://www.nist.gov/public_affairs/smartgrid_041309.html
- "Vice President Biden Outlines Funding for Smart Grid Initiatives Announces plans for nearly $4 billion in technology deployment, monitoring and viability" THE WHITE HOUSE - 04/16/2009 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/9U4Fj

Rédacteur :

Arnaud Souillé ; deputy-stic.mst@consulfrance-sanfrancisco.org




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