01 novembre 2009
ALIMENTONS LES REGIONS
J'ai reçu ça :
- Original Message -----
From: actionconso@actionconsommation.org
Sent: Friday, October 30, 2009 6:52 PM
Subject: [bulletin] APPEL "ALIMENTONS LES REGIONS"
Pour le droit à
une alimentation saine et équilibrée pour tous,
Pour une
politique foncière agro-écologique,
Pour l'emploi
des jeunes
APPEL
Initié par
Minga, Nature&Progrès et Frères des Hommes, cet appel est soutenu par Réseau
Semences Paysannes, Amis de la Terre France, Comité National de
Liaison des
Régies de Quartier (CNLRQ), Coopaname, Action Consommation, Confédération
Paysanne, Réseau Ecobatir, les AMAP d’Ile de France, de Rhône Alpes,
du
Limousin et de la Région PACA, Fédération Nationale d'Agriculture Biologique
(FNAB), Terre de liens Rhône-Alpes, Fruits Oubliés Réseau ainsi que par
de
nombreuses personnalités du monde universitaire, agricole, syndical et
économique.
Autour de cet
appel, des dynamiques régionales vont se mettre en place
pour rédiger des
lettres ouvertes adressées à l'ensemble des candidats afin de les amener à se
prononcer publiquement sur des engagements concrets, précis,
quantifiés et
adaptés à chaque réalité régionale.
Intervenons
ensemble dans le débat des régionales 2010
Signez et faites
signer l'appel "alimentons les régions"
Coordination
inter-régionale :
Alimentons les
Régions
Nature &
Progrès
16, avenue
Carnot 30100 Alès
Site internet
:
www.alimentons-les-regions.fr
Courriel :
contact@alimentons-les-regions.fr
Les 3
organisations initiatrices :
--------------------------------------------------
Action Consommation
: liste de diffusion Bulletin
Inscription :
mailto:sympa@actionconsommation.org?subject=subscribe%20bulletin
Retrait :
mailto:sympa@actionconsommation.org?subject=signoff%20bulletin
Cette liste
n'est pas une boîte aux lettres.
Pour votre correspondance, merci d'écrire à
:
info@actionconsommation.org
29 octobre 2009
Irradiation des Aliments
J'ai reçu cette invitation :
--- En date de : Mar 27.10.09, info@irradiation-aliments.org <info@irradiation-aliments.org> a écrit :
De: info@irradiation-aliments.org <info@irradiation-aliments.org>
Objet:
[irradiation] CP - Technologies nucléaires dans l’alimentation et
l’agriculture : jusqu’où accepterons-nous d’aller ? - conférence et
point presse 26/11/09
À: actu@irradiation-aliments.org
Date: Mardi 27 Octobre 2009, 17h55
Technologies nucléaires dans l’alimentation et l’agriculture :
Jusqu’où accepterons-nous d’aller ?
*******************
Conférence et point presse à Paris, le jeudi 26 novembre 2009 (15h)
Communiqué de presse – Paris, le 27 octobre 2009
Collectif français contre l’irradiation des aliments
L’irradiation
des aliments – officiellement appelée « ionisation » - est une
technologie nucléaire utilisée par l’industrie agro-alimentaire,
souvent présentée comme moins nocive que d’autres modes de conservation
ou de décontamination. Pourtant, il existe des risques sanitaires,
environnementaux et sociaux que ne prennent pas en compte les avis
sanitaires officiels. Les réglementations sont ambiguës et disparates
d’une zone géographique à l’autre dans le monde. En France, les
contrôles sont rares ou quasi inexistants. Les volumes de produits
irradiés effectivement commercialisés – et consommés – sont largement
inconnus.
En réalité,
les avis officiels s’appuient sur des travaux au sein de l’ONU
(Organisation des Nations Unies) sous influence de l’AIEA (Agence
internationale de l’énergie atomique) en vertu d’un accord entre l’OMS
(organisation mondiale de la santé) et l’AIEA qui rend de facto cette dernière juge et partie dans ce dossier.
Par
ailleurs, c’est en vertu d’un accord similaire entre la FAO
(Organisation des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation)
et l’AIEA qu’ont pu se développer des technologies incitant par
irradiation la mutation de semences, parallèlement à la conduite des
recherches de manipulation génétique introduisant des séquences de
gènes étrangers (OGM).
Comme
pour l’irradiation des aliments, les techniques de mutation par
irradiation produisent des effets biologiques dont l’innocuité pour
l’alimentation n’est pas clairement démontrée. Elles représentent
également des risques environnementaux et sociaux.
Le
Collectif français contre l’irradiation des aliments* vous invite à une
conférence et point presse pour exposer les enjeux et débattre de ces
questions, avec la participation de :
- Roland Desbordes, physicien et président de la CRIIRAD,
- Thierry
Folliard, ingénieur, naturopathe et co-animateur du Collectif français
contre l’irradiation des aliments (Action Consommation)
- Guy Kastler, porte-parole de Nature et Progrès
- Hervé Le Meur, président d’OGM Dangers
Merci de confirmer votre présence par mail à info@irradiation-aliments.org ou par téléphone au 01 48 05 86 81.
Jeudi 26 novembre à 15h
Mairie du 2ème arrondissement - 8, rue de la Banque, 75002 Paris, Métro Bourse
Contacts presse :
Action Consommation : +33(0)6 86 89 78 89
Alain Sousa - CRIIRAD : +33(0)4 75 41 82 54
* Les membres du Collectif Français contre l’Irradiation des Aliments
Action Consommation - Adéquations - Agir Pour l’Environnement - Les Amis de la Terre - Association Léo Lagrange pour la Défense des Consommateurs - Association pour l’Information sur la Dénaturation des Aliments et de la Santé (AIDAS) - ATTAC - Biocoop - Collectifs Bure-Stop - Confédération Paysanne - CRiiRAD - Ecoforum - Ekwo - Fédération Nature et Progrès - Food and Water Watch Europe - Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF) - RECit (Réseau des écoles de citoyens) - Réseau « Sortir du nucléaire ».
------------------------------
Informations sur l'irradiation des aliments
Abonnement : mailto:sympa@irradiation-aliments.org?subject=subscribe%204750_actu
Retrait : mailto:sympa@irradiation-aliments.org?subject=signoff%204750_actu
24 octobre 2009
Les OGM, des produits comme les autres ?
Un texte que me communique Christophe Varnier sur les OGM
Certains
au sujet des OGM partent du postulat que c’est un produit comme les autres et
qu’à ce titre il doit être traité de la même manière que n’importe quel autre
produit. Tout repose sur ce postulat et je ne suis pas certain qu’il ne puisse
être remis en cause. Je vous expose mon point de vue :
1) Qu’est-ce qu’un OGM ?
L’OGM
ne peut pas être évalué comme une version évoluée du bouturage de nos ancêtres.
Ø Le bouturage
reproduit un végétal génétiquement identique à la souche mère.
Ø Génétiquement
moins stable, la graine par reproduction sexuée de 2 parents (pollinisation)
perpétue l’espèce par croisement génétique des 2 parents et donne un phénotype
distinct. C’est un élément important du processus d’évolution des espèces.
Ø L’OGM quand à
lui est un organisme dont le matériel génétique a été modifié d'une manière qui
ne s'effectue pas naturellement par multiplication et/ou par recombinaison
naturelle, la plupart du temps à l’aide du génie génétique. Ainsi l’organisme
génétiquement modifié est très souvent transgénique, c'est-à-dire qu’une
portion d’ADN d’un organisme à été ajoutée dans l’ADN d’un autre, ces 2
organismes n’étant pas de la même espèce, ni même de la même famille, pas même
du même genre parfois ! Enfin, quelque soit la méthode, l’universalité du code
génétique (dogme central de la biologie moléculaire), ne garantit pas que
l’expression d’un gène d’un organisme s’opère correctement dans un autre. Une
série de modifications du gène est nécessaire et la technique introduit in fine
un gène modifié qui est une construction génétique artificielle. Même lorsque
l’introduction du gène se traduit par la production de la protéine qu’il est
censé exprimer, il est impossible dans l’état actuel des connaissances de
garantir que la transgénèse n’ait pas modifié la qualité de la protéine.
Celle-ci peut d’ailleurs faire l’objet de modifications post traductionnelles
nécessaires à sa fonctionnalité dans son nouvel environnement cellulaire.
Nous
ne sommes plus dans la continuité des pratiques de sélections agricole ; une
barrière a été franchie.
2) Méthode de production et risque
disséminatoire
Les
méthodes utilisées par le génie génétique pour obtenir un organisme génétique
sont :
Ø l’utilisation de
produits chimiques et de rayons ionisants pouvant induire des changements dans
les gènes.
Ø production de
nouvelles combinaisons du matériel génétique hors de l’organisme destinataire,
à l’aide d’un vecteur du type virus ou bactérie, puis introduction du vecteur
dans l’organisme hôte.
Ø préparation à
l’extérieur du matériel génétique, puis incorporation directe par
micro-injection.
Ø -la fusion
cellulaire de 2 cellules.
Les
OGM peuvent donc être aussi bien des virus, des unicellulaires (bactérie,
protistes et virus), que des plantes ou des animaux. Le risque de dissémination
est donc élevé. En effet :
Ø On évoque
souvent le risque de dissémination via la production du pollen OGM qui peut
perturber les variétés conventionnelles (cas avéré sur les populations de maïs
mexicain – travaux de M. Ignacio Chapela). En France, la coexistence impossible
de culture OGM en proximité de cultures traditionnelles a par exemple été
reconnue par le Tribunal Administratif de Pau le 07/07/06
Ø Mais on oublie
le risque disséminatoire par transfert horizontal de gènes mal stabilisés dans
le génome. Ce transfert s’opère via les bactéries comme cela est d’ailleurs
utilisé dans la technique décrite ci-dessus et comme cela s’est produit au
cours de l’évolution.
Ø Enfin, il y a un
risque disséminatoire au sein même des unités de production. Quand le vecteur
est viral avec une taille de l’ordre du nanomètre, comment peut-on être certain
que rien ne passera à l’extérieur pour ensuite subir un transfert horizontal ?
Ø
Ainsi,
l’union européenne est obligée de placer le seuil de déclaration d’un OGM dans
un produit alimentaire à 0.9% parce que des traces sont susceptibles d’être
trouvées partout.
3) OGM, brevetabilité du vivant et
bien commun
Le
dépôt de brevets par les grands groupes industriels du secteur qui leur confère
des droits exclusifs sur une partie du patrimoine génétique est très critiqué,
au-delà des cercles anti-OGM. Les opposants aux OGM redoutent une mainmise de
plus en plus grande de l'industrie agro-alimentaire sur le bien commun
universel que représentent pour l'agriculture les espèces naturelles et la souveraineté
alimentaire. Les pays d'Afrique (hors l'Afrique du Sud, pays producteur d'OGM)
ont eux-mêmes vivement dénoncé en juin 1998 l
Ces
quelques rares entreprises multinationales qui fabriquent les OGM commettent de
vrais actes de biopiraterie en déposant des brevets sur des molécules issues de
la biodiversité autochtone généralement dans les pays du Sud, en la confisquant
à ceux qui les ont élevés et façonnés pendant des millénaires. La ressource
naturelle qui était jusqu’à présent considérée comme bien commun devient
l’appropriation d’une firme commerciale qui va aller ensuite jusqu’à en
interdire l’usage aux communautés traditionnelles qui la détenaient jusqu’alors
!
On
remarquera également que pendant que tout le monde se focalise sur les
organismes OGM de soja, maïs et coton, toutes les autres espèces potagères,
dont les maraîchères, sont en train d’être soumises à la pression des
biotechnologies et ceci dans la plus grande discrétion !
4) Autorisation de mise sur le
marché
La
mise sur le marché se fait certes après de nombreux tests.
Ø En France, cette
compétence relève de l'AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire) dont
l’indépendance des experts a plusieurs fois été mise en doute. L’AFSSA
travaille en collaboration avec la CGB (Commission du Génie Biomoléculaire),
dont tous les présidents ont été pro-OGM. À l'issue de cette observation,
l'autorité de sécurité sanitaire dudit gouvernement émet un avis qui peut être
favorable ou non. En cas d'avis non favorable, l'entreprise émettrice peut
saisir l'autorité compétente d'un autre état qui pourra à son tour émettre un
avis indépendant du premier ! Ainsi il suffit qu’un seul état de l’union juge
la mise sur la marché du nouveau produit comme acceptable pour que celui arrive
sur l’ensemble de l’UE, même si tous les autres états ont un avis défavorable.
Si les objections sont maintenues, le recours à l’EFSA (Autorité Européenne de
Sécurité des Aliments) pour un nouvel avis est encore possible. Et en dernier
recours le projet est soumis au conseil des ministres. Bref, c’est tout un
arsenal d’acceptation à marche forcée qui est mis en place. D’ailleurs en 2004
l’EFSA a été accusée de non impartialité et considère les données comme devant
rester confidentielles malgré la directive communautaire ! Ceci a pour objectif
et pour résultat de cacher aux scientifiques non dépendants des résultats qui
pourraient faire l'objet de critiques et d'évaluations différentes. Ainsi
l'EFSA se prononce sur des études secrètes, destinées à cacher la réalité des
protocoles, des résultats et des interprétations. L’EFSA a perdu de vue la
mission qui est la sienne d'assurer la sécurité des européens et d'être un
organisme indépendant de contrôle. A moins qu’elle ne soit qu’une couverture
destinée à nous faire gober n’importe quelles déclarations. Il suffit de
connaître, dans le domaine du nucléaire, ou dans le domaine de la médecine, la
non indépendance et la malhonnêteté des personnes en place dans les organismes
de régulation et sécurité sanitaire pour avoir un avis suspect sur celles
citées ci-dessus. Souvenons nous, par exemple, du nuage de Chernobyl déclaré «
stoppé à la frontière » par le SCPRI (Service Central de Protection contre les
Rayonnement ionisants) ? Son Président Pierre Pellerin a été traduit en justice
pour mensonges et tromperies .Idem pour la DGSNR (Direction Générale de la
Sûreté Nucléaire et Radioprotection).
Ø Aux USA, l’autorisation
est donnée sans que les tests aient à indiquer qu’il n’y ait aucun danger de
toxicité ou d’allergie et c’est le principe de « l’équivalence en substance »
qui domine en matière d’autorisation. En juin 2009, un panel de 8 scientifiques
a publié une étude tendant à montrer la sous-évaluation systématique des effets
secondaires des OGM et des pesticides sur la santé (ww.biolsci.org/v05p0438.htm ou
un résumé en français à www.criigen.org/content/blogcategory/76/112/)
Bref,
lorsqu’une organisation scientifique ou gouvernementale parle, quelle voix
entendons-nous, celle de la science, celle du gouvernement, ou celle de
l’industrie qui la soutient? La recherche est-elle indépendante ? Les
publications autorisées sont-elles uniquement celles approuvées préalablement
par les compagnies de l’industrie OGM, qui sont également leaders mondiaux en
production de pesticides ?...
5) Commerce et OGM
L’industrie
semencière produit des OGM, plus par soucis de brevetabilité du vivant qui leur
acquière un monopole et une opportunité d’investissement, que par soucis
philanthropique (marché de plusieurs centaines de milliards de $). L’éthique
est remplacée par le commerce (voir l’hormone de croissance bovine recombinante
de Monsanto qui a fini par arrêter sa fabrication). En outre, dans le contexte
agro-alimentaire, jamais la production d’un OGM végétal n’a intégré la qualité
nutritionnelle de l’aliment. En France, les consommateurs n’en veulent pas (86%
contre), mais en 2000 l’UE oblige la France à la culture des OGM sur son
territoire, sauf si elle prouve la dangerosité de la culture. Le droit
communautaire s’impose ! Dès 2003, les USA, via l’OMS forcent l’UE à accepter
la vente des semences et des aliments transgéniques ! L’éthique peut-elle nous
autoriser à introduire un gène de souris à une drosophile pour faire pousser
des pattes à la place des antennes ? A condamner des animaux à produire- à
synthétiser- dans leur sang, leur lait, leur urine, des médicaments à
destination humaine, voir même des organes ?
6) Que penser des OGM à la lumière
des hybrides ?
Les
sélectionneurs et semenciers prétendent que les hybrides ont toujours existé et
qu’ils constituent un progrès pour l’agriculteur et le consommateur. C’est
faux.
Un
hybride, résultat du croisement entre 2 individus différents a effectivement
toujours existé. Mais les hybrides industriels, issus d’un croisement orienté
entre 2 lignées pures, cela ne se fait pas naturellement. Il y a tromperie sur
le sens des mots. D’ailleurs ils ne devraient pas s’appeler variétés hybrides -
car ce ne sont ni des variétés ni des hybrides - mais plutôt clones captifs ou
clones propriétaires.
Pour
produire un hybride (clone) digne de ce nom, le sélectionneur devrait partir de
2 lignées pures, puis réaliser un croisement par fécondation dirigée de l’une
vers l’autre. Il récolte alors sa semence de 1ère génération dite F1. Il
devrait ensuite ressemer cette semence pendant 8 à 10 générations en laissant
les plants se féconder mutuellement et éliminer à chaque fois les individus qui
n’ont pas les caractères souhaités. C’est la phase de sélection proprement dite
qui permet de stabiliser la variété. Or cette phase n’existe pas et l’hybride
vendu est un hybride F1. La variété est donc instable et l’agriculteur ne
pourra pas réensemencer une partie de sa récolte. Le sélectionneur n’a tout
simplement pas fait son travail et pourtant il vend sa variété plus chère
qu’une variété traditionnelle (jusqu’à 100 fois plus chère) et cela lui
rapporte beaucoup d’argent tout en lui garantissant le retour de son client
chaque année. Ainsi, dès que, pour une variété donnée, il est possible de faire
un hybride, les sélectionneurs cessent l’amélioration de la variété
traditionnelle correspondante, ce qui la disqualifie et aboutit à sa radiation
du catalogue officiel pour non-conformité ou absence de mainteneur.
Du
point de vue du consommateur maintenant. Avant même la génération F1, les 2
populations d’individus doivent être pures, ce qui conduit à plusieurs
générations successives de plantes autofécondées, même s’il s’agit d’espèces
allogames ! Cette consanguinité s’accompagne des symptômes habituels de
dégénérescence. Ensuite, la génération F1 ne sera obtenue qu’à condition que
les individus de la population dite femelle sur laquelle on récoltera la
semence soient castrés pour n’être fécondés que par les individus de la
population dite mâle. Cette castration s’effectue chimiquement pas pulvérisation
d’une hormone ou en ayant recours à une stérilité génétique. Après ce
traitement de faveur, la variété hybride tiendra ses promesses (plus grande
vigueur, précocité…) à condition qu’elle soit abondamment servie, ce qui
signifie irrigation et engrais solubles à volonté. Outre le fait que les
dégénérescences et castration des générations précédentes pourront laisser des
traces (qui sait, la diminution par 10 de la fertilité humaine !), au final, le
consommateur a un produit qui a reçu plus de traitements, qui a une plus grande
teneur en eau (donc une moins bonne aptitude à la conservation) donc moins de
matière sèche, une plus grande teneur en molécules simples, dont les sucres
rapides, mais une faible teneur en protéines, sucres lents, vitamines, huiles
essentielles (donc moins de saveur et moins d’arômes).
7) Droit d’utiliser ses propres
semences
Les
semences transgéniques possèdent entre autre le gène de stérilité mâle qui
empêche la fécondation et par la même le réemploi des graines. On voit bien où
est l’intérêt du semencier : priver l’agriculteur de ce qu’il a toujours fait
depuis des millénaires,:c’est à dire réutiliser sa propre récolte pour
ensemencer son champ l’année suivante. C’est une atteinte à la liberté. Cette
atteinte n’est pas nouvelle puisque le catalogue officiel des variétés (de
grandes culture comme de maraîchage) pouvant être commercialisées n’a plus rien
à voir avec sa 1ère version de 1922, revue ensuite en 1932 : les variétés
traditionnelles s’amenuisent sans cesse au profit des « hybrides » (clones en
réalité) stériles. Le paysan sélectionneur est donc en infraction avec la loi
lorsqu’il maintient et commercialise des variétés locales pourtant
gustativement et nutritionnellement supérieures, adaptées au climat et terroir
et généralement rustiques. Le processus coûteux d’inscription d’une variété
locale au catalogue officiel l’en dissuade et se traduit par la perte pure et
simple de la variété. La variabilité génétique séculaire s’érode par une
standardisation que je qualifierais de bureaucratique. Du coup 80% des variétés
cultivées il y a 50 ans ont disparu. Exemple du blé tendre : 50% des surfaces
cultivées en France se font avec 6 variétés. Quel est l’intérêt ? Rendre
les agriculteurs dépendants des firmes semencières ! Au-delà de l’activité du
paysan sélectionneur, plus aucun maraîcher ou producteur d’espèces de grande
culture ne peut ressemer sa propre récolte lorsque la variété est protégée par
un PCOV (Protection Communautaire d’Obtention Végétale) ou un COV (Certificat
d’Obtention Végétale) à quelques exceptions près. Et comme quasiment toutes les
variétés sont protégées aujourd’hui, y compris les naturelles qui ont été
accaparées… Ces quelques exceptions, dites « privilège de l’agriculteur » sont
devenues facultatives et sont soumises à une taxe dénommée CVO (Contribution
Volontaire Obligatoire, bel oxymore !). Cette taxe tend même à être prélevée
pour les semences dites de ferme, c'est-à-dire pour les variétés non protégées
! En fait c’est une taxe du « droit à semer ». Cela ne doit pas nous étonner
puisqu’on vient d’instaurer la taxe du « droit à respirer » (à l’échelle
mondiale, la respiration humaine dégage autant de CO2 que le part automobile).
Ces taxes sont des moyens de lutte contre la gratuité de la nature ! Le
jardinier amateur est soumis à la même réglementation et n’a pas le droit de
céder, même à titre gratuit, à son voisin, de la semence issue de sa propre
récolte.
Pour
plus d’information : - Règlement européen CE/2100/94 (disponible
sur eur-lex.europa.eu/ )
- Décret n°81-605 du 18 mai 1981
- Décret n°2002-495 du 8 avril 2002 - art. 1 JORF 12
avril 2002
- Décret n°2007-359 du 19 mars 2007 - art. 23 JORF 20
mars 2007
On
remarquera également que pour être inscrite au catalogue, une variété doit être
stable c’est à dire qu’elle conserve intégralement ses qualités d’une
génération à l’autre. Au vue de ce qui a été expliqué au point 6, les variétés
hybrides n’auraient, par définition, jamais pu être inscrites ! En fait, le
CTPS (Comité Technique Permanent de la Sélection des plantes) qui est l’organe
chargé du contrôle d’une variété afin qu’elle puisse être inscrite contrôle
simplement que les semences commercialisées chaque année restent conformes à la
description de la variété. Ce qui est stable en l’occurrence ce n’est pas la
variété mais les lignées consanguines utilisées pour sa reproduction. Ces variétés
échappent ainsi aux contraintes imposées aux variétés traditionnelles !
Les
droits de propriétés intellectuelles sont légitimes pour protéger les
sélectionneurs, mais la logique de l’UPOV (Union pour la protection des
Obtentions Végétales) est de considérer que les semences relèvent, avant tout,
du droit des obtenteurs et non du droit des agriculteurs. Le droit du citoyen
lambda n’est même pas évoqué, alors que pour partie d’entre elles, les semences
pourraient relever du patrimoine collectif. Imagine-t-on les conséquences pour
l’économie des pays pauvres ?
Semer
le grain que l’on a récolté est la pratique fondatrice de l’agriculture.
Supprimez le 1er, le 2ème suivra !
8) Promesses non tenues des OGM
Les
OGM sont présentés par leurs promoteurs comme un remède aux problèmes
alimentaires mondiaux, notamment grâce à leurs capacités à s'affranchir ou
s'accommoder de conditions de culture difficiles et à offrir de meilleurs
rendements. Ils permettraient aussi de diminuer en partie l'usage de pesticides
sur les cultures. Tout ceci est absolument faux et en particulier la 1ère des
affirmations.
Ø Pour l’instant,
dans les OGM produits, 63% tolèrent un herbicide, 15% produisent un
insecticide, et 22%, la seconde génération, font les deux à la fois, mais à ce
jour aucun OGM n’a pu être cultivé sous un climat sec ou sur des terres salines
!
Ø Aux USA, Brésil
et Paraguay, plusieurs études montrent que les rendements des cultures OGM sont
inférieurs ou dans le meilleur des cas équivalents à ceux des cultures non-OGM.
La raison principale est que les cultures OGM résistent moins bien au stress
climatique que les variétés traditionnelles.
Ø La culture du
coton Bt en Inde et en Chine s’est révélée plus sensible que les autres aux
parasites. Il en est résulté une augmentation des quantités d’insecticides
utilisés. En Indonésie, Monsanto lui-même en a abandonné la commercialisation
tellement l’échec était considérable !
Ø La combinaison
du coût des semences OGM, avec l’augmentation des produits phytosanitaires et
les mauvaises récoltes a mis les agriculteurs de l’Amérique du Sud et de l’Asie
dans des conditions économiques difficiles. Certains abandonnent leur activité
et leur terre pour aller se concentrer en ville, d’autres se suicident.
Ø RAPAL-Uruguay,
dans une étude récente, démontre qu’au Brésil les cultures OGM de soja, maïs,
canne à sucre et coton ont accru la consommation de produits phytosanitaires.
Idem pour l’Uruguay (258% en plus entre 2002 et 2008) et l’Argentine avec une
évolution des conditions sanitaires plus que préoccupantes. Pour aller plus
loin :
- www.rapaluruguay.org/agrotoxicos/Uruguay/multinacionales_marcan_paso.html
- bioseguridad.blogspot.com/search/label/Uruguay
- bioseguridad.blogspot.com/search/label/Argentina
- www.grain.org/biodiversidad/?id=445
- www.grain.org/seedling/?id=578
- un document issu du Ministère argentin
Ø C’est le
territoire des USA, avec 57 millions ha cultivés en OGM (sur 114 millions au
total) qui est très largement le N° 1 pour la culture d’OGM. Les OGM étaient
censés être une solution pour les pays en développement, afin de subvenir au
mieux à leur nécessité alimentaire. Les USA sont-ils en voie de développement
????
Ø En 2004 un
groupe de scientifiques du Centre for Ecology and Hydrology, en Géorgie, pense
que le gêne de résistance au Roundup a été transmis à l’Amarante Palmer(plante
adventice) rendant inefficace ce désherbant. D’autres pensent que cette
résistance n'est pas due à un transfert du gène de tolérance au Roundup, mais
plutôt à une évolution naturelle d’une souche résistante dans des conditions
d’utilisation intense du Roundup. En
tout cas, sa résistance est avérée et Monsanto lui même le reconnaît (monsanto.mediaroom.com/index.php?s=43&item=415). En Argentine, une verveine et une ipomée sont
devenues également « super mauvaises herbes » par résistance au Roundup.
Ø Les cultures OGM
dites Roundup Ready ont séduit beaucoup d’agriculteurs car le désherbage est
facilité. Depuis, de nombreuses études témoignent des problèmes : érosion et
asphyxie des sols, maladies humaines et animales, monoculture et perte de la
biodiversité, dépendance des agriculteurs (voir références www..monde-diplomatique.fr/2006/04/VIOLLAT/13346%20 et www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=12310).
Ø -Dans une
culture OGM produisant un insecticide, la lutte contre l’insecte nuisible est
radicalement différente de ce qui se fait traditionnellement. Au lieu de
surveiller les populations d'insectes et de traiter au moment le plus opportun
(théoriquement avec la dose adaptée du produit qui constitue le meilleur
compromis disponible entre efficacité sur l'insecte cible et innocuité pour les
autres organismes) les OGM correspondent à un traitement continu à haute dose.
Du coup, très rapidement, depuis les années 2000, il a été constaté
l'apparition de résistances adaptatives au Bt chez les insectes nuisibles
(punaises, papillons, coléoptères). Le monde scientifique et agronomique s’est
rapidement inquiété de ce phénomène qui conduirait à la prolifération
d’insectes nuisibles (dont la pyrale du maïs) résistantes à la toxine et
rendrait inefficace la méthode classique de traitement via la bactérie Bacillus
thuringiensis. Aujourd’hui, personne ne peut considérer les OGM comme une
solution permanente qui ne sera pas un jour remise en question par le
développement des résistances de l'insecte.
9) Monsanto et les autres
On
estime que 90% des variétés OGM cultivées dans le monde présentent des traits
génétiques Monsanto. Au vu de son passé peu glorieux, je me permets de douter
fortement des promesses que cette multinationale fait au sujet des OGM:
Ø production de
l’agent orange massivement utilisé par l’armée américaine lors de la guerre du
Viêt Nam
Ø production de
l’aspartame (usage très controversé, considéré comme une drogue par certains)
Ø production du
PCB avec connaissance 10 ans avant la prise de conscience générale de la
communauté scientifique, des risques qui lui sont liés
Ø production de
l’hormone de croissance bovine Posilac, dont la production a du être arrêtée
devant le tollé général.
Ø production du
Roundup avec publicité mensongère quand à sa dégradabilité. Ce cas mérite qu’on
s’y attarde un instant. Depuis près d’un an, les mécanismes de toxicité du
Roundup sur les cellules humaines sont élucidées (publication dans Chemical
Research in Toxicology fin décembre 2008). Les auteurs signalent diverses
atteintes de ces cellules humaines (nécrose, asphyxie, dégradation de
l'ADN...), induites soit par le glyphosate, soit par un produit de sa
dégradation (AMPA), soit par un adjuvant (POEA) qui facilite son incorporation
par les plantes cibles, soit par des formulations. Étant l'herbicide le plus
vendu au monde, à cause du boom des OGM dits Roundup Ready, le Roundup est
retrouvé dans tous les cours d'eau proches de ces plantations. Au Danemark en
2003 il a été retrouvé à une concentration cinq fois supérieure à la norme,
pour l'eau potable et en France, 35 à 55% des eaux superficielles sont
polluées.
Ø reconnue pour
ses méthodes de lobbying, falsification d’enquêtes scientifiques et placement
de ses hommes de main dans les instances décisionnelles (la Food and Drug
Administration a recruté Michael Taylor, ancien conseiller juridique de
Monsanto, devenu plus tard vice-président de la compagnie )
Ø liée à Climate
Change Exchange
Pour
plus de détails sur Monsanto : www.combat-monsanto.org
Le
fondation Bill Gates, la fondation Rockefeller, la fondation Ford, Monsanto et
Syngenta, pour ne citer qu’eux, ont créé une réserve mondiale de semences
vraies à Svalbard (Norvège). Opération philanthropique ? Pendant que ces
institutions et entreprises industrielles construisaient et maintenant gèrent
cette « banque de semences de fin du monde », ils mettent tout en œuvre pour
diminuer l’accès aux ressources génétiques.
Selon
Henry Kissinger, tristement célèbre Nobel de la paix et conseiller à la
sécurité nationale américaine : « Si vous contrôlez l’alimentation, vous
contrôlez la population » ou encore « «Le dépeuplement est l’axe prioritaire de
la politique étrangère américaine dans les pays du Tiers-monde »
Parmi
les plus actifs tenants de la dépopulation, évidemment pas les moins riches :
Bill Gates, David Rockefeller, Warren Buffet, George Soros, Ted Turner et bien d’autres. Ce club de milliardaires
s’est réuni à New York le 05/05/09 pour parler de surpopulation et présente ses
travaux de manière humaniste bien évidemment : « si nous ne faisons rien, nous
allons à la catastrophe - cause
réchauffement climatique et empreinte écologique». Ted Turner a déjà déclaré
souhaiter une réduction de la population de 95%, et lui et les autres financent
largement toutes des ONG et autres organisations charitables pour promouvoir
l’eugénisme, l’avortement, la planification des naissances.
Alors
les OGM comme moyen d’affaiblir la population ?
10) Risques sanitaires
Certaines
organisations scientifiques internationales, et notamment le Conseil
international pour la science, affirment que les OGM commercialisés ne sont pas
dangereux pour la santé humaine, et que les risques de dissémination sont
correctement contrôlés. D'autres, par exemple le Comité de recherche et
d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN) pour la France, ou
le Independant Science Panel au Royaume-Uni estiment que les études auxquelles
les organismes d'accréditation font référence sont insuffisantes, et que dans
le domaine des cultures en plein champ les précautions prises ne permettent pas
d'éviter la pollution génétique de l'environnement.
Selon
des représentants scientifiques, (ONU, FAO, Commission du Codex Alimentarius,
Conseil international pour la science) les OGM sont sans danger parce qu'il n'a
pas pu être démontré qu'il y a un danger. Dans le contexte actuel, où beaucoup,
dénoncent les propos irraisonnés, – certains disent même malthusiens- de
certaines de ces organisations au sujet du réchauffement climatique et de la
pandémie grippale, comment, dans ce contexte, peut-on faire confiance à ces
organisations ? Quelques exemples pour rappel :
Ø D’un coté la FAO
déclare « L’accès à des aliments nutritionnellement appropriés et sans danger
est un droit universel » et de l’autre coté le codex Alimentarius essaie de
légaliser la contamination radioactive des aliments (en 2005 à La Haye lors de
sa 37ème session, figurait à l’ordre du jour de ses travaux l’examen du projet
référencé ALINORM 04/27/12 instituant une nouvelle réglementation pour le
commerce international des aliments contaminés par des radionucléides
artificiels). Au-delà de cet exemple l’activité du codex pourrait se résumer à
: mensonges, duperies, abandon de ou tromperie sur sa mission de protection de
la santé des consommateurs, lieu de bataille pour décider qui contrôlera les
approvisionnements de la planète en nourriture.
Ø L’OMS passe
début mai 2009 au niveau 5 de l'alerte pour notifier son caractère
pandémique.de la grippe alors qu’à l’époque moins de mille personnes sont
touchées. Parallèlement les gouvernements couvrent les labos producteurs du
vaccin contre le H1N1 par une loi d’exception leur attribuant une clause de non
responsabilité.
Ø Le secrétaire
général de l’ONU Ban-Ki Moon fait de la propagande sur le réchauffement en se
faisant filmer pendant l’été boréal sur la banquise arctique en train de
fondre. Evidemment qu’elle fond en été, mais depuis 2 an, elle regagne 500 000
km2/ an ! Que des dizaines de milliers de scientifiques annoncent aujourd'hui
que le réchauffement n'est pas d'origine anthropique, voire qu'il n'existe pas,
ne semble pas le déranger le moins du monde lorsqu’il fait sa propagande.
Ø Le viol
permanent de la souveraineté populaire sur la question européenne. Lorsqu’il ne
vote pas comme il le faut le peuple doit revoter (dernier cas en date : celui
de l’Irlande)
Ø Le CPA (Comité
Permanent Amiante), sous le couvert de l’INRS (Institut National de Recherche
et de Sécurité), lui-même sous couvert de la Caisse Nationale d’Assurance
Maladie a, de 1982 à 1995, empêché toute interdiction de l’amiante et ce avec
la complicité de l’état. Rappelons que la pathologie pulmonaire due à l’amiante
met 15 à 20 ans après l’exposition pour se déclarer et que la toxicité de ce
matériau était connue dès le début du XX° siècle !
Ø Et un sujet d’actualité
: les déclarations des banques centrales et politiciennes en tout genre depuis
la « crise » dont ils sont responsables par leurs décisions de politique
monétaire.
Comment
peut-on faire confiance à ces gens lorsqu’ils nous disent que les OGM sont sans
danger ? Mesurent-ils les conséquences pratiques des intérêts industriels
qu’ils défendent ? D’ailleurs, ils n’affirment pas qu’il n’y a pas de risque
mais prétendent qu’ils sont contrôlables et correctement contrôlés par les
autorités sanitaires. De toute manière, les résultats de ces études sont
variables, et les scientifiques qui dénoncent les dangers potentiels de la
contamination génétique, réprouvent la diffusion des OGM et estiment qu’il
existe une marche forcée vers les OGM. Quelques noms :
- Gilles Seralini -
biologie moléculaire, Caen
- Dominique
Cellier - mathématiques appliquées, université de Rouen
- Joël de Vendômois
- médecin et expertises médicales
- Christian Vélot
- biologie moléculaire et cellulaire, Paris Sud 11
- Jean Pierre
Berland - directeur de recherche en agronomie INRA
- Ignacio Chapela
- célèbre suite à sa découverte en 2001 de la contamination de variétés
indigènes de maïs par des OGM sur le plateau d’Oaxaca au Mexique ; il estime
que la coexistence est impossible
Dans
l’affaire du maïs MON 863, la CRIIGEN considère que la divergence de conclusion
entre son étude et celle de l'EFSA porte sur un traitement statistique
différent des données biologiques. Partant de là tout peut être dit…
· Du point de vue
de la santé humaine, outre le problème disséminatoire et allergique, la
consommation de produits OGM pourrait engendrer :
Ø la consommation
de substances toxiques. Si on admet l’hypothèse que les gènes introduits dans
la plante ne sont pas sous le contrôle des gènes du développement qui modulent
l'expression génétique en fonction des parties de la plante, il est possible
que certaines parties de la plante génétiquement modifiée renferment des
substances toxiques alors qu'elles n'en renferment pas dans les variétés
traditionnelles.
Ø des carences
alimentaires, si la résistance conférée à la plante génétiquement modifiée peut
la rendre résistante de façon indistincte à de nombreux facteurs
environnementaux, en particulier la rendre plus riche en composés récalcitrants
tels que la lignine difficile à digérer.
· Du point de vue
de la santé des animaux d’élevage, la consommation des plantes entières ou
broyées (cas du maïs) issus d’OGM produisant un insecticide peut entraîner des
conséquences physiologiques sur le bétail car la toxine est produite en grande
quantité sur toutes les parties de la plante. Plusieurs cas avérés en Inde de
mort d’ovins et bovins après broutage des résidus de champ de coton Bt.
· Du point de vue
environnemental, 2 risques principaux :
Ø celui concernant
les espèces inoffensives et/ou utiles pouvant être affectées en même temps que
les nuisibles. Tel est le cas du maïs Bt
Ø celui de la
domination progressive des plantes améliorées pouvant provoquer un risque
d'atteinte à la biodiversité si le gène inséré confère à l'organisme un
avantage sélectif par rapport aux autres espèces
Il
existe au moins un cas de contamination à grande échelle reconnu officiellement
: le cas du maïs Starlink qui, en 2000, provoqua des douleurs abdominales,
diarrhée et éruptions cutanées.
Le
célèbre généticien canadien David Suzuki déclare : « Les expériences n'ont tout
simplement pas été faites et nous devons devenir maintenant des cobayes. »
L’American
Academy of Environmental Medecine estime que les tests n’ont pas été réalisés
convenablement et réclament des études indépendantes et de longue durée avec
des tests expérimentaux beaucoup trop rares selon elle. Elle est convaincue
qu’il y a un lien de causalité entre la consommation d’OGM et les épidémies
d’allergies alimentaires et d’asthme aux USA et en GB. Constatant la forte
augmentation des problèmes gastro-intestinaux chez leurs patients, les
praticiens se demandent si par transfert horizontal des gènes, les bactéries
intestinales ne seraient pas colonisées ?
11) Et l’agronomie ?
Il
est patent de constater qu’aujourd’hui on nous sert les OGM comme unique remède
à la faim dans le monde. Pour ceux qui continuent à croire au réchauffement
anthropique, et hélas ils sont très nombreux, on nous les présente même comme
pouvant réduire les émissions de CO2 via les cultures sans labours. Et
l’agronomie dans tout cela, existe-elle encore ? Nos jeunes étudiants en agronomie
et en biologie ne se voient enseigner que le viol de la nature, sa
compréhension est inexistante et toute passion pour le vivant est tuée dans
l’œuf, ce qui en déroute plusieurs et obligent certains à abandonner la voie
qu’ils s’étaient choisie ! Nos spécialistes, nos universitaires sont devenus
depuis 25 ans ultra spécialisés. Ils ne voient que par le petit bout de leur
lorgnette, sans vision globale. Ils se focalisent sur une protéine, un gène et
« la tête dans le guidon », ignorent la plante et le sol sur lequel elle va
pousser. Plongés dans leur intracellulaire et leur marché mondial, ils ignorent
les agriculteurs, les consommateurs, les territoires, et la biologie des sols.
Bref ils ignorent le vivant, car le sol cultivé c’est 80% de la biomasse de la
planète avec une vie microbienne et cryptogamique intense ! Le sol est vivant,
c’est lui qui produit et il convient de l’entretenir en l’amendant !
Croyez-vous que nos promoteurs d’OGM qui prétendent lutter contre la faim s’en
préoccupent ? Que nenni. Durant le XXè siècle ils ont déversé des quantités
d’engrais et de pesticides sur des surfaces de monocultures. Ils ont érodé les
sols et rendu dépendants d’importation des pays qui étaient quasi
autosuffisants. Ils ont détruits la matière organique et sa forme la plus
subtile : l’humus. Vous comprendrez sans doute, que je ne partage pas l’allégresse
de certains devant les prodiges attribués à M Borlaug, père de la
« révolution verte ». Certains mettent en doute les vies présumées
sauvées par son intervention. M Borlaug était mandaté par la fondation Rockefeller
ce qui n’augurait rien de bon…Plus nombreux encore sont ceux qui considèrent
son action comme responsable de la dégradation durable des sols. Fermons la
parenthèse Borlaug. Pourquoi ceux qui ont déjà tant ruiné l’agriculture
occidentale au XX° siècle pourraient soudainement être éclairés... Pourquoi
pourraient-ils être sincères ? Si vous souhaitez approfondir le sujet, je vous
renvoie à M Claude Bourguignon, docteur es-sciences, directeur du Laboratoire
d'Analyse Microbiologique des sols (http://www.lams-21.com/) ingénieur agronome
(INA PG), membre de la Société d'Ecologie, membre de la Société Américaine de
Microbiologie, enseignant à la première Chaire Française de Pédologie et de
Microbiologie du sol à Beaujeu ou encore à M. Dominique Guillet, fondateur de
Kokopelli. Je vous propose la consultation de son avant-dernier article (long
!) qui traite du lien entre la fable du réchauffement climatique et la seconde
révolution verte transgénique : www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/eugenique.html. Si vous voulez approfondir le chapitre agricole
vous pourrez vous rendre à la page http://www.liberterre.fr/agriculture/index.htmlet pour le chapitre alimentation et santé : http://www.liberterre.fr/liberterres/index.html
12) OGM et liberté
Une
personne libre assume ses responsabilités, respecte la liberté des autres et
rejette le pouvoir coercitif et absolu des gouvernements. Il me semble ne pas
me tromper en rajoutant : recherche l’autosuffisance autant que possible. Il
est du droit et même certainement du devoir des peuples de se nourrir
eux-mêmes. Peut-il y avoir à l’échelle planétaire un avenir alimentaire sans
une répartition de la production sur l’ensemble des territoires ou sans un
accès direct par tous, y compris des semences et en particuliers des semences
non stériles ?
La
collectivisation mise en place par le régime totalitaire bolchévique a
entrepris la destruction systématique des paysans, et avec eux, de la
continuité de la Russie rurale et par là même de la Russie tout court. Même si elle
ne se présente pas sous la forme du collectivisme autoritaire bolchévique, la
destruction des paysans et du paysage rural de France et de tous les autres
pays d’ailleurs est actée. La décadence n’est plus bien loin.
Jean
Pierre Berland pense que l’Europe se dotera bientôt d’une police génétique en
charge de faire respecter la législation. Aux USA la pratique est déjà courante
avec des sociétés de détectives privés et des invitations à la délation. Je
cite : « Une société totalitaire de délation est en gestation. De vote en vote,
de règlement en règlement, de mesure en mesure, insensiblement, le législateur
est aspiré dans une spirale funeste et détestable dont il ne voudrait à aucun
prix si la propagande du cartel des chandelles transgénique ne le trompait pas
»
Avec
l’apparition du catalogue officiel des espèces et variétés de plantes, l’état a
dans un 1er temps légiféré pour protéger le consommateur contre des négociants
falsificateurs (1922), puis pour protéger les obtenteurs (1932) et a fini par
mettre en place un catalogue interdisant la commercialisation -et donc l'usage
agricole- de variétés non inscrites ou de variétés ne pouvant être inscrites
parce qu'elles ne répondent pas aux normes de distinction, homogénéité et
stabilité (1981). Les penseurs libéraux qui connaissent bien le rôle délétère
et liberticide de l’état ne s’en étonneront pas. Les décrets concernant les OGM
ne sont que le renforcement du caractère liberticide. Le paysan sélectionneur
n’est pourtant pas un concurrent qui pourrait effrayer une multinationale !
Alors pourquoi ne pas appliquer les principes du libre échange, et de la concurrence
libre et non faussée ?
L’idéal
de liberté peut-il se satisfaire du privilège que le législateur donne aux
semenciers sur la reproduction des plantes ? Avec tout ce qui vient d’être dit,
on peut se demander si, bon nombre des arguments des fabricants d’OGM, ne
seraient pas l’expression d’une politique d’intérêts de groupes particuliers,
tels ceux énoncés par Frédéric Bastiat dans sa « Pétition des fabricants de
chandelles ».
Je
vous remercie pour le temps que vous avez bien voulu consacrer à me lire.
J’espère
pourvoir lire prochainement votre réponse
Très sincères salutations.
Christophe Varnier. christophe.varnier@laposte.net
05 octobre 2009
Dominique Guillet se fâche sur le CO2
Dans son blog Liberterre, Dominique Guillet, de Kokopelli, fait un retour sur le CO2...
Extrait :
.../...Les Origines de l'Arnaque Climatique
Les
origines de ce canular ne sont pas si vieilles puisque dans les années
70, l’hystérie était plutôt dans le refroidissement: le “global
cooling” allait détruire l’agriculture humaine. On comprend aisément
que cette hystérie puisse être beaucoup plus fondée que l’hystérie
actuelle car les archives historiques foisonnent de témoignages
poignants quant aux destructions des récoltes, aux disettes, aux
famines, aux maladies, et aux pestes en tous genres, qui prévalurent
durant le dernier Petit Age Glaciaire dont l’Europe sortit en début de
19 ème siècle.
Le GIEC fut créé en 1988, c’est
un appendice de “l’Organisation des Nations Unies”, (nous serions
tentés de dire un truc dans le machin). Le GIEC (Groupe d’experts
intergouvernemental sur l’évolution du climat) serait composé de 2700
“scientifiques”. Faites-vous confiance à l’ONU? Moi, pas.
L’ONU a-t-elle été capable d’empêcher, depuis des dizaines d’années,
les dommages collatéraux: à savoir l’extermination des populations
civiles en Afrique, au Guatemala, en Palestine, en Irak, en
Afghanistan, etc?
La FAO (une division de l’ONU) a-t’elle été capable de solutionner le
problème de la faim dans le monde? Ses discours pleurnichards, et les
promesses jamais tenues, mettent une chose en valeur: la FAO ne peut
rien faire à l’encontre de la mafia de l’agrochimie qui prend les
décisions et qui dépouille le Tiers-Monde. De plus, les agricultures
vivrières ont été ruinées par le “dumping”, à savoir les cultures
archi-subventionnées des pays occidentaux. Le directeur de la FAO,
Jacques Diouf, avait même un jour affirmé que son organisation pouvait
solutionner la moitié du problème de la faim, et de la malnutrition,
dans le monde avec seulement l’équivalent de deux semaines de dépenses
militaires US, à savoir une petite vingtaine de milliards de dollars.
Au jour d’aujourd’hui, ce sont 1500 milliards de dollars qui sont
dépensés, tous les ans, par les pays occidentaux, en armements. Et le
président Sarkozy tente de larguer ses avions rafales chez Mr Lula car
dans ce commerce de la mort, la France est aux premiers rangs.
La FAO, ne l’oublions pas, c’est également l’infâme Codex Alimentarius,
le “Nécro-Codex” qui va définitivement confier le contrôle de la
nourriture, et de la santé, à une poignée de multinationales qui
oeuvrent “dans les sciences de la vie”, entendez-par là qu’elles
oeuvrent à diminuer drastiquement l’impact démographique sur les
ressources planétaires!
Peut-on faire confiance à l’OMS (une division de l’ONU)? Il n’est que
d’analyser les prises de position de cette organisation quant à la
récente pandémie, “disséminée” du bleu du ciel, et les fortes
présomptions pesant sur des multinationales produisant à la fois les
virus et les vaccins, pour en esquisser une réponse.
Peut-on faire confiance à l’UNCCD (la Convention des Nations Unies pour
combattre la désertification)? N’en parlons même pas, ce sont
d’illustres inconnus sans moyens financiers.
Kofi Annan, l’ancien secrétaire de l’ONU, déclarait récemment que, tous
les ans, ce sont 300 000 personnes qui meurent du réchauffement
climatique. Sans plaisanter? Même si ce chiffre était réellement fondé,
cela correspondrait à une dizaine de jours de décès par la faim. Et à
combien de jours de décès par malaria? Kofi Annan est maintenant le
président du “Global Humanitarian Forum” [05],
une ONG humanitaire, qui a lancé, en juin 2009, sa campagne “Time for
Climate Justice”, dont le conseil d’administration comprend, entre
autres, le président du GIEC, l’ancien président du FMI, l’ancien
président du World Bank Group, la présidente de la Fondation
Rockefeller...
L’ancien conseiller spécial de Kofi Annan, Jeffrey Sachs, a créé le “Millenium Promise” [06],
une ONG dédiée au lancement de la Révolution Verte Africaine, en
collaboration avec Ban Ki-moon, le présent secrétaire de l’ONU ( et
histoire de brouiller les cartes un peu plus, le nom de cette ONG est
très proche de celui du programme de l’ONU “Millenium Development
Goals” [35]). Parmi les membres fondateurs de cette ONG humanitaire se trouvent [07]: Monsanto [08],
Novartis, Sanofi-Aventis, Fondation Microsoft, Sumitomo Chemical,
GlaxoSmithKline (signalons au passage que Sanofi-Aventis, Novartis et
GlaxoSmithKline sont les producteurs de vaccins contre la pandémie
H1N1!), etc, etc, et Lehman Brothers, la plus grande faillite bancaire
US de l’automne 2008.
Incontournable Lehman
Brothers dont on retrouve le directeur comme co-fondateur de la
Fondation “The Alliance for Climate Protection”, l’Alliance pour la
Protection du Climat [09],
créée par Mr Al Gore en 2006. Ce dernier n’est plus à présenter, ancien
vice-président US (c’est tout un programme), prix Nobel de la Paix
(avec le GIEC) en 2007. Après avoir créé sa fondation et son cabinet
Londonien “Generation Investment Management” [10],
il lance son film best-seller “Une vérité qui dérange”. Précisons que
“Generation Investment Management”, spécialisé dans la gestion des
“crédits carbone”, a été créé en partenariat avec David Blood, ancien
directeur de “Goldman Sachs”, Mark Ferguson, ancien chairman de
“Goldman Sachs Assets Management pan-European Research” et Peter
Harris, ancien directeur de “Goldman Sachs Assets Management”. [11] [70]
Les quelques jours que j’ai passés sur la toile à tenter de débrouiller
cet écheveau m’ont profondément consterné. Mr Paulson, qui a donné son
nom au “Plan Paulson”, aux USA, est aussi l’ancien directeur général de
Goldman Sachs. [85][50]
Nous convions les lecteurs intéressés à consulter le courageux article
de Matt Taibbi, paru dans Rolling Stones, “Goldman Sachs - La grande
machine à bulles” dont le dernier volet s’intitule “Bulle 6: le
réchauffement global”. [71] [12]
Après 18 années de dénonciation des agissements des multinationales de
la semence, ce n’est pas que je sois naïf quant aux ramifications
souterraines de ce petit monde malsain. Mais je n’imaginais pas
l’amplitude du “global worming”: le ver s’est infiltré partout. Et je
ne parle pas du noble ver de terre, espèce en voie d’extinction dans la
majorité des terres agricoles brûlées par la chimie, je parle du “ver”
imaginé par John Brunner, l’auteur génial d’écologie-fiction, le
“tapeworm” qui s’infiltre dans les réseaux... [13]
Les Réseaux Parasiteurs
Les
réseaux, les résONG, une grande famille qui s’affaire autour de ce
nouveau concept: le réchauffement climatique anthropique. Le puits de
carbone: un fond de commerce sans fond. Les ONGs le savent
pertinemment: la voie royale vers la subvention, c’est le carbone. Le
carbone dissous est le gage de gros sous. Un autre type d’effet de
“serres”.
Je découvre aujourd’hui même un réseau dénommé Avaaz [14]. Non, ce n’est pas une agence de voyage, c’est une ONG créée par Ricken Patel [15] (qui fut consultant pour ONU, Fondation Rockefeller, Fondation Bill Gates...) qui «organise
la plus grande mobilisation sur le climat jamais réalisée: une alarme
climatique à travers des “flashmobs” coordonnées partout sur la
planète.» Le système fonctionne sous forme de chaîne et leur message convie à donner des dollars, beaucoup de dollars [16]: «Il
ne nous reste plus que quelques jours. Si d’ici lundi, nous pouvions
collecter 150 000 dollars, Avaaz pourrait engager les grands moyens sur
ce projet: construire une carte du monde et un blog dans le style de
Twitter permettant de relier tous les événements organisés pour le
climat le 21 septembre; mettre en place une base de données
téléphoniques mondiale pour permettre à des milliers d’entre nous
d’inonder nos dirigeants de coups de téléphone; et enfin engager une
équipe de professionnels pour faire la différence sur le terrain
médiatique, face aux puissants lobbys industriels et pétroliers».
Sans commentaires, 150 000 dollars pour créer un blog (de luxe) et une
carte du monde. Un blog à gogos, s’entend. Avaaz se félicite de ce
qu’Al Gore ait déclaré «Avaaz est une source d’inspiration et a déjà changé beaucoup de choses.»
Tout ce petit monde se renforce mutuellement ses territoires de
gratification. Cela ne mange pas de carbone. Avaaz organise des marches
virtuelles avec des pancartes virtuelles sur la toile virtuelle. (Le
lobbying est-il virtuel aussi?) Quelle bonne idée, cela économise du
carbone. Il est vrai que les technologies de la virtualité “carbone
zéro” ont bien amélioré les conditions de travail de nombreuses ONGs
dans certaines parties du monde: les logiciels de mise en page, les
courriers électroniques et les appareils de photos numériques
permettent maintenant de présenter des dossiers virtuels et de générer
beaucoup de soutiens financiers, non virtuels. On se gardera, bien
évidemment, de généraliser. Cependant, beaucoup d’ONGs ne sont
réellement que des organisations parasites lorsqu’elles ne sont pas
infiltrées, parasitées, par le ver, pour des objectifs bien précis qui
n’ont rien à voir avec le bien-être des peuples.
L’ONG Greenpeace, quant à elle, fait récemment dans l’esthétique, ou plutôt le nu [17]. Greenpeace France «appelle à une mobilisation artistique et militante pour les vins français» et «invite
des centaines de figurants à participer nus à une installation humaine
incarnant la vulnérabilité de l’homme face aux changements
climatiques.» C’est touchant. Dans un vignoble au début octobre.
Ma première réaction fut d’espérer que cela soit dans un vignoble bio
mais tranquilisons-nous, à cette époque de l’année, dans un vignoble en
chimie, les risques de traitement létal sont moindres qu’en début de
saison. Selon Greenpeace (en cela appuyé par une étude INRA [18])
les vignobles sont en risque de déplacement septentrional, ce qui
rappelle les bons vieux temps du réchauffement climatique médiéval,
lorsque la vigne croissait en grande abondance en Angleterre et même
beaucoup plus au nord. Bref, il s’agirait donc de sauver les saveurs de
terroir de la vigne Française.
Question
impertinente: est-il réellement important de sauver des vignobles en
chimie dont les vins contiennent jusqu’à 5800 fois plus de pesticides
que l’eau [19],
ce qui n’est pas peu dire, vu l’état de nos eaux? Autre question
impertinente: en parlant de vulnérabilité de l’homme, qu’en est-il de
celle des enfants qui tous les jours meurent de faim, de malaria, de
diarrhée ou sous les bombes-bavures libératrices? Ne pourrait-on pas
organiser une “installation humaine nue” au milieu du très pauvre Niger
(récemment inondé), dans la région d’Agadez, par exemple, tout près des
mines d’uranium qui fournissent les centrales nucléaires Françaises?
Mais là, nous sommes dans l’émotionnel, n’est ce pas? Tout comme le
directeur de Greenpeace Angleterre qui vient d’avouer, devant les
caméras Anglaises que, oui, bon d’accord, Greenpeace a menti: les
glaces du Pôle Nord n’auront pas fondu d’ici 2030. [23]
C’était pour l’émotionnel, dit-il. En bref, pour faire peur, pour
fomenter de la panique, une vieille technique populiste, la stratégie
favorite du Nouvel Ordre Mondial.
Dans la famille
Alliance pour la Planète, les adeptes du consensus mou, nous avons
également le RAC, le “Réseau Action Climat” qui est une ONG
“spécialisée sur le thème de l’effet de serre et du changement
climatique.” C’est le représentant français du réseau mondial d’ONG
“concernées par les changements climatiques”, le “CAN : Climate Action
Network” qui regroupe 450 ONGs sur toute la planète. Leur but est “de
promouvoir l’action individuelle et gouvernementale pour réduire le
changement climatique induit par l’homme à des niveaux écologiquement
soutenables”.
Combien d’ONGs “concernées” par le changement climatique? Des Milliers?
Combien de salariés? Des dizaines de milliers? Tout cela pour décoder
“les niveaux écologiquement soutenables de l’impact de l’homme sur le
climat”. Et quelles sont les sources de financement?
On se plaît à rêver qu’une telle colossale quantité d’énergie humaine,
logistique et financière soit déployée pour sauver les sols, car là, il
y a réellement urgence incommensurable. Et, qui plus est, une source
avérée de changements climatiques: érosion des sols, déforestation pour
produire les aliments à bétails, déforestation pour produire les
nécro-carburants, désertification et bouleversement des régimes de
pluies, etc.
A quand les Protocoles Humiques, les Alertes Humiques, les Ultimatums
Humiques, les Réseaux Action Humus, les Fondations pour la Protection
de l’Humus... Il est vrai que, dans ce cas précis, les solutions sont
simples, trop simples: reforestation, semences de vie, pratiques
agro-écologiques, compostage, extraits fermentés de plantes, etc. Les
solutions sont trop simples, et trop peu coûteuses, pour générer un
fond de commerce “durable” pour les ONGs. Et puis la mafia de
l’agrochimie et de la semence chimérique veille. Elle est omniprésente.
Et pour illustrer le parasitage, cela fait des années que je vois,
encore, dans les pays dits du Tiers-Monde, de grosses ONGs US enseigner
le compostage en fosse de béton, la putréfaction en fosse de béton,
devrais-je dire. Du pur sabotage.
Simples Questions au GIEC
Rappelons
que le CO2, ou dioxyde de carbone, est en toute petite quantité dans
l’atmosphère: 0,038%. Le CO2, c’est la base de la vie: processus de
photosynthèse, respiration, etc. L’atmosphère en contiendrait autour de
800 gigatonnes, 800 milliards de tonnes.
Le CO2 se retrouve également dans:
- les plantes terrestres: 600 milliards de tonnes de carbone dans les tissus biologiques
- la vie océanique: 2 milliards de tonnes de carbone dans les tissus biologiques
- la surface océanique : 800 milliards de tonnes de carbone, principalement sous forme d'ions de bicarbonate
- les profondeurs océaniques: 35 000 milliards de tonnes de carbone, principalement sous forme d'ions de bicarbonate
- le sol: 2000 milliards de tonnes de carbone, en déchets organiques d'origine biologique.
Les émissions naturelles de CO2 (incendies de forêts, respiration
animale et végétale et respiration des organismes du sol) seraient de
l’ordre de 772 milliards de tonnes tandis que les émissions
anthropiques de CO2 (générées par l’humanité) seraient de l’ordre 29
milliards de tonnes, à savoir environ 3% du total.
L’hypothèse du GIEC, érigée en dogme absolu, (malgré l’opposition sans
cesse croissante de dizaines de milliers de scientifiques de par le
monde) est que l’accroissement de la température depuis 1860 est
provoqué par l’accroissement de la concentration de l’atmosphère en CO2.
Ce n’est pas le propos de cet article de décortiquer, d’analyser, de
comparer des centaines d’études “scientifiques” absolument
contradictoires concernant cette problématique. J’invite les lecteurs à
réfléchir, à enquêter, à faire preuve d’intuition féminine et de bon
sens et bien sûr à suivre les traces inodores de l’argent.
.../... lire la suite sur : http://www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/caniculs.html
17 septembre 2009
Soutenons le purin d'orties au Sénat !
Cyber @ction 326 PNPP et respect du Grenelle de l'Environnement
>
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=433
L’interdit du Purin d’Ortie a la peau dure..
La loi Grenelle II a été débattue en première lecture au Sénat ce mardi 15 septembre.
Surprise : les Pnpp (Préparations Naturelles Peu Préoccupantes) prises en compte dans la loi Grenelle I, ne figurent plus dans le texte loi Grenelle II .
Alors que le ministère de l’Agriculture a sorti, le 23 juin, un décret formulé de telle sorte que les Pnpp sont encore interdites à ce jour et pour longtemps, la loi Grenelle II fait l’impasse sur ces alternatives aux pesticides pourtant validées à deux reprises par les élu(e)s des deux assemblées.
Les familles politiques de tous bords se découvrent une fibre écologique qui grandi à l’approche des Elections Régionales.
Aspro-Pnpp propose à chacun(e) d’interpeller au moins les sénateurs (trices) de son département avant mardi pour qu’il soutienne l’amendement Blandin que vous trouverez dans la lettre type.
Nous joignons aussi une lettre explicative pour celles et ceux qui n’ont pas l’habitude de faire ce type de démarche.
.
Nous vous encourageons à faire suivre sans modération cet appel à travers vos carnets d’adresses.
Cordialement
J F Lyphout, Président de l’ASPRO-PNPP
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
COMMENT AGIR ?
Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=433
>
Par courrier électronique
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :
>
1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre choix : respect du Grenelle de l'Environnement
5- Adressez votre message aux adresses suivantes :
>
<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr;b.sido@senat.fr>
ou ici (selon votre logiciel de messagerie)
<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr,b.sido@senat.fr>
>
Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien
>
rajouter les sénateurs de votre département
http://www.cyberacteurs.org/actions/institutions.php
>
6- Envoyez le message
possibilité de signer en ligne
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=433
Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Sénateur en charge du dossier et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action et en informer nos partenaires.
==========
Prénom NOM
profession
adresse
code postal ville
Madame, Monsieur,
Les sénateurs comme les députés ont voté un amendement dit PNPP (Préparations Naturelles Peu Préoccupantes) à la loi sur l’eau en décembre 2006 pour corriger la L.O.A (Loi d’Orientation Agricole) de janvier 2006, cette dernière posant un interdit sur les produits non homologués de type « purin d’ortie ».
Trois ans plus tard, contrairement à de nombreux Etats européens, les PNPP restent interdites en France. Un décret demande, comme pour les pesticides de synthèse, l’inscription des matières actives utilisées sur une liste européenne selon une procédure inadaptée, très coûteuse et complexe.
Financé par le ministère de l’agriculture, l’ITAB (institut technique de l’agro biologie) avec l’aide de l’Afssa, a fait une tentative pour le dossier de la prêle. Echec complet après trois mois de travail… pour plus de 50 000 euros…
Ceci est en totale contradiction avec l’amendement voté en 2006 qui indiquait « Ces dispositions (concernant la mise sur le marché, l’utilisation et la détention des produits phytopharmaceutiques) ne s’appliquent pas aux préparations naturelles peu préoccupantes … ». La contradiction est encore plus grande avec la loi Grenelle I qui dit : Amendement n°294 rectifié /bis/,
Compléter la troisième phrase du septième alinéa (c) de cet article par les mots :
‘et en facilitant les procédures d'autorisation de mise sur le marché des préparations naturelles peu préoccupantes’
L’objectif de réduire de 50% la quantité de pesticides employés à l’horizon 2018 prendra tout son sens si les producteurs, les jardiniers et les collectivités locales ont accès à ces alternatives que représentent les PNPP.
Je vous demande donc de faire en sorte que la reconnaissance des PNPP soit intégrée à la loi Grenelle II pour en favoriser le développement en tant qu’alternatives aux pesticides et de soutenir l’amendement de MC Blandin :
Après l’article 40, insérer un article additionnel ainsi rédigé : « Le ou les éléments naturels non génétiquement modifiés, à partir desquels sont élaborés les préparations naturelles peu préoccupantes, sont inscrits dans une liste tenue à jour et publiée par le ministre de l’agriculture. Sont inscrites de droit sur cette liste, les plantes visées par les articles D. 4211-11 et L. 5121-14-1 du code de la santé publique.
« Les préparations naturelles peu préoccupantes ne sont pas des produits phytopharmaceutiques au sens de la directive 91/414/CE »
Je vous prie de me tenir au courant de la suite que vous donnerez à mon courrier que nous puissions connaître la position de nos élus sur ce point.
Je vous prie de recevoir, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations citoyennes.
16 septembre 2009
Carbone, mon Amour (et c'est pas sur France-Inter que vous entendrez ça !)
Carbone, mon Amour
par Dominique Guillet
Télécharger l'article en format PDF
L’espèce humaine est maintenant confrontée à un choix fondamental:
c’est la Révolution Bio par le Carbone
ou le Nécro-Codex Alimentarius des multinationales mortifères. La Vie ou la Mort.
Péché de Carbone
Dans mon précédent essai, “Les Caniculs-bénis: une nouvelle hystérie religieuse au service de l’Ordre Mondial”,
rebondissant sur la formulation de l’autrefois concepteur génial de la
théorie Gaïa, James Lovelock, “une empreinte écologique plus noire que
le péché”, [01]
je posai les questions suivantes: “A quand la confession publique
obligatoire et le dévoilement de son “empreinte carbone”? Et pour les
châtiments?”.
La réponse parvint le jour même où
mon article, un tantinet provocateur, je le concède, tentait de secouer
les fondations de la pensée climatique unique. La “taxe-carbone” est
maintenant intronisée et la photo de la poignée de mains entre Cécile
Duflot et Mr Sarkozy fut omniprésente, durant plusieurs jours, sur le
site web du Monde. Est-ce une alliance historique entre les forces du
conservatisme et les Verts? Ou un brouillage d’images et de cartes?
Espérons que les écologistes politiques se réveillent un jour de leur
torpeur climatique.
Il est vrai qu’il est “révolutionnaire” d’imaginer pouvoir taxer les
pollueurs. L’énergie nucléaire, tout d’abord, qui en ce moment a la
partie belle parce qu’elle ne participe pas - c’est du moins ce que les
Autorités prétendent - au réchauffement climatique anthropique, à la
sauce CO2! (voir les marches de protestation contre le prolongement de
la durée de vie des centrales nucléaires, en Allemagne, par exemple).
Et puis “les
empoisonneurs publics instillant chaque jour les produits que la chimie
de synthèse livre à leurs profits et à leurs imprudences”, comme le disait Roger Heim [02],
le Président de l’Académie Nationale des Sciences, en 1965, dans son
introduction à l’ouvrage de Rachel Carson, “Le Printemps Silencieux”,
qui, le premier, dénonça publiquement les ignominies des pesticides!
Que le temps passe vite. Nous avons parfois l’impression de nous
répéter.
Et puis, bien sûr, dans le domaine qui
nous passionne avant tout, celui de l’agriculture, tous les pollueurs
qui ont fait de la France une poubelle génératrice de cancers:
pollution des eaux, pollution des sols, pollution de l’air, pollution
des aliments, empoisonnement des abeilles, des oiseaux, de l’humanité,
en bref de toute la biosphère. Ces pollueurs, ce sont les 98 % des
“agriculteurs” qui ne sont pas bios, (et, bien sûr, tous les organismes
d’Etat qui les ont encouragés depuis 1945), ce sont les multinationales
de l’agrochimie, de la semence, et de la pharmacie (et, bien sûr, tous
leurs complices dans les administrations de l’Etat, depuis 1945). Pour
plus d’informations, nous conseillons aux lecteurs le passionnant
ouvrage de Fabrice Nicolino et de François Veillerette “Pesticides,
révélations sur un scandale Français” [03].
Néanmoins, la taxation de la pollution agricole ne serait en fait
qu’une mesurette. Ce qui serait véritablement “révolutionnaire”, ce
serait son interdiction pure et simple, aujourd’hui même.
Car, sans sombrer dans l’émotionnalisme, que chacun regarde autour de
soi: combien de cancers, ou autres pathologies graves, dans la famille,
chez les amis, dans l’entourage proche? Ces cancers sont-ils, oui ou
non, issus du réchauffement climatique anthropique, à la sauce CO2?
Ce n’est pas mon propos, dans cet article, de commenter les finalités,
les injustices, et autres litanies, accompagnant la “taxe carbone” et
de rajouter à la cacophonie ambiante. Je souhaite évoquer, brièvement,
la symbolique entourant la dénomination “taxe carbone” et, plus
longuement, l’urgence de la régénération des sols, par le carbone.
Chaque mot, dans le langage, est chargé de connotations, de nuances, de
couleurs, d’émotions, d’évocations, de parfums. Mais les mots, tels les
cycles du climat, évoluent... et parfois se fanent. Le terme
“écologie”, par exemple, a tellement été vidé de son sens qu’on hésite,
de plus en plus, à en faire usage. Il est sans doute temps d’introduire
une nouvelle terminologie: “écosophie”, “gaïasophie”... ou peut-être,
d’ailleurs, une non-terminologie.
En effet, il y a 20 ans, les termes “écologie” et “économie” étaient
clairement dissociés, et parfois même antinomiques; et pourtant, de par
leurs racines grecques, ils signifient quasiment la même chose:
oikos-logos et oikos-nomia, le terme oikos signifiant “le foyer”.
Aujourd’hui, il en est tout autrement, le “capitalisme vert” a digéré
le concept et l’écologie s’est métamorphosée, sous de nombreux aspects,
en un gigantesque marché, de dupes bien souvent. Et la décroissance,
dans tout cela? Pour les “conservateurs” (ceux-là mêmes qui n’ont rien
“conservé” depuis un siècle et qui ont saccagé toute la biosphère),
“l’écologie se conjugue avec la croissance”. Mr Barroso, le
porte-parole officiel des lobbies et des multinationales, à Bruxelles,
est fortement opposé à cette forme de sous-développement durable.
“Croissez et multipliez”, la sempiternelle parabole des croissants et
des petits poissons.
Le terme “taxe carbone” a été très largement plébiscité par toute la
gente politique. Quant au capitalisme vert, c’est pour lui
l’opportunité de s’engouffrer dans les labels “carbone neutre”,
“produits sans carbone”, “vacances sans carbone”, “taxis zéro-carbone”,
“homme zéro carbone” et autres berludondaines [05].
Comme le dit la publicité: “Devenir zéro carbone, c’est avant tout un acte civique, responsable et solidaire.” [04] Mais, franchement, dans ces conditions, qui n’a pas envie de devenir un homme ou une femme “zéro carbone”?
“L’Homme Zéro Carbone” est-il l’ultime Avatar de la société occidentale
agonisante? Est-il la matrice de l’humanité mutante, une entité de
silicium dépourvue de carbone, à l’image des vecteurs de la réalité
virtuelle?
Nul besoin d’un doctorat en philosophie du langage pour pressentir que
le terme “carbone” va évoquer dans l’imagination populaire, dans la
conscience collective, la punition, la pollution, la culpabilité,
l’opprobre sociale, en bref le Péché. Gageons qu’une pléthore
d’organisations vont bientôt émerger afin d’aider le citoyen “coupable”
à calculer son empreinte carbone, à compenser ses émissions de carbone,
en bref à se libérer de son “péché de carbone” en le “séquestrant”, le
Vilain. “Notre atmosphère qui est aux cieux, pardonnez-nous nos offenses de carbone”.
Et pourtant, le carbone, c’est la Vie. C’est la base de la vie, cela en
est le fondement, cela en est l’infrastructure. Le carbone est
omniprésent, dans la respiration, dans la nutrition... L’élément
carbone est le plus mutin, le plus lutin, le plus vagabond de tous les
éléments. L’an passé, il voguait au dessus d’un champ d’orge en
Allemagne, aujourd’hui, il est dans votre chope de bière, et dans votre
intestin, et demain il sera de nouveau reparti dans l’atmosphère. Le
carbone est un grand voyageur [20]
D’un point de vue symbolique, taxer le carbone, le coeur de la vie,
c’est comme de taxer la sexualité, le coeur de la reproduction et de la
jouissance orgasmique. La diabolisation du carbone, l’empreinte
écologique noire comme le péché, est à l’image de la diabolisation de
la sexualité qui a prévalu pendant deux mille années de monothéismes.
La Mort, c’est la Vie sans Carbone.
D’aucuns vont encore soupirer, les grises mines, que la divagation est aisée et qu’il ne faut pas “tout mélanger”.".../...
lire la suite sur : http://www.kokopelli-blog.org/
Dominique Guillet nous écrit aussi au sujet du livre de Rachel Carson, la grande écologiste victime des multinationales de la chimie et du transgénique, aujourd'hui réédité avec une introduction polluante !
"Des connexions qui dérangent
L’Association Kokopelli s’était fait un plaisir de distribuer la réédition de l’ouvrage de Rachel Carson, “Le Printemps Silencieux”, lorsque nous nous sommes aperçus que la préface avait été rédigée par Mr Al Gore. La préface originelle de Roger Heim a été supprimée de cette édition. L’éditeur interrogé à ce sujet a répondu: «Nous avons décidé que la préface de Roger Heim, outre son intérêt historique, n’était pas pertinente pour présenter Rachel Carson et la signification de Printemps silencieux. Celle d’Al Gore nous semblait beaucoup plus fine, plus juste, plus renseignée, et d’une teneur intellectuelle bien supérieure.»
Ce n’est pas le propos de ce communiqué de comparer les valeurs intellectuelles de Mr Al Gore et de Roger Heim. Nous restons convaincus, cependant, que Roger Heim, président de l’Académie Nationale des Sciences, directeur du Muséum d’Histoires Naturelles, fut l’un des grands noms de la vie scientifique, intellectuelle et MORALE Française du siècle passé. (Nous sommes également perplexes devant le fait que toutes les oeuvres de Roger Heim aient été plongées dans les oubliettes de l’histoire.)
Nous sommes étonnés de lire dans la préface de Mr Al Gore que «On ne parvint pourtant pas à étouffer Printemps silencieux. Les solutions au problème qu’il soulevait ne furent pas immédiates… »
Nous sommes en 2009 et l’ouvrage a été rédigé en 1962. Il n’y a jamais eu de solutions immédiates, ou non immédiates, au problème soulevé par Rachel Carson: l’humanité se meurt encore inexorablement de cancer.
Mr Al Gore précise également dans sa préface: «De très grandes entreprises de chimie ont essayé d’étouffer Printemps silencieux». Véritablement et nommons Monsanto, en tête, puisque Mr Al Gore a omis de le faire. Monsanto lança une vaste campagne de dénigrement vis à vis de Rachel Carson: elle fut traitée de vieille folle, d’hystérique, de bolchevique. Monsanto ruina la fin de la vie de Rachel Carson.
Rachel Carson posa la question suivante: «Lorsqu’une organisation scientifique parle, quelle voix entendons-nous, celle de la science ou celle de l’industrie qui la soutient?»
Nous pourrions sans doute poser la même question à Mr Al Gore qui, lorsqu’il était au Congrès US, fut le président de la commission chargée d’enquêter sur les relations “très intimes” entre Monsanto et les grandes universités US. Il va sans dire que la commission d’enquête lava Monsanto de tout soupçon…
Admettons que cela ne soit qu’une coïncidence, également, que Mr Charles W. Burson, procureur général du Tennessee pendant 10 ans, ait été le conseiller spécial de Mr Al Gore et puis le chef de cabinet de Mr Al Gore et puis, ensuite, vice-président de Monsanto, jusqu’en 2006. Nous n’allons pas non plus nous attarder sur toutes les portes battantes, permanentes, qui existent entre les administrations US et Monsanto, y compris celles durant la présidence Clinton-Al Gore. Tous ceux qui souhaitent approfondir ces questions peuvent se reporter à l’ouvrage de Marie-Monique Robin “Le monde selon Monsanto” ou au film de Deborah Garcia sur les OGMs “The Future of Food” (dans sa version française).
Il reste que c’est durant la présidence Clinton-Al Gore, de 1993 à 2000, (et Mr Al Gore fut l’un des vice-présidents les plus influents du siècle passé): que l’hormone de croissance bovine transgénique de Monsanto fut imposée à l’agriculture US; que le forcing fut fait pour imposer les OGMs à l’Europe en 1998 (Mr Jospin étant premier ministre en France); que les OGMs furent imposés de force au peuple US, sans étiquetage.
A tous ceux qui nous diront que le passé c’est le passé, nous conseillerons de tourner le regard vers l’Amérique Latine du présent où la conférence de Mr Al Gore, en 2007, lors d’un symposium sur les OGMs/nécro-carburants (Monsanto, Syngenta, etc) provoqua l’indignation de toutes les organisations paysannes. De tourner le regard également vers Goldman Sachs aux USA, vers les fortunes qui se font avec les juteux marchés de “crédits de carbone”, pendant que les petits peuples payent des “taxes-carbone”. Et que l’on ne prétende pas que les compagnies pétrolières ne participent pas à ce gigantesque festin.
Que les écologistes qui encensent Mr Al Gore, comme le tout nouveau sauveur de l’humanité, lèvent le voile et regardent derrière le rideau de fumée.
Certains de nos proches nous disent (pour notre protection) qu’il n’est pas politiquement correct d’évoquer de tels sujets. Nous n’avons pas créé Kokopelli pour être politiquement correct mais pour semer des ferments de conscience dans l’humain et des ferments de fertilité dans l’humus.
L’Association Kokopelli se fera un plaisir de distribuer Printemps Silencieux le jour où il sera publié dans sa version originale parce que Roger Heim a eu le courage, lui au moins, d’appeler à ce que l’on mette en prison tous les empoisonneurs publics.
C’est une telle édition originale que nous avons proposée à l’éditeur Wildproject et nous sommes persuadés que ce serait ainsi véritablement respecter la mémoire de Rachel Carson qui fut l’une des courageuses pionnières de l’écologie. "
07 septembre 2009
Kokopelli se fâche sur le climat : assez de mensonges !
Nouvelles de Kokopelli. Septembre 2009
Revue Kokopelli n° 2
La Revue n°2 de Kokopelli est disponible au téléchargement à partir de la page d'accueil de notre site. Cette revue de 36 pages est également disponible sur papier et peut être demandée au siège de l'association (prière de préciser le nombre d'exemplaires requis). Vous y découvrirez de nombreux articles sur les Jardins Kokopelli au Verdon, sur nos séminaires, sur nos diverses campagnes, sur le lancement de Kokopelli-Himalaya, ainsi qu'un article très coloré de Stéphane pour les 10 ans de vie d'Annadana en Inde, et d'autres témoignages...
"Semences de Kokopelli": 9 ème édition
Nous venons de publier la 9 ème édition de l'ouvrage "Semences de Kokopelli". Cette édition est augmentée cette fois-ci de 120 pages et elle totalise donc 824 pages. Disponible sur le site en boutique et chez Kokopelli. C'est promis, ce sera la dernière modification car une augmentation subséquente de poids risquerait de la qualifier pour la liste des objets suspects (dentifrices, aiguilles à tricoter...) pour le transport aérien!
Tom Wagner en Europe
La visite de Tom Wagner en Europe se déroulera du 9 septembre au 26 octobre. Il reste encore des places pour les séminaires de France, de Belgique et de Suisse.
Le programme intégral des séminaires, des ateliers et des conférences de Tom Wagner est disponible sur le tout nouveau blog de Kokopelli. La semaine prochaine, Tom donnera deux conférences, l'une au Conservatoire de la Tomate du Château de la Bourdaisière et l'autre à la Fête de la Tomate d'Haverskerque dans le nord.
Rappelons que Tom Wagner est le créateur génial de centaines de variétés de tomates et de pommes de terre. Il sera accompagné de Michel Lachaume, son traducteur Québécois. Plus qu'un traducteur, Michel est un jardinier passionné oeuvrant avec des centaines de variétés et c'est l'un des principaux animateurs du réseau nord-américain Homegrown Goodness.
Michel est heureux d'avoir pu sauvegarder, cette année, 6 variétés de pommes de terre qui sont des obtentions de Tom Wagner. C'est en effet, au Canada, le troisième été excessivement froid et humide qui sème le chaos dans les jardins. De plus, en début d'été, un mildiou (phytophtora infestans), de souche beaucoup plus virulente que celui qui a provoqué la grande famine en Irlande au 19 ème siècle, à détruit en quelques jours une grande partie de la récolte de tomates et de pommes de terre dans 13 états à l'est des USA ainsi qu'au Canada. Des records de froids, durant l'été, jamais vus depuis des dizaines d'années ont été enregistrés dans la majorité des USA. Nashville, au Tennessee, la ville d'un célèbre propagateur d'une hypothèse climatique, a battu en juillet le record de froid de 1877. Peut-être un clin d'oeil de Gaïa!!
Rythmes du Climat
La finalité de l'Association Kokopelli est de conserver une base très diverse de ressources génétiques alimentaires. Sans vouloir fâcher quiconque, nous n'adhérons à aucune "pensée unique", fût-elle climatique !
C'est sûrement une excellente idée de conserver de bonnes variétés de plantes alimentaires résistantes aux grandes chaleurs et c'en est encore une meilleure d'en conserver aussi qui soient résistantes aux grands froids!
La Vie est un perpétuel ballet, le Climat aussi. A tous ceux qui seraient intéressés par l'épopée des Vikings, qui pénétrèrent jusqu'au coeur du Kentucky lors du réchauffement climatique du Moyen-Age, par la progression des déserts depuis des millénaires, par les grands cycles climatiques du passé de Gaïa, nous conseillons la lecture de l'ouvrage passionnant d'Edouard Le Danois "Les Rythmes du Climat dans l'Histoire de la Terre et de l'Humanité"
Cet ouvrage, datant de 1950, du directeur d'alors de l'Office Scientifique et Technique des Pêches Maritimes, est fascinant de par la maîtrise de l'auteur quant à de nombreux sujets: le climat, l'astronomie, l'agriculture, l'histoire des civilisations... Il est disponible, en PDF à télécharger, sur le site de Liberterre.
Ne nous trompons pas de combat: l'ennemi, c'est la mafia de la semence, de l'agrochimie et de la pharmacie qui contrôle l'humanité, qui détruit l'intégralité de la biosphère depuis plus de 60 années. L'ennemi, c'est l'agriculture toxique et chimérique qui empoisonne l'humanité, qui empoisonne nos eaux et qui accélère la désertification et l'érosion des sols, à l'échelle planétaire. L'ennemi, c'est le Nécro-Codex Alimentarius dont personne ne parle car cela ne possède aucune charge émotionnelle ou médiatique. L'ennemi, c'est la peur instillée par des médias à la botte des Autorités: la peur du terrorisme, la peur des anarcho-autonomes, la peur de la grippe porcine, la peur du CO2...
Respirons et apprenons à survivre dans la Beauté de Gaïa.
Vous trouverez, sur notre site, le programme 2010 de séminaires Kokopelli. La réservation en ligne, pour ces séminaires, sera effective dans quelques semaines.
Le Nécro-Codex Alimentarius, l'ennemi à abattre !
Des écologistes qui ne confondent pas l'écologie active avec le
carbo-alarmisme ! Qui ne croient pas les délires du GIEC plus que la
réalité du terrain !! Qui replacent les vrais enjeux de la planète en
priorité et qui oeuvrent pour nourrir l'humanité, non pour la
punir !!! Préparons-nous pour les grands froids : les migrateurs
ont déjà commencé à filer !!!
Dominique Guillet, le fondateur de Kokopelli, m'a écrit à propos du climat :
il me demande :
"... question: cela fait 3 ans quasiment que je remets en question l'arnaque climatique que j'ai subodorée dans un premier temps lorsque j'ai lancé notre campagne contre ce que j'ai appelé à l'époque les nécros-carburants
comme je suis rarement en France, je me demande qui dans la population censée être "réveillée" croit encore à cette baudruche immonde propagée par l'élite globaliste et les ONGs du Grenelle.
les activistes commencent-ils à se réveiller à l'arnaque climatique?
éclaire-moi s'il te plait
merci
dominique"
Réconfortant, non ? C'est une pointure de l'écologie active (la vraie), une référence dans le bio. (Nathalie Kosciusko-Morizet a avoué être cliente de Kokopelli, peu après elle était débarquée de son ministère...) Hélas, je ne crois pas que les "activistes" commencent vraiment à se "réveiller"... je vais devoir le décevoir... quand je vois le mal que j'ai autour de moi ! Et vous, qu'en pensez-vous ? Tout le monde est-il hypnotisé par le "succès" d'Europe-Ecologie au point de confondre Hulot/TF1 et l'écologie ?
Patrick (Le grossissement des lettrages est de moi...)
30 août 2009
Et vous les mangez ! (Si vous achetez dans les supermarchés)
L’horreur dans un abattoir du groupe CharalUn article d'Univers-Nature du 29 août : http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3885 |
Ce sont de bien morbides révélations que vient de mettre au grand
jour l’association de protection animale L214. S’attendant à essuyer un
refus suite à une demande de visite de l’abattoir Charal basé à Metz,
un enquêteur du groupe associatif a postulé à une offre d’emploi sur le
site d’abattage au titre d’ouvrier abattoir. Une démarche aisée au
regard de l’absence de qualification ou d’expérience professionnelle
requise. Ainsi, pendant trois semaines, du 8 au 26 septembre 2008,
l’enquêteur rendu sur place a pu observer les pratiques en œuvre dans
cet abattoir.
Illustration ci-contre - Un bovin assistant à l'agonie de ses congénères.
Or,
le spectacle s’est révélé pour le moins cruel, même pour un lieu dédié
à l’abattage. L’abattage rituel comme l’abattage standard donnent lieu
à des souffrances prolongées chez les bovins avant leur mort
définitive. Au cours de l’abattage standard, les animaux sont
effectivement étourdis avant d’être mis à mort ainsi que l’exige la
loi. Toutefois, selon l’association, en raison du retard accumulé par
le saigneur, ils ne sont pas immédiatement égorgés et reprennent
conscience avant leur égorgement.
Parallèlement, la vitesse de la chaîne d’abattage restant
inchangée au cours de l’abattage rituel, sans étourdissement préalable
(1), cette cadence ne permet pas de maintenir l’animal dans le tonneau
de contention jusqu’à la fin de la saignée. Au regard de quoi, là
encore, l’agonie de l’animal se prolonge une fois suspendu à la chaîne
d’abattage. Le tonneau de contention étant orienté vers les animaux
suspendus, les bovins ne perdent pas une "miette" du sort que subissent
leurs congénères.
Outre leur ignominie, ces agissements contreviennent à la
réglementation en vigueur. L214 souligne, ainsi, la violation de
l’article R214-74 du Code Rural, lequel spécifie que :
« L’immobilisation doit être maintenue pendant la saignée ». Parmi les
autres articles bafoués, figure également l’article R214-65 du Code
Rural précisant que : « Toutes les précautions doivent être prises en
vue d’épargner aux animaux toute excitation, douleur ou souffrance
évitables pendant les opérations de déchargement, d’acheminement,
d’hébergement, d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage ou de
mise à mort ».
Mais le scandale ne s’arrête pas là. Les Services vétérinaires sont
présents en permanence dans l’abattoir de Metz et n’ont pourtant pas
signalé ces infractions pratiquées quotidiennement. Ce constat ne fait
que confirmer les défaillances récurrentes des services vétérinaires
français, pointées du doigt par l’Office alimentaire et vétérinaire
(OAV) de la Commission européenne. Pour preuve, relayant un article
paru dans la dépêche vétérinaire de mars 2009, L214 cite le président
du Syndicat National des Inspecteurs en Santé Publique Vétérinaire
(SNISPV) : « Cela fait dix ans que le syndicat tire la sonnette
d’alarme au sujet du déficit des contrôles officiels en dénonçant la
fragilisation croissante de nos effectifs et la catastrophe potentielle
qui menace ». D’autant que, comme l’a constaté l’enquêteur de L214, les
pratiques déviantes de l’abattoir de Metz sont abandonnées au profit de
plus vertueuses lors de visites importantes. Ce fut ainsi le cas à
l’annonce d’un audit de la société McKey, fabricant de steaks hachés
surgelés et fournisseur des restaurants Mc Donald’s.
La mauvaise foi n’ayant pas de limite, dans son courrier de refus
apposé à une éventuelle visite de l’abattoir par l’association, Charal
n’a pas hésité à déclarer : « Au-delà de la réglementation en vigueur
et du contrôle par les autorités qui certifient chaque année la
conformité de l’ensemble de nos abattoirs, notre groupe a fait de la
protection animale un volet central et spécifique de sa politique
« Qualité », qui va au-delà des exigences actuelles et préfigure les
évolutions réglementaires ». Tout dépend de ce que l’on entend par
« protection animale ».
L’association L214, qui dénonce la tromperie de l’entreprise envers
les consommateurs, a porté plainte contre Charal pour cruauté envers
les animaux.
Cécile Cassier
1- Se reporter au n°23 d’Echo Nature, avec l'article « Le scandale français de l’abattage sans étourdissement » (p. 15 – 17).
01 juillet 2009
Le CO2 pour faire des médicaments !
Des médocs au CO2 ! Des biberons au maïs !!
Le CO2 a trouvé déjà de nombreux usages, le dernier en date a été primé par le Ministre de l'Industrie la semaine dernière : il s'agit d'en faire des médicaments en l'utilisant dans sa phase "supercritique", entre gaz et liquide !
C'est la Sté des Laboratoires Pierre Fabre qui l'a mis au point : cela occasionnerait moins d'effets secondaires et moins de rejets dans l'environnement, tant gazeux (ce qui est à la mode...) que dans les eaux, ce qui devrait l'être bientôt, espérons-le !
On l'apprend en lisant le site : http://reactions-chimiques.info/4e-edition-du-Prix-Pierre-Potier-L.html
On y note aussi qu'un prix a été décerné à la Sté Roquette pour la mise au point d'un nouveau plastifiant à base de maïs (transgènique ? ce n'est pas précisé...), le diester disorbide (nom approximatif...) garanti sans phtalates : une excellente nouvelle, pour les suceurs de biberons mais pas uniquement !!
30 juin 2009
Sur l'Ile d'Oléron, un restau sympa !
Soirée Maha Prana pour ceux qui veulent voir la mer et en profiter pour passer un bon moment en s'instruisant : et
oui Jocelyn et Bruno sont de retour afin de vous informer sur l'
indispensable "travail" mené par l'association Kokopelli, nous aurons
également ce soir là Patrice maraicher bio dans le centre de la France;
il nous éclairera sur le combat des faucheurs volontaires... Encore une soirée fertile pour le terrain de nos consciences. A
bientot... Valérie G. pour Maha Prana :
Jocelyn et Bruno viennent nous parler de l'association Kokopelli pour la liberation de la semence et de l'humus
et de leur combat :
Prix de la soirée avec le repas convivial 28 Euros
Au restaurant Maha Prana
Sur réservation au 05 46 75 38 37
20 route du large, Vertbois 17550 Dolus d'Oléron
Mercredi 8 Juillet à 19h30







