28 septembre 2009
Hoax du réchauffement climatique dévoilé
La grosse ficelle
utilisée par le PNUE (en français) ou UNEP (en anglais), l'organisme de
l'ONU qui s'évertue depuis plus de dix ans à faire croire au
réchauffement climatique causé par l'homme, en multipliant les rapports
alarmistes destinés aux chefs d'Etat, a cassé !
Ce
week-end, les scientifiques attentifs qui lisent vraiment les rapports
ont eu la surprise de découvrir dans la dernière édition destinée à en
remettre une couche avant le sommet de Copenhague que le graphique
utilisé par les "experts" renommés -et bien payés pour faire un travail
sérieux- n'était en fait qu'un truc bidonné trouvé sur Wikipedia !!
Eux qui prétendent toujours utiliser des travaux de scientifiques reconnus, "peer-reviewed", publiés dans des revues de haut niveau, pour garantir la véracité de leurs déclarations tonitruantes, ils ont refourgué vite fait un graphique fait par un obscur militant dénommé Hanno, qui jure ses grands dieux ne pas être responsable de l'utilisation qui en a été faite ! Ils s'était simplement inspiré de la célèblre courbe en "crosse de hockey" de Mickaël Mann utilisée par le GIEC ancienne manière et rejetée depuis dans les limbes des erreurs scientifiques les plus grossières !
A lire sur Climat audit.com, le site de Steve McIntyre le 25 Septembre, et sur http://wattsupwiththat.com/ Ci-dessous un extrait en franglais pour vous donner envie de lire l'article !
Spot le bâton de hockey # n + ...
by Steve McIntyre on September 25th, 2009 par Steve McIntyre le 25 Septembre 2009
The UNEP CLIMATE CHANGE SCIENCE COMPENDIUM 2009 on page 5 uses the following graph from Wikipedia (not the IPCC Fourth Assessment Report): Le PNUE CHANGEMENT CLIMATIQUE SCIENCE RECUEIL 2009, page 5 utilise le graphique ci-dessous de Wikipédia (et non le quatrième Rapport d'évaluation du GIEC):![]()
CO2 concentration and mean global temperature during the past millennium. Concentration de CO2 et la température moyenne mondiale au cours du dernier millénaire. CO2
levels (blue line, lefthand axis) are given in parts per million,
temperatures (red line, right-hand axis) in degrees Celsius. Les
niveaux de CO2 (ligne bleue, l'axe de gauche) sont donnés en parties
par million, les températures (ligne rouge, axe de droite) en degrés
Celsius. Source: Hanno 2009 Page 5 Source: Hanno 2009 Page 5
Hanno is the pseudonym for a Wikipedia contributor. Hanno est le pseudonyme d'un collaborateur de Wikipedia. The graphic itself compares CO2 levels from Mauna Loa and Law Dome ice core to a splice of the HAdCRU temperature index and the Jones and Mann 2004 reconstruction (dominated by Graybill bristlecone chronology). Le graphique se compare les niveaux de CO2 de Mauna Loa et le Dôme du droit à une carotte de glace d'épissage de l'indice de température et de la HAdCRU Jones et Mann, 2004 reconstruction (dominé par Graybill chronologie Bristlecone).
26 septembre 2009
Mort d’une civilisation (la nôtre) ? Un exemple à méditer
Ces dernières années, nous avons vu des exemples de petits groupes de personnes qui peuvent se livrer à un suicide collectif. En 1978, 918 membres du Temple du Peuple dirigé par Jim Jones périrent empoisonnés après avoir bu du koolaid. En 1997, 39 membres de la secte La Porte du Ciel décédèrent après s'être drogués et attachés des sacs de plastique autour de leur tête. Malheureusement, l'histoire démontre également qu'il est possible pour toute une civilisation de se suicider en détruisant délibérément les moyens de sa subsistance.

Mémorial dédié aux Xhosa, près de Bisho, Afrique du
Sud avec l'inscription :"ICI REPOSENT DES HOMMES,
FEMMES ET ENFANTS - VICTIMES INNOCENTS DE
L'ABATTAGE CATASTROPHIQUE DU BETAIL DE 1856/7"
Au début du XIXe siècle, les Britanniques ont colonisé l'Afrique du Sud. Les indigènes Xhosa résistèrent, mais souffrirent des multiples défaites humiliantes face aux forces militaires britanniques. Les Xhosa finirent par perdre leur indépendance et leur terre natale devinrent une colonie anglaise. Les Britanniques adoptèrent une politique d'occidentalisation des Xhosa. Ceux-ci doivent être convertis au christianisme, leur culture et leur religion doivent être anéanties. Sous la pression d'une technologie supérieure et irrésistible, les Xhosa développèrent un sentiment d'inadaptation et d'infériorité. Dans ce contexte apparut un prophète.
En avril 1856, une fille de quinze ans, Nongqawuse entend une voix lui dire que les Xhosa doivent tuer tous les bovins, arrêter de cultiver leurs champs et détruire leurs stocks de céréales et d'aliments. La voix insiste pour que les Xhosa se débarrassent aussi de leurs houes, ustensiles de cuisine et tous les outils nécessaires au maintien de la vie. Une fois ces choses accomplies, une nouvelle ère va naître magiquement. Tout ce qu'il faut pour la vie va surgir spontanément de terre. Les morts seront ressuscités. Les aveugles verront et les vieux retrouveront leur jeunesse. La nourriture et du nouveau bétail vont réapparaître en abondance, sortant spontanément de terre. Les Britanniques seront acculés à la mer et l'ancienne gloire des Xhosa sera restaurée. Ce qui est promis n'est rien de moins que la création du paradis sur Terre.
Nongqawuse raconte cette histoire à son oncle et tuteur, Mhlakaza. Dans un premier temps, l'oncle était sceptique. Mais il devient croyant après avoir accompagné sa nièce à l'endroit où elle a entendu la voix. Bien que Mhlakaza n'ait rien entendu, il est devenu convaincu que Nongqawuse a entendu la voix de son défunt père dont les instructions doivent être respectées. Mhlakaza devient le prophète en chef et leader du mouvement d'extermination du bétail.
Les nouvelles de la prophétie se propagent rapidement et en quelques semaines, le roi des Xhosa, Sarhili, devient un converti. Il ordonne aux Xhosa d'abattre leur bétail et, dans un acte symbolique, tue son boeuf favori. Pendant que l'hystérie s'étend, d'autres Xhosa commencent à avoir des visions. Certains voient les ombres des morts ressuscités surgir de la mer, roder parmi les joncs en bordure de rivières ou même flotter dans l'air. Partout où les gens regardent, ils trouvent des preuves à l'appui de ce qu'ils tiennent désespérément pour être vrai.
Les croyants commencent leurs oeuvres pour de bon. D'importantes quantités de céréales sont retirées des silos et épandues par terre pour finir par pourrir. Le bétail est tué si rapidement à une échelle telle que les vautours ne parviennent pas à dévorer tous les cadavres en décomposition. Le nombre ultime de bétail que les Xhosa ont abattu se monte à 400.000. Après avoir tué leur bétail, les Xhosa construisent de nouveaux kraals [enclos] plus pour tenir les nouvelles bêtes magiques qu'ils s'attendent à voir sortir de terre. L'élan de ce mouvement est devenu irrésistible.
La résurrection des morts est prévue pour la pleine lune de juin 1856. Rien ne s'est produit. Le prophète en chef du mouvement d'extermination du bétail, Mhlakaza, repousse la date à la pleine lune du mois d'août. Mais une fois de plus, la prophétie ne se réalise pas.
Le mouvement d'extermination du bétail commence désormais à entrer dans sa phase finale et mortelle, qui est inévitable de par sa propre logique interne. L'échec de la prophétie a été imputé sur le fait que l'extermination du bétail n'est pas complète. La plupart des croyants a conservé un peu de bétail, principalement des vaches laitières qui fournissent une source de nourriture immédiate et continue. Pire encore, il y avait une minorité de sceptiques non-croyants qui ont refusé de tuer leur bétail.
La saison des plantations d'automne arrive et s'en va. Les croyants ont jeté leurs pelles dans les rivières et n'ont pas semé une seule graine. En décembre de 1856, les Xhosa commencent à être tiraillés par la faim. Ils fouillent les champs et les bois à la recherche des baies et des racines et essayent même de manger l'écorce des arbres. Mhlakaza fixe une nouvelle date au 11 décembre pour la survenue de la prophétie. Lorsque l'événement prévu ne se produit pas, les mécréants sont blâmés.
La résurrection est reportée une fois encore pour 16 février 1857 mais les croyants sont de nouveau déçus. Même après tout ce temps, le croyant moyen possède encore trois ou quatre têtes de bétail vivantes. L'échec répété des prophéties ne pouvait que signifier que les Xhosa n'avaient pas réussi à remplir la condition nécessaire qui consiste à tuer jusqu'au dernier tout le bétail. Maintenant, enfin, ils commencent à aller jusqu'au bout du processus de mise à mort. Non seulement les bovins ont été abattus, mais aussi les poules et les chèvres. Tous les moyens de subsistance doivent être détruits. Tout le bétail qui pourrait avoir échappé à l'extermination plus tôt est désormais abattu pour la nourriture.
Une famine sérieuse débute à la fin du printemps de 1857. Toute nourriture a disparu. La population affamée va jusqu'à manger la nourriture des chevaux. Les gens ramassent les os qui ont blanchi sous le soleil pendant des années pour essayer d'en faire de a soupe. Ils mangent de l'herbe. Rendus fous par la faim, certains pratiquent le cannibalisme. Affaiblis par la famine, les membres de la famille se résignent à regarder les chiens dévorer les cadavres de leurs conjoints et de leurs enfants. Ceux qui ne meurent pas directement de faim succombent à la maladie. Jusqu'à la fin, les véritables croyants ne renoncent jamais à leur foi. Ils meurent simplement de faim en blâmant l'échec de la prophétie sur le doute des non-croyants.
À la fin de 1858, la population des Xhosa a chuté de 105.000 à 26.000. Quarante à cinquante mille personnes sont mortes de faim et le reste a migré. Avec la civilisation Xhosa détruite, le terrain est libre pour la colonisation des blancs. Les Britanniques constatent que ceux des Xhosa qui ont survécu sont des servants dociles et utiles. Ce que l'Empire britannique n'a pas été en mesure d'accomplir en plus de cinquante ans de colonialisme guerrier, les Xhosa l'ont fait par eux-mêmes en moins de deux ans.
La civilisation occidentale est maintenant sur le point de répéter l'expérience des Xhosa. Depuis l'avènement de la révolution industrielle à la fin du XVIIIe siècle, l'Europe et l'Amérique du Nord ont bénéficié de la plus grande prospérité jamais connue sur Terre. L'espérance de vie a doublé. En un peu plus de deux cents ans, chaque mesure objective du bien-être humain a augmenté plus que dans l'ensemble de l'histoire de l'humanité.
Mais la civilisation occidentale est en roue libre sur une impulsion donnée par nos ancêtres. Il n'y a presque personne vivant en Europe ou en Amérique aujourd'hui qui croit en la supériorité de la société occidentale. La culpabilité et la honte nous pendent au cou comme des meules et conduisent notre culture émasculée vers l'auto-immolation. Quels que soient les défauts des bâtisseurs de l'Empire britannique, eux au moins croyaient en eux-mêmes.
Nos ancêtres ont bâti une civilisation technologique basée sur l'énergie carbonée des combustibles fossiles. Sans l'énergie bon marché et fiable fournie par le charbon, le pétrole et le gaz, notre civilisation s'effondrerait rapidement. Les prophètes du réchauffement climatique veulent que nous fassions exactement cela.
Comme le prophète Mhlakaza, Al Gore a promis que si l'on cesse d'utiliser l'énergie à base de carbone, de nouvelles technologies de l'énergie vont apparaître par magie. Les lois de la physique et de chimie seraient abrogées par la volonté politique du pouvoir. Nous allons atteindre la prospérité par la destruction de tous les moyens grâce auxquels la prospérité est créée.
Alors que la civilisation occidentale est en pleine confusion, paralysée par le doute et la culpabilité, les Chinois sont en train de construire rapidement une civilisation technologique intensive en énergie. Ils ont 2000 centrales électriques alimentées au charbon et en construisent une nouvelle par semaine. En Chine, plus de gens croient en l'économie de marché libre qu'aux États-Unis. Nos amis asiatiques sont sur le point d'être désignés par l'histoire comme les nouveaux relayeurs du progrès humain.
Source, par David Deming, professeur agrégé d'Arts et des Sciences à l'Université de l'Oklahoma.
Copyright © 2009 par LewRockwell.com.
Trouvé sur Skyfal.free.fr
24 septembre 2009
Double langage
22-09-2009 |
Les institutions financières misent toujours sur les énergies fossiles |
Trouvé sur http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3914
Ce mardi, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, réunit une
centaine de chefs d’Etats et de Gouvernements pour tenter de faire
sortir de l’impasse les négociations climatiques de Copenhague. A cette
occasion, les Amis de la Terre publient une étude intitulée
« Institutions financières internationales et climat : la grande
hypocrisie ». Cette étude met en lumière comment les institutions
financières internationales (IFI) continuent à financer massivement les
énergies fossiles et les industries les plus émettrices de CO2.
Selon le rapport, les IFI et les agences publiques de crédit à
l’exportation ont financé, au cours des 15 dernières années, pour
37 milliards de dollars de centrales à charbon représentant les
émissions de quelque 791 millions de tonnes de CO2 par an. Entre 1996
et 2005, la Banque Européenne d’Investissement (BEI) a investi
26,5 milliards d’euros dans la construction d’autoroutes,
10,5 milliards dans celle de routes, 16 milliards pour des extensions
d’aéroports et l’achat d’avions, et 9 milliards d’euros dans les
industries de l’automobile et du pneu. Sur les cinq dernières années,
lorsque la BEI a investi 1 euro dans les énergies renouvelables, elle
en a investi 4 dans les énergies fossiles.

Lors
de la publication de l’étude, Anne-Sophie Simpere, chargée de campagne
Finance publique aux Amis de la Terre, a déclaré : « Les politiques
d’investissement de la Banque mondiale et la BEI sont décidées par les
mêmes Etats dont les dirigeants enchaînent les déclarations pour la
lutte contre les changements climatiques. Comment peuvent-ils prétendre
enrayer la crise climatique en soutenant des investissements massifs
dans les énergies fossiles, la route ou l’aviation ? Ce double discours
est inacceptable : les promesses de réduction d’émissions de CO2 ne
seront jamais tenues en continuant à extraire et brûler les sources
d’énergie fossiles pour alimenter notre surconsommation. ».
Michel Sage
Graphe © Amis de la Terre - Rapport Institutions financières internationales et climat : la grande hypocrisie
C'est que les dirigeants savent bien que le CO2 n'est pas un polluant, mais seulement le prétexte à des nouvelles taxes ...
17 septembre 2009
Soutenons le purin d'orties au Sénat !
Cyber @ction 326 PNPP et respect du Grenelle de l'Environnement
>
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=433
L’interdit du Purin d’Ortie a la peau dure..
La loi Grenelle II a été débattue en première lecture au Sénat ce mardi 15 septembre.
Surprise : les Pnpp (Préparations Naturelles Peu Préoccupantes) prises en compte dans la loi Grenelle I, ne figurent plus dans le texte loi Grenelle II .
Alors que le ministère de l’Agriculture a sorti, le 23 juin, un décret formulé de telle sorte que les Pnpp sont encore interdites à ce jour et pour longtemps, la loi Grenelle II fait l’impasse sur ces alternatives aux pesticides pourtant validées à deux reprises par les élu(e)s des deux assemblées.
Les familles politiques de tous bords se découvrent une fibre écologique qui grandi à l’approche des Elections Régionales.
Aspro-Pnpp propose à chacun(e) d’interpeller au moins les sénateurs (trices) de son département avant mardi pour qu’il soutienne l’amendement Blandin que vous trouverez dans la lettre type.
Nous joignons aussi une lettre explicative pour celles et ceux qui n’ont pas l’habitude de faire ce type de démarche.
.
Nous vous encourageons à faire suivre sans modération cet appel à travers vos carnets d’adresses.
Cordialement
J F Lyphout, Président de l’ASPRO-PNPP
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
COMMENT AGIR ?
Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=433
>
Par courrier électronique
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :
>
1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre choix : respect du Grenelle de l'Environnement
5- Adressez votre message aux adresses suivantes :
>
<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr;b.sido@senat.fr>
ou ici (selon votre logiciel de messagerie)
<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr,b.sido@senat.fr>
>
Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien
>
rajouter les sénateurs de votre département
http://www.cyberacteurs.org/actions/institutions.php
>
6- Envoyez le message
possibilité de signer en ligne
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=433
Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Sénateur en charge du dossier et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action et en informer nos partenaires.
==========
Prénom NOM
profession
adresse
code postal ville
Madame, Monsieur,
Les sénateurs comme les députés ont voté un amendement dit PNPP (Préparations Naturelles Peu Préoccupantes) à la loi sur l’eau en décembre 2006 pour corriger la L.O.A (Loi d’Orientation Agricole) de janvier 2006, cette dernière posant un interdit sur les produits non homologués de type « purin d’ortie ».
Trois ans plus tard, contrairement à de nombreux Etats européens, les PNPP restent interdites en France. Un décret demande, comme pour les pesticides de synthèse, l’inscription des matières actives utilisées sur une liste européenne selon une procédure inadaptée, très coûteuse et complexe.
Financé par le ministère de l’agriculture, l’ITAB (institut technique de l’agro biologie) avec l’aide de l’Afssa, a fait une tentative pour le dossier de la prêle. Echec complet après trois mois de travail… pour plus de 50 000 euros…
Ceci est en totale contradiction avec l’amendement voté en 2006 qui indiquait « Ces dispositions (concernant la mise sur le marché, l’utilisation et la détention des produits phytopharmaceutiques) ne s’appliquent pas aux préparations naturelles peu préoccupantes … ». La contradiction est encore plus grande avec la loi Grenelle I qui dit : Amendement n°294 rectifié /bis/,
Compléter la troisième phrase du septième alinéa (c) de cet article par les mots :
‘et en facilitant les procédures d'autorisation de mise sur le marché des préparations naturelles peu préoccupantes’
L’objectif de réduire de 50% la quantité de pesticides employés à l’horizon 2018 prendra tout son sens si les producteurs, les jardiniers et les collectivités locales ont accès à ces alternatives que représentent les PNPP.
Je vous demande donc de faire en sorte que la reconnaissance des PNPP soit intégrée à la loi Grenelle II pour en favoriser le développement en tant qu’alternatives aux pesticides et de soutenir l’amendement de MC Blandin :
Après l’article 40, insérer un article additionnel ainsi rédigé : « Le ou les éléments naturels non génétiquement modifiés, à partir desquels sont élaborés les préparations naturelles peu préoccupantes, sont inscrits dans une liste tenue à jour et publiée par le ministre de l’agriculture. Sont inscrites de droit sur cette liste, les plantes visées par les articles D. 4211-11 et L. 5121-14-1 du code de la santé publique.
« Les préparations naturelles peu préoccupantes ne sont pas des produits phytopharmaceutiques au sens de la directive 91/414/CE »
Je vous prie de me tenir au courant de la suite que vous donnerez à mon courrier que nous puissions connaître la position de nos élus sur ce point.
Je vous prie de recevoir, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations citoyennes.
16 septembre 2009
Carbone, mon Amour (et c'est pas sur France-Inter que vous entendrez ça !)
Carbone, mon Amour
par Dominique Guillet
Télécharger l'article en format PDF
L’espèce humaine est maintenant confrontée à un choix fondamental:
c’est la Révolution Bio par le Carbone
ou le Nécro-Codex Alimentarius des multinationales mortifères. La Vie ou la Mort.
Péché de Carbone
Dans mon précédent essai, “Les Caniculs-bénis: une nouvelle hystérie religieuse au service de l’Ordre Mondial”,
rebondissant sur la formulation de l’autrefois concepteur génial de la
théorie Gaïa, James Lovelock, “une empreinte écologique plus noire que
le péché”, [01]
je posai les questions suivantes: “A quand la confession publique
obligatoire et le dévoilement de son “empreinte carbone”? Et pour les
châtiments?”.
La réponse parvint le jour même où
mon article, un tantinet provocateur, je le concède, tentait de secouer
les fondations de la pensée climatique unique. La “taxe-carbone” est
maintenant intronisée et la photo de la poignée de mains entre Cécile
Duflot et Mr Sarkozy fut omniprésente, durant plusieurs jours, sur le
site web du Monde. Est-ce une alliance historique entre les forces du
conservatisme et les Verts? Ou un brouillage d’images et de cartes?
Espérons que les écologistes politiques se réveillent un jour de leur
torpeur climatique.
Il est vrai qu’il est “révolutionnaire” d’imaginer pouvoir taxer les
pollueurs. L’énergie nucléaire, tout d’abord, qui en ce moment a la
partie belle parce qu’elle ne participe pas - c’est du moins ce que les
Autorités prétendent - au réchauffement climatique anthropique, à la
sauce CO2! (voir les marches de protestation contre le prolongement de
la durée de vie des centrales nucléaires, en Allemagne, par exemple).
Et puis “les
empoisonneurs publics instillant chaque jour les produits que la chimie
de synthèse livre à leurs profits et à leurs imprudences”, comme le disait Roger Heim [02],
le Président de l’Académie Nationale des Sciences, en 1965, dans son
introduction à l’ouvrage de Rachel Carson, “Le Printemps Silencieux”,
qui, le premier, dénonça publiquement les ignominies des pesticides!
Que le temps passe vite. Nous avons parfois l’impression de nous
répéter.
Et puis, bien sûr, dans le domaine qui
nous passionne avant tout, celui de l’agriculture, tous les pollueurs
qui ont fait de la France une poubelle génératrice de cancers:
pollution des eaux, pollution des sols, pollution de l’air, pollution
des aliments, empoisonnement des abeilles, des oiseaux, de l’humanité,
en bref de toute la biosphère. Ces pollueurs, ce sont les 98 % des
“agriculteurs” qui ne sont pas bios, (et, bien sûr, tous les organismes
d’Etat qui les ont encouragés depuis 1945), ce sont les multinationales
de l’agrochimie, de la semence, et de la pharmacie (et, bien sûr, tous
leurs complices dans les administrations de l’Etat, depuis 1945). Pour
plus d’informations, nous conseillons aux lecteurs le passionnant
ouvrage de Fabrice Nicolino et de François Veillerette “Pesticides,
révélations sur un scandale Français” [03].
Néanmoins, la taxation de la pollution agricole ne serait en fait
qu’une mesurette. Ce qui serait véritablement “révolutionnaire”, ce
serait son interdiction pure et simple, aujourd’hui même.
Car, sans sombrer dans l’émotionnalisme, que chacun regarde autour de
soi: combien de cancers, ou autres pathologies graves, dans la famille,
chez les amis, dans l’entourage proche? Ces cancers sont-ils, oui ou
non, issus du réchauffement climatique anthropique, à la sauce CO2?
Ce n’est pas mon propos, dans cet article, de commenter les finalités,
les injustices, et autres litanies, accompagnant la “taxe carbone” et
de rajouter à la cacophonie ambiante. Je souhaite évoquer, brièvement,
la symbolique entourant la dénomination “taxe carbone” et, plus
longuement, l’urgence de la régénération des sols, par le carbone.
Chaque mot, dans le langage, est chargé de connotations, de nuances, de
couleurs, d’émotions, d’évocations, de parfums. Mais les mots, tels les
cycles du climat, évoluent... et parfois se fanent. Le terme
“écologie”, par exemple, a tellement été vidé de son sens qu’on hésite,
de plus en plus, à en faire usage. Il est sans doute temps d’introduire
une nouvelle terminologie: “écosophie”, “gaïasophie”... ou peut-être,
d’ailleurs, une non-terminologie.
En effet, il y a 20 ans, les termes “écologie” et “économie” étaient
clairement dissociés, et parfois même antinomiques; et pourtant, de par
leurs racines grecques, ils signifient quasiment la même chose:
oikos-logos et oikos-nomia, le terme oikos signifiant “le foyer”.
Aujourd’hui, il en est tout autrement, le “capitalisme vert” a digéré
le concept et l’écologie s’est métamorphosée, sous de nombreux aspects,
en un gigantesque marché, de dupes bien souvent. Et la décroissance,
dans tout cela? Pour les “conservateurs” (ceux-là mêmes qui n’ont rien
“conservé” depuis un siècle et qui ont saccagé toute la biosphère),
“l’écologie se conjugue avec la croissance”. Mr Barroso, le
porte-parole officiel des lobbies et des multinationales, à Bruxelles,
est fortement opposé à cette forme de sous-développement durable.
“Croissez et multipliez”, la sempiternelle parabole des croissants et
des petits poissons.
Le terme “taxe carbone” a été très largement plébiscité par toute la
gente politique. Quant au capitalisme vert, c’est pour lui
l’opportunité de s’engouffrer dans les labels “carbone neutre”,
“produits sans carbone”, “vacances sans carbone”, “taxis zéro-carbone”,
“homme zéro carbone” et autres berludondaines [05].
Comme le dit la publicité: “Devenir zéro carbone, c’est avant tout un acte civique, responsable et solidaire.” [04] Mais, franchement, dans ces conditions, qui n’a pas envie de devenir un homme ou une femme “zéro carbone”?
“L’Homme Zéro Carbone” est-il l’ultime Avatar de la société occidentale
agonisante? Est-il la matrice de l’humanité mutante, une entité de
silicium dépourvue de carbone, à l’image des vecteurs de la réalité
virtuelle?
Nul besoin d’un doctorat en philosophie du langage pour pressentir que
le terme “carbone” va évoquer dans l’imagination populaire, dans la
conscience collective, la punition, la pollution, la culpabilité,
l’opprobre sociale, en bref le Péché. Gageons qu’une pléthore
d’organisations vont bientôt émerger afin d’aider le citoyen “coupable”
à calculer son empreinte carbone, à compenser ses émissions de carbone,
en bref à se libérer de son “péché de carbone” en le “séquestrant”, le
Vilain. “Notre atmosphère qui est aux cieux, pardonnez-nous nos offenses de carbone”.
Et pourtant, le carbone, c’est la Vie. C’est la base de la vie, cela en
est le fondement, cela en est l’infrastructure. Le carbone est
omniprésent, dans la respiration, dans la nutrition... L’élément
carbone est le plus mutin, le plus lutin, le plus vagabond de tous les
éléments. L’an passé, il voguait au dessus d’un champ d’orge en
Allemagne, aujourd’hui, il est dans votre chope de bière, et dans votre
intestin, et demain il sera de nouveau reparti dans l’atmosphère. Le
carbone est un grand voyageur [20]
D’un point de vue symbolique, taxer le carbone, le coeur de la vie,
c’est comme de taxer la sexualité, le coeur de la reproduction et de la
jouissance orgasmique. La diabolisation du carbone, l’empreinte
écologique noire comme le péché, est à l’image de la diabolisation de
la sexualité qui a prévalu pendant deux mille années de monothéismes.
La Mort, c’est la Vie sans Carbone.
D’aucuns vont encore soupirer, les grises mines, que la divagation est aisée et qu’il ne faut pas “tout mélanger”.".../...
lire la suite sur : http://www.kokopelli-blog.org/
Dominique Guillet nous écrit aussi au sujet du livre de Rachel Carson, la grande écologiste victime des multinationales de la chimie et du transgénique, aujourd'hui réédité avec une introduction polluante !
"Des connexions qui dérangent
L’Association Kokopelli s’était fait un plaisir de distribuer la réédition de l’ouvrage de Rachel Carson, “Le Printemps Silencieux”, lorsque nous nous sommes aperçus que la préface avait été rédigée par Mr Al Gore. La préface originelle de Roger Heim a été supprimée de cette édition. L’éditeur interrogé à ce sujet a répondu: «Nous avons décidé que la préface de Roger Heim, outre son intérêt historique, n’était pas pertinente pour présenter Rachel Carson et la signification de Printemps silencieux. Celle d’Al Gore nous semblait beaucoup plus fine, plus juste, plus renseignée, et d’une teneur intellectuelle bien supérieure.»
Ce n’est pas le propos de ce communiqué de comparer les valeurs intellectuelles de Mr Al Gore et de Roger Heim. Nous restons convaincus, cependant, que Roger Heim, président de l’Académie Nationale des Sciences, directeur du Muséum d’Histoires Naturelles, fut l’un des grands noms de la vie scientifique, intellectuelle et MORALE Française du siècle passé. (Nous sommes également perplexes devant le fait que toutes les oeuvres de Roger Heim aient été plongées dans les oubliettes de l’histoire.)
Nous sommes étonnés de lire dans la préface de Mr Al Gore que «On ne parvint pourtant pas à étouffer Printemps silencieux. Les solutions au problème qu’il soulevait ne furent pas immédiates… »
Nous sommes en 2009 et l’ouvrage a été rédigé en 1962. Il n’y a jamais eu de solutions immédiates, ou non immédiates, au problème soulevé par Rachel Carson: l’humanité se meurt encore inexorablement de cancer.
Mr Al Gore précise également dans sa préface: «De très grandes entreprises de chimie ont essayé d’étouffer Printemps silencieux». Véritablement et nommons Monsanto, en tête, puisque Mr Al Gore a omis de le faire. Monsanto lança une vaste campagne de dénigrement vis à vis de Rachel Carson: elle fut traitée de vieille folle, d’hystérique, de bolchevique. Monsanto ruina la fin de la vie de Rachel Carson.
Rachel Carson posa la question suivante: «Lorsqu’une organisation scientifique parle, quelle voix entendons-nous, celle de la science ou celle de l’industrie qui la soutient?»
Nous pourrions sans doute poser la même question à Mr Al Gore qui, lorsqu’il était au Congrès US, fut le président de la commission chargée d’enquêter sur les relations “très intimes” entre Monsanto et les grandes universités US. Il va sans dire que la commission d’enquête lava Monsanto de tout soupçon…
Admettons que cela ne soit qu’une coïncidence, également, que Mr Charles W. Burson, procureur général du Tennessee pendant 10 ans, ait été le conseiller spécial de Mr Al Gore et puis le chef de cabinet de Mr Al Gore et puis, ensuite, vice-président de Monsanto, jusqu’en 2006. Nous n’allons pas non plus nous attarder sur toutes les portes battantes, permanentes, qui existent entre les administrations US et Monsanto, y compris celles durant la présidence Clinton-Al Gore. Tous ceux qui souhaitent approfondir ces questions peuvent se reporter à l’ouvrage de Marie-Monique Robin “Le monde selon Monsanto” ou au film de Deborah Garcia sur les OGMs “The Future of Food” (dans sa version française).
Il reste que c’est durant la présidence Clinton-Al Gore, de 1993 à 2000, (et Mr Al Gore fut l’un des vice-présidents les plus influents du siècle passé): que l’hormone de croissance bovine transgénique de Monsanto fut imposée à l’agriculture US; que le forcing fut fait pour imposer les OGMs à l’Europe en 1998 (Mr Jospin étant premier ministre en France); que les OGMs furent imposés de force au peuple US, sans étiquetage.
A tous ceux qui nous diront que le passé c’est le passé, nous conseillerons de tourner le regard vers l’Amérique Latine du présent où la conférence de Mr Al Gore, en 2007, lors d’un symposium sur les OGMs/nécro-carburants (Monsanto, Syngenta, etc) provoqua l’indignation de toutes les organisations paysannes. De tourner le regard également vers Goldman Sachs aux USA, vers les fortunes qui se font avec les juteux marchés de “crédits de carbone”, pendant que les petits peuples payent des “taxes-carbone”. Et que l’on ne prétende pas que les compagnies pétrolières ne participent pas à ce gigantesque festin.
Que les écologistes qui encensent Mr Al Gore, comme le tout nouveau sauveur de l’humanité, lèvent le voile et regardent derrière le rideau de fumée.
Certains de nos proches nous disent (pour notre protection) qu’il n’est pas politiquement correct d’évoquer de tels sujets. Nous n’avons pas créé Kokopelli pour être politiquement correct mais pour semer des ferments de conscience dans l’humain et des ferments de fertilité dans l’humus.
L’Association Kokopelli se fera un plaisir de distribuer Printemps Silencieux le jour où il sera publié dans sa version originale parce que Roger Heim a eu le courage, lui au moins, d’appeler à ce que l’on mette en prison tous les empoisonneurs publics.
C’est une telle édition originale que nous avons proposée à l’éditeur Wildproject et nous sommes persuadés que ce serait ainsi véritablement respecter la mémoire de Rachel Carson qui fut l’une des courageuses pionnières de l’écologie. "
11 septembre 2009
Et bien ça y est ! Lila est là !
Venus du fond des âges, une bande de chromosomes assoiffés de
vie se sont regroupés pour nous présenter une petite merveille à nulle
autre pareille : j'ai nommé l'envoûtante, l'ensorceleuse, la diva :
Lila !
Sonnez trompettes et grelots, sacqueboutes et crécelles, Lila
est aujourd'hui parmi nous !!
Qu'on se le dise !!!
09 septembre 2009
Lettre ouverte aux députés européens d'Europe-Ecologie
Ouvrant le site : http://europeecologie.eu/mifo,38
: je lis : "réduire la consommation d’énergie afin de limiter le
réchauffement climatique", ce qui est absurde, le réchauffement
étant dû au soleil via les océans (avec un effet retard sur le CO2, càd
que les océans continuent de relarguer du CO2 même quand le soleil est
calmé comme c'est le cas actuellement) et maintenant que le
réchauffement est arrêté, plus besoin de le "limiter" ! Le Congrès de
Genève vient de l'admettre. C'est le refroidissement qu'il faudrait
limiter !! Mais comment ? Pas avec la taxe carbone, en tout cas !!
Je lis ensuite : "En conséquence, les émissions de gaz à effet
de serre continuent de croître et les réserves pétrolières et gazières
de s’épuiser." Mais de deux choses l'une : ou bien il faut craindre
que le pétrole et le gaz émettent des GES et alors il faut se réjouir
que les réserves s'épuisent, car ainsi le problème sera résolu, ou bien
on veut faire durer les réserves le plus longtemps possible -car de
toutes façons, par définition elles s'épuisent- et donc on émettra ces
fameux GES, en un peu plus longtemps mais en quantité identique ! Ce
qu'ils devraient faire, si les croyants dans le réchauffisme dû aux GES
étaient cohérents, ce serait arrêter totalement toute émission, dès
maintenant ! Et interdire complètement la consommation de composés
carbonés, sur toute la terre, définitivement.
Le seul intérêt de la taxe carbone, c'est éventuellement, en
dissuadant la consommation des Français, de permettre aux peuples qui
n'ont pas cette taxe chez eux de consommer le pétrole à notre place !
Et de rattraper leur retard de croissance par rapport à nous. Chacun
son tour !! Est-ce que le pétrole durera (un peu) plus longtemps ? Pas
sûr car ils vont se rattraper en mettant les bouchées double. Et si le
monde entier a une taxe carbone ? Ca pénalisera l'économie, et
peut-être poussera les gens à chercher d'autres sources d'énergie,
s'ils le peuvent, après des désastres sans nombre. Si c'est ça le but,
alors autant le dire clairement tout de suite et l'appeler taxe-énergie
: au moins les choses seront claires et on foutra la paix aux gens avec
le CO2 (qui n'est pas un polluant). Et qu'on arrête de faire croire que
les gens qui consomment du pétrole et du gaz ou qui brûlent du charbon
sont responsables de l'engloutissement des Iles Tonga et des
inondations dans le delta du Gange !
Soyons francs, augmentons le prix de l'énergie pour réguler la
croissance et investir massivement dans les ENR, et ne parlons plus
du rôle catastrophique du CO2 comme GES réchauffiste. Au moins les
populations sauront à quoi s'en tenir car tout le monde peut comprendre
que ce qui est rare doit être cher, que ce qui n'est pas renouvelable
doit être économisé et durer le plus longtemps possible, et qu'il faut
tout mettre en œuvre pour leur trouver des remplaçants. Sus au
gaspillage : commençons par priver d'essence les soldats en
Afghanistan, ça fera d'une pierre deux coups ! Et réduisons par la même
occasion le budget des armées de moitié, on aura de quoi renflouer la
Sécu mise à mal par les achats massifs de vaccins inutilezédangereux et
doubler le budget de la recherche et des écoles : Là, d'accord pour la
taxe ! Et surtout, si Europe Ecologie s'occupait vraiment
d'écologie, car les problèmes écologiques à résoudre en
Europe ne manquent pas et ils sont nombreux, au lieu de polariser
l'attention sur cette taxe qui déplaît à 75 % des Français en attendant
de finir de les ruiner. Le climat n'est pas de notre ressort, les
énergies le sont mais ne sont pas tout, l'écologie c'est beaucoup
plus : un peu d'ambition, Messieurs-Dames ! P. B. de R.
Buvons de l'eau !
Boire de l'eau, oui, mais laquelle ? Ecoutons -et lisons- Jacques Collin !
Pour l'écouter : http://www.youtube.com/watch?v=jqC6YqwUQAU&eurl=http%3A%2F%2Fwww%2Ebionaturo%2Efr%2Fvideo%2Fvideo%2Fshow%3Fid%3D2238554%253AVideo%253A30244%26xgs%3D1&feature=player_embedded#t=1032
et pour le lire : http://www.b-harmony.com/savoir/eau/jacquescollin.htm : présentation de son livre L'Insoutenable Vérité de l'Eau :
"L'Insoutenable Vérité de l'Eau " ou le fonctionnement de notre eau cellulaire.
L'eau
est une des plus grandes énigmes de l'Univers. La Science explique et
comprend encore très mal les caractéristiques de ce liquide étrange,
indispensable à la vie.
Après " L'EAU, LE MIRACLE OUBLIE ", l'auteur poursuit ses recherches sur cet élément qui est une des plus grandes énigmes de l'Univers. La thèse d'avant-garde sur la mémoire de l'eau a mis à quia le petit monde scientifique. Mais pour l'auteur, cette propriété n'est que le reflet de qualités plus prodigieuses, qui expliquent comment l'eau " capte " la vie et ses formes et rejoint le monde de la Conscience et de la Pensée. Jacques Collin décrit les caractéristiques de cette eau idéale dont notre organisme intoxiqué a besoin. Il révèle enfin ce qui a été caché à l'humanité depuis plus de quatre-vingts ans ; il pourrait s'agir là de la plus formidable découverte faite par l'humanité pour s'affranchir des énergies polluantes, épuisables et coûteuses dont les" lobbies " et les pouvoirs d'argent se servent pour asservir et aliéner l'homme.
L'auteur expose que l'eau a des qualités encore plus prodigieuses qui expliquent comment elle capte la vie et ses formes et rejoint le monde de la Conscience et de la Pensée. L'eau porte la mémoire cosmique de nos origines. L'eau de nos cellules extrait, enregistre et véhicule des informations quantiques provenant des mondes super-lumineux et alimente ainsi en énergie vitale toute notre matière vivante. Des eaux ainsi " alchimisées " et rendues sacrées, sont sources de notre régénération physique mentale et spirituelle."
Décidément, l'eau n'a pas fini de nous émerveiller ; sachons la protéger et la consommer intelligemment !
08 septembre 2009
Chlorure de magnésium
A écouter : Marie-France Müller sur le chlorure de magnésium bien sûr, mais aussi en général sur la nutrition :
http://www.dailymotion.com/video/k5WW3ba9lR94Aq5b3j
La Conférence de Genève sur le climat avoue que le GIEC s'est planté !
Ce matin, le blog de Jean Martin, pensee-unique.fr, nous donne des nouvelles de la conférence de Genève sur le climat : Ils ont enfin reconnu que leurs modèles étaient bidon !!!
Ci-dessous l'intégralité du post; je vous conseille de lire le reste du blog pour comprendre la situation, plutôt comique !
"07 Sept 2009 : Enfin ! : Plusieurs éclairs de lucidité et un peu d'humilité dans les certitudes du GIEC !
Il n'est pas coutumier d'inviter dans cette page, les scientifiques "mainstream" du GIEC
dont la moindre déclaration alarmiste fait déjà la une de la grande
presse et de tous les médias du globe. Pourtant nous faisons une
exception.
Pourquoi ? Parce que les multiples évidences que de
nombreux chercheurs non-mainstream (souvent qualifiés de
"négationnistes") s'épuisent à mettre en avant, depuis plusieurs
années, ont fini par entamer sérieusement l'entêtement et les
certitudes infondées des porte-drapeaux du GIEC . 
C'est du 31 août au 04 septembre que vient de se tenir, à Genève, la 3ème Conférence sur le Climat (dite WCC3) placée sous l 'égide de l'ONU et de l'Organisation Météorologique Mondiale (WMO).
Nul besoin de préciser que le gratin scientifique du GIEC s'y trouvait
réuni à l'exclusion des nombreux chercheurs plus ou moins labélisés
"sceptiques", qui, pourtant, ont depuis lontemps défendu les thèses que
les chercheurs du GIEC viennent tout juste de découvrir...
Le journal "New Scientist" dont l'alarmisme climatique actuel est bien connu (on se souvient aussi de son fameux article de 1975 qui prédisait un nouvel âge glaciaire) a dépêché un de ses reporters (Fred Pearce) à Genève. Pour éviter les reproches malveillants, j'utiliserai son compte-rendu que l'on ne peut, en aucune façon, soupçonner de pencher vers le scepticisme climatique.
Dans
la suite, les textes en caractères non engraissés et placés entre
guillements sont empruntés à l'article de New Scientist. Les caractères
en gras placés entre guillemets sont des citations des chercheurs qui
ont participé à cette conférence.
__________________________________________________________________________________________________________________
Le titre de cet article en dit long sur la confiance du New Scientist dans les prévisions à long terme du GIEC:
"Le climat mondial pourrait se refroidir et se réchauffer plus tard"
"Les prévisions du changement climatique sont proches de la sortie de route. Un des top modélisateurs du climat (NDT : Mojib Latif, photo-ci-contre) a déclaré ce jeudi que nous pourrions être proche d'entrer dans" "Une ou deux décennies de refroidissement climatique"
"Les gens diront que le réchauffement climatique disparaît"
"a-t-il affirmé devant plus de 1500 des plus grands scientifiques du
climat de la planète, réunis à la 3ème conférence mondiale du climat à
Genève."
"Je ne suis pas un des sceptiques du climat" "a insisté Mojib Latif de l'Institut Leibniz des Sciences Marines de l'Université de Kiehl en Allemagne." "Cependant, nous devons nous poser les questions dérangeantes nous-mêmes, sinon d'autres le feront."
"Peu de scientifiques vont aussi loin que Latif qui est un auteur du GIEC. Mais ils sont de plus en plus nombreux à reconnaître que les pronostics à court terme du changement climatique sont beaucoup moins assurés qu'on le pensait auparavant."...
" Mais plusieurs des scientifiques du climat, réunis à Genève pour discuter de la manière dont ceci (NDT : La prévision à 30 ans) pourrait être mené à bien, ont reconnu que sur ces échelles temporelles, la variabilité naturelle est, au moins, aussi importante que le changement climatique à long terme dû au réchauffement climatique." ...
"Latif a prévu qu'un refroidissement climatique naturel pendant les prochaines années, surpasserait le réchauffement anthropique. Ce refroidissement résulterait des variations cycliques des courants océaniques et des températures de l'Atlantique Nord qui sont connues sous le nom de NAO (Oscillation Nord Atlantique)."
"Rompant avec l'orthodoxie du changement climatique, il a déclaré que les cycles NAO sont probablement responsables d'une partie du fort réchauffement climatique que nous avons subi pendant les trois décennies écoulées.". "Mais de combien ? Nous ne le savons pas encore." "a-t-il dit aux conférenciers. La NAO est entré dans une phase froide."
"Latif
a aussi déclaré que les cycles NAO expliquaient le reverdissement
récent du Sahel en Afrique après les sécheresses des années 1970-1980. James Murphy,
le responsable des prévisions climatiques au Met Office (NDT ; l'agence
météo anglaise) a confirmé son accord et a établi un lien entre la NAO
et la mousson en Indes, ainsi qu'avec les ouragans dans l'Atlantique et
la mer glacée de l'Arctique. " Les océans sont un facteur décisif de la variabilité décennale" a-t-il déclaré."
"Un autre leitmotiv favori du climat a été renversé quand Pope (NDT : Vicky Pope, responsable des prévisions climatiques au Hadley Center, UK, photo-ci-contre) a affirmé que les pertes dramatiques de la glace Arctique résultaient, en partie, des cycles naturels plutôt que du réchauffement climatique du globe. Les rapports préliminaires suggèrent qu'il y a eu beaucoup moins de fonte cette année qu'au cours des années 2007 et 2008."...
"Les erreurs des modèles sont aussi un problème sérieux. Nous avons un long chemin à faire pour les corriger. Elles détériorent nos prévisions." "dit Tim Stockdale du Centre Européen pour les prévisions à moyen terme à Reading (UK)."
______________________________________________________________________________________________________
Remarques et conclusion : Comme
l'indique le titre de ce billet, cette conférence a, enfin (!), montré
quelques éclairs de lucidité de la part des climatologues du GIEC qui semblent avoir réalisé qu'il existe une forte variabilité naturelle et que celle-ci est liée aux oscillations océaniques.
Bien sûr, il reste encore beaucoup de chemin à faire, mais ils sont sur la bonne voie, semble-t-il. Cette
conférence constitue un tournant très important pour ceux qui cherchent
réellement à comprendre comment fonctionne le climat de la planète et
ne se soucient pas d'utiliser la toge des scientifiques pour influencer
les politiques dans le sens qui leur convient.
Il est troublant (ou affligeant) de constater qu'il a fallu tant d'années pour que les "plus grands scientifiques du climat" comme les désignent la presse et les adorateurs du GIEC, en oubliant tous les autres, commencent enfin à réaliser ce que nombre de scientifiques qu'ils appellent "sceptiques" (quand ils ne disent pas "négationnistes"), comme Roger Pielke Sr., Syun Ishi Akasofu, Roy Spencer, Bill Gray, Klyashtorin, Joe d'Aleo, Nicola Scafetta et bien d'autres...ont compris et publié depuis longtemps, comme je l'ai longuement exposé dans les pages "froid", " thèses" et "océans".
Compte tenu de l'évolution des déclarations des membres du GIEC, lors de la 3ème Conférence Mondiale sur le Climat, je pense être utile en reproduisant ici le graphique suivant, dû au Prof.Syun Ishi Akasofu, sur l'évolution des températures de 1800 à nos jours.
Ce graphique constitue une sorte de résumé des conclusions auxquelles sont parvenus de nombreux chercheurs (hors GIEC) à partir de diverses analyses basées aussi bien sur les oscillations océaniques (AMO, PDO, ENSO ..) que sur les propriétés du soleil (Scafetta), voire sur la simple statistique mathématique (Klyashtorin et al). Toutes ces analyses convergent vers un schéma de ce type.
On constate que :
-La température du globe suit une variation périodique, dont la période est d'environ 60 ans.
-Cette oscillation périodique, plus ou moins sinusoïdale de la températures, est superposée à une lente et faible montée des températures ( de 0,3 à 0,8°C en cent ans) qui peut résulter d'une oscillation de grande période, de la sortie du petit âge glaciaire ou de l'effet de serre, selon les auteurs.
-Les prédictions, prévisions ou scénarios du GIEC sont initialisés sur une arche montante de la quasi-sinusoïde, ce qui induit un biais considérable dans leurs prévisions, comme on le voit sur le graphique.
-Nous en sommes actuellement au petit point indiqué par la flèche verte sur la figure. Comme on le sait, les températures sont à la baisse ou stagnent depuis quelques années et ont décroché des modèles du GIEC. En accord, avec les prédictions de Mojib Latif du GIEC, les auteurs de ces graphiques pensent unanimement que nous allons vers le froid pour deux ou trois décennies.
Comme je l'ai écrit plus haut, il est satisfaisant pour la démarche scientifique, de constater que des membres officiels du GIEC commencent à se poser de vrais questions à partir des observations réelles et ne se reposent plus uniquement sur les projections des ordinateurs...
Il est également satisfaisant de constater que les affirmations maintes fois proférées par les politiques (et hélas, quelques scientifiques) affirmant que "The Science is settled", la "Science est comprise ", est démentie par les scientifiques du GIEC, lui-même.
Et pendant ce temps-là, alors que le doute s'est insinué jusque dans les rangs mêmes des gardiens de l'orthodoxie, ignorants de tout cela ...
- Les français débattent sur la Taxe-Carbone de Hulot-Rocard,
-
Les sénateurs américains discutent du Cap and Trade d'Al Gore.
- Ban Ki Moon, le Secrétaire Général de l'ONU, revenant d'une expédition en Arctique, implore le monde et nous sert des déclarations dignes de l'apocalypse, aussitôt répercutées par la grande presse. "Il ne nous reste plus que quatre mois pour agir", nous dit-il.
Visiblement, Ban Ki Moon n'est conseillé ni par Vicky Pope du Hadley
Center, ni par Mojib Latif du Leibniz Institute et du GIEC, ni par Tim
Stockdale du Centre Européen des Prévisions à Moyen Terme, ni par James
Murphy du Met Office etc. qui l'auraient probablement incité à la
modération.
La question se pose alors de savoir qui conseille tous ces hommes politiques....
Et,
dans ces conditions, comment pourraient-ils savoir ce qu'il se dit dans
les enceintes des conférences internationales, connaître les doutes qui
agitent la communauté des scientifiques ?
Car,
n'en doutez pas : Aucun des grands médias de la planète ne répercutera
jamais ces déclarations qui viennent pourtant de la 3ème Conférence
Mondiale sur le Climat. En particulier, en France, ni le
"Journal de référence", ni Libération, ni le Figaro, ni aucune des
chaînes télévisées ou de radio n'en souffleront un mot.
Pourquoi ?
Par contre, vous entendrez une speakerine météo sur TF1 ou A2 vous
affirmer, sans hésiter, que les tsunamis résultent du réchauffement
climatique...
Curieuse époque. Vraiment ! " (fin du post d'hier, à lire en V.O. sur : pensee-unique.fr.)
Jean Martin et les scientifiques qui mettaient en doute le réchauffement anthropique du GIEC -désormais ancienne manière- avaient donc raison, mais qui le reconnaîtra ? Les "experts infaillibles" du GIEC vont maintenant dire qu'ils sont les premiers à le découvrir ? D'abord ils disaient qu'il n'y avait plus de doute, qu'ils détenaient l' unique vérité, que toute la communauté scientifique était d'accord, que les sceptiques étaient des "négationnistes" bons à enfermer pour "crime contre l'humanité", et maintenant que les évidences sont trop criantes, les voilà qui prétendent être les premiers à émettre des doutes !! Gonflés ! C'est Fillon qui va avoir l'air fin avec sa taxe carbone qui va lui pêter au nez ! Mais on peut être sûr qu'elle sera quand même mise en oeuvre, ils ont trop besoin de l'argent des contribuables/consommateurs... On parie ?







