La Lettre Ecol'Eau

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28 avril 2009

GIEC

Le GIEC a prouvé, sans contestation possible, que le CO2 émis par l'activité humaine était la cause du réchauffement climatique sur notre globe en grand danger et nos hommes politiques ont enfin décidé d'agir avant qu'il soit trop tard : c'est ce que l'on nous répète jour et nuit, n'est-ce pas ? Et que plus un scientifique sérieux digne de ce nom n'oserait dire le contraire ? Comment ne pas le croire à force de l'entendre répéter comme un mantra ! Les perroquets de la radio, de la télé et des journaux n'oseraient plus oublier cette incantation dans leurs interventions, pas plus que l'abus d'alcool est dommageable, etc. et même la pub et les multinationales s'y sont mis en finançant les projets qui le mettent en musique - en quadriphonie, s'il vous plaît !
Et bien ce n'est pas si sûr !!
-D'abord, la conclusion du rapport du GIEC disait ceci (traduit de l'anglais) :
"Aucune des études citées ci-dessus n'a montré de preuve claire que nous pouvons attribuer les changements climatiques observés à la cause spécifique de l'augmentation des gaz à effet de serre."
Comment?... Le GIEC... Ah bon ? On croyait pourtant.... On nous a dit...
Mais aussi : "Aucune étude à ce jour n'a attribué de manière positive tout ou partie des changements climatiques observés aux causes humaines."
Sapristi ! A quoi doit-on les attribuer alors ? Cherchez l'erreur...
Et de quels changements climatiques parle-t-on ? Du réchauffement bien sûr, stupide que vous êtes !!
Ah ? Pourtant les relevés de températures montreraient un refroidissement des mers depuis une dizaine d'années ? Tiens, tiens... Kezaco ???

Et bien oui, il faut revoir la question qui n'est pas réglée, loin de là ! Revoir les données, leur modélisation ; les comparer, laisser les scientifiques de toutes disciplines travailler sans influer financièrement et politiquement sur leurs travaux et leurs conclusions, bref laisser la science faire son boulot sans lui donner par avance les conclusions auxquelles elle est censée aboutir. Et arrêter de prétendre que la question est réglée une fois pour toutes, que le monde court à sa perte si on ne remplace pas d'urgence les tonnes de CO2 des centrales et des moteurs par du nucléaire tout propre ! Tiens, au fait, en passant comme ça, la vapeur d'eau émise par les centrales nucléaires, ça serait pas le principal gaz à effet de serre, par hasard ? Et d'abord, c'est quoi, l'effet de serre ? Le sait-on bien, bien ?

Au moment où certains, de plus en plus hardiment mis en confiance, veulent qu'on passe à la vitesse supérieure de la mise en route du Grenelle (où le nucléaire avait été d'emblée mis à l'écart des discussions, tiens, tiens...), n'est-il pas urgent d'attendre sur ce sujet du CO2 qu'il faudrait cesser d'émettre et se préoccuper des vrais et graves problèmes qui menacent l'humanité, la déforestation certes mais surtout à cause des atteintes à la biodiversité et l'essor des nécrocarburants, la faim des personnes déplacées en grand nombre, mais pas comme réfugiés climatiques (on les attend toujours !), mais à cause des guerres et du sous-développement, les épidémies pour la même raison, l'industrialisation de l'agriculture et sa mise en coupe réglée par les firmes qui brevètent le vivant, la nourriture de plus en plus chimique, apauvrie et standardisée, la terre érodée et chargée en biocides, l'eau de plus en plus polluée, traitée à grands frais et si mal répartie et les médicaments qui s'y accumulent, etc., etc. sans parler des ressources énergétiques qui s'épuisent faute d'être renouvelables. Et des pollutions toxiques dues aux combustions, bois, gaz, pétrole, etc : pas le CO2, non, les particules fines qui rentrent dans nos bronches et qui tuent des millions de gens, des enfants en particulier en Afrique et produisent des bronchites chroniques (BPCO) et de l'asthme chez les autres... Des plastifiants, des émulsifiants, des pesticides, des assouplissants, etc., etc. Quand mettra-t-on les crédits de recherche sur ces sujets à la hauteur de ceux des études climatiques ? Quand cessera-t-on de culpabiliser les gens qui osent respirer ? Il serait temps qu'un sursaut de la population demande des comptes, qu'on envisage autre chose pour sauver la Planète que la mise en place (juteuse) des compensations-carbone ou droits d'émission de CO2 vendus en Bourse !

Pour réfléchir à ces questions, existent beaucoup de sites sur le net. Je vous en propose un, fait par un scientifique à la retraite, Jean Martin, qui ne manque pas d'intérêt. On y trouve des études, des analyses et aussi des videos*, à consommer sans modération, et avec l'esprit critique toujours en éveil, évidemment :
http://www.pensee-unique.fr/

*celle-ci me semble tout indiquée pour comprendre la genèse du GIEC (attention, le démarrage est difficile, il faut titiller le curseur !): http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=-4123082535546754758&hl=fr

Principe de précaution : éviter de donner des alertes non prouvées ! Je vais essayer de le mettre en pratique sur mon blog !!
Patrick

 

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27 avril 2009

Pour ceux qui ont la télé...

Vive la bombe sur France 2 mardi 28 avril à 20 h 35

Une information de l’Association des Vétérans des Essais Nucléaires (Aven)
www.aven.org

Sur France 2 mardi 28 avril à 20 h 35

« Vive la bombe »
Un film de Quentin RASPAIL
Durée : 87 minutes

L’histoire :
Algérie, 1er mai 1962. La guerre est finie depuis moins de deux mois. Mais en vertu d’accords secrets avec le FLN, de Gaulle poursuit les essais atomiques au Sahara.
Philippe, un jeune lieutenant, et trois appelés du contingent, Fred, Jaubert et Javiez, forment une des compagnies chargées d’assurer le périmètre de sécurité autour de la montagne du Taourirt, où va s’effectuer un tir nucléaire souterrain. Mais le Taourirt ne tient pas. Un nuage atomique s’en échappe et se déploie au dessus des jeunes soldats. Exposés aux radiations tout l’après-midi, ils attendent un ordre de repli qui ne vient pas...

Une histoire inspirée de faits réels.

CRIIRAD 471 avenue Victor Hugo 26000 Valence
Tel : 04 75 41 82 50 / Fax : 04 75 81 26 48
E-mail : communication@criirad.org

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24 avril 2009

pesticides = maladie

Lettre d'information du MDRGF
Nouvelles études sur pesticides et santé !  

                 Pesticides et Parkinson                                                    
Une étude américaine montre que l'exposition aux pesticides Maneb et/ou paraquat par l'environnement (dans les 500m de la zone d'utilisation) augmente en moyenne de 75% le risque de développer la maladie de parkinson chez les personnes exposées. Le risque est maximum chez les sujets exposés jeunes chez qui le risque est multiplié par 2.27 suite à l'exposition à un de ces deux pesticides ou multiplié par 4.17 en cas d'exposition aux deux pesticides.
L'étude complète :
http://aje.oxfordjournals.org/cgi/content/abstract/169/8/919
                                                                                                                                                                                                       Pesticides et cancers
Une étude brésilienne montre une relation entre les chiffres ventes de pesticides rapportés au nombre d'habitants dans 11 états et certains cancers ( prostate, lèvres, leucémies, larynx...). Les états ayant les plus fortes ventes de pesticides par habitant présentaient les plus forts chiffres de mortalité pour tous ces cancers .
L'étude complète :
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18838335
                                                                                                                                                                                                                        Adhérez au MDRGF, soutenez nous !
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22 avril 2009

Incinération = destruction de richesses + pollution !

La "valorisation" du gaspillage énergétique : tous les moyens sont bons ! Un article en ligne de la lettre du Cniid du 16 avril 2009

pour lire tous les articles de cette semaine : http://www.cniid.org/espace_mailing/lettre_cniid_toxics_20090416.html       

A l'heure du réchauffement climatique* et de la nécessaire réduction des émissions de gaz à effet de serre, l'industrie du déchet communique massivement en se présentant comme un secteur producteur d'« énergie verte ». Les incinérateurs sont désormais auto-proclamés « unités de valorisation énergétique » (sic!) et les décharges « bioréacteurs » (re-sic!). Toute cette sémantique très « développement durable » vise à redorer une industrie obsolète dont les populations ne veulent plus. A la tête de cette campagne de « greenwashing », le SVDU, syndicat des exploitants d'incinérateurs, est prêt à tout pour défendre son business. La reconnaissance par les industriels eux-mêmes de la piètre performance énergétique des incinérateurs français sert de prétexte, non pas à la réduction de l'incinération, mais à de nouveaux investissements massifs pour développer de nouvelles unités, éventuellement con nectées à des réseaux de chaleur. Les citoyens seraient de nouveau pris en otage pour des décennies, après les investissements colossaux consentis pour la mise aux normes des usines depuis le début des années 2000. Récemment, la journée technique «  déchets, climat, énergie » organisée par l''Observatoire Régional des Déchets d'Île-de-France (Ordif) a magistralement illustré cette nouvelle dérive : une belle vitrine publicitaire a ainsi été donnée aux exploitants d'incinérateurs et de décharges alors que l'impact positif sur le climat de la prévention ou des alternatives (tri, recyclage, compostage...) n'a été qu'évoqué. La réduction à la source est une expression taboue pour les industriels : elle est pourtant la meilleure solution   pour réduire notablement les émissions de gaz à effet de serre et économiser nos ressources naturelles. L'intervention d'un élu local fut très révélatrice de la situation actuelle : « Je n'y comprends rien ! On nous demande de réduire le recours à la décharge et à l'incinération et vous nous présentez sans cesse ces procédés comme des alternatives ! ».

 

S'appuyant sur les derniers chiffres d'Eurostat (1), le Cniid a de nouveau pointé du doigt le retard de la France qui ne recycle que 16% de ses déchets (13ème rang européen) et n'en composte que 14% (10ème rang). A l'inverse, elle a massivement recours aux filières d'élimination en enfouissant 34% de ses déchets et en en brûlant 36% (5ème rang). Plus du quart des incinérateurs européens sont implantés en France (130 unités) ! L'incinération est une technologie sous perfusion d'argent public freinant les investissements pour le développement d'autres modes de gestion des déchets et de production énergétique moins polluants. Rappelons qu'en 2001, le Parlement européen (2) s'était opposé à l'introduction de l'incinération parmi les sources d'énergie renouvelable expliquant que « cela est en contradiction non seulement avec les réalités scientifiques mais aussi avec l'image de l'électricité « verte  ». De plus cette approche va à l'encontre des efforts déployés par l'Union en matière de prévention et de recyclage des déchets ». À quand des portes ouvertes dans les incinérateurs et les méga-décharges pour la semaine du gaspillage durable ?

(1) Données disponibles ici

(2) Exposé des motifs du vote en deuxième lecture de la Directive 2001/77/CE

contact : David Dabo

*de plus en plus contesté par certains scientifiques, mais c'est une autre affaire... à suivre. Patrick

 

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20 avril 2009

Bisphénol A, pesticides, abeilles, etc.

                                                            Lettre d'information du MDRGF                                                             
Conférence de Ana SOTO et Carlos SONNENSCHEIN sur le BPA                                                             
et plus sur pesticides et tumeur du cerveau...disparition des abeilles et pesticides
                                                                                                                                                                                    
                                                        ana SOTO                                                                                                                    Conférence de Ana SOTO et Carlos SONNENSCHEIN sur le BPA
                                                            
INVITATION

Conférence organisée par le RESEAU ENVIRONNEMENT SANTE 

« Les preuves scientifiques indiscutables
de la toxicite du BisPhenol A » 

LUNDI 27 AVRIL 

17h-18h : Conference de Presse

18h30-20h : Conference publique   

avec la participation de :

Ana SOTO et de Carlos SONNENSCHEIN 


Ana SOTO et Carlos SONNENSCHEIN sont Professeurs de biologie cellulaire à la Faculte de Medecine de l'Universite Tufts a Boston. Ils sont à l'origine de la decouverte des effets du Bisphenol A et ont lance la Déclaration de Wingspread en 1991 sur les risques lies aux perturbateurs endocriniens.

Et avec les interventions de : 

Denis BAUPIN, adjoint a l’Environnement

Jean-Marie LE GUEN, adjoint à la Sante a la Mairie de Paris 

La Mairie de Paris a pris la decision d'eliminer les biberons au Bisphenol A dans les crèches. 

Lieu : Chai de Bercy  rue Paul Belmondo 75012 PARIS

Metro : Cour Saint Emilion ou Bercy (Ligne 14)

Station Velib' : 28 rue François-Truffaut

Reseau Environnement Sante :

Porte-parole : André Cicolella 06 35 57 16 82 et François Veillerette 06 81 64 65 58

Merci de confirmer votre presence avant le 24 avril 2009 aupres de :
Soleane Duplan, coordinatrice RES – Tél : 06 70 07 84 87 res.contact@free.fr
                                                                                                                                                                                                                                        exposition parentale à des pesticides et risque detumeur du cerveau chez l'enfant
                                                             Une nouvelle etude publiee dans la revue de reference Environmental Health Perspectives montre un risque accru de devellopper une tumeur cerebrale de type astrocytome chez les enfants dont les parents sont exposes à des herbicides à la maison ou professionnellement...pour en savoir plus :
http://www.ehponline.org/members/2009/0800209/0800209.pdf
                                                                                                                                                                            Un nouveau film sur la mort massive d'abeilles
                                                            
Le film qui dérange
Comment faire un film sur la mort massive des abeilles alors que les apiculteurs avouent rarement la perte de leurs ruches ? L'un des mérites des réalisateurs Natacha Calestrémé et Gilles Luneau, auteurs de 'Disparition des abeilles : la fin d'un mystère ' (1), est d'avoir délié les langues. Celles d'apiculteurs français et américains, mais aussi celle d'un arboriculteur fier de n'utiliser «que» 15 traitements pesticides différents sur ses pommes. Celles de chercheurs parlant des pressions des firmes phytosanitaires ou celle d'un représentant de ces industries, reconnaissant que certains «cocktails» sont dangereux pour les butineuses. Dans la pratique, l'utilisation conjointe de certains fongicides, herbicides ou insecticides est interdite... mais dans la réalité, le s mélanges incapacitants se feraient directement dans la nature, même si les traitements se succèdent «légalement». Leurs molécules pourraient en effet persister plus de 12 mois dans les sols et dans les plantes, selon l'un des chercheurs interviewés, Jean-Marc Bonmatin, du CNRS. Et nos abeilles butineraient des cocktails les empoisonnant lentement ou récolteraient du pollen nocif pour les jeunes larves. Cela expliquerait, selon les auteurs, le syndrome d'effondrement des colonies qui décime actuellement les ruches d'Amérique du Nord. Le film pointe les semences enrobées d'insecticides neurotoxiques. Il s'inquiète des doses de pesticides qui s'a ccumulent dans la cire des essaims. Et conclut que si les abeilles succombent en masse, victimes de parasites, de virus ou de champignons, c'est d'abord parce que leur organisme est affaibli par les pesticides. Il prend donc le contre-pied de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), dont le dernier rapport de février n'exclut plus - enfin ! - la possible responsabilité des pesticides, mais maintient qu'il ne s'agit que d'un facteur parmi une quarantaine d'autres...

(1) : Documentaire de 52 min. Mona Lisa production/Mandarava productions avec la participation de France 5/Télé-Québec/RTBF.

source : nouvel observateur
http://sciencesetavenirmensuel.nouvelobs.com/hebdo/parution/p746/articles/a397323-.html
                                                
Lettre d'information du MDRGF pour en savoir plus visitez notre site internet

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14 avril 2009

Conférence du Professeur Yuri Bandajevsky

Prof. Yury Bandazhevski, Dr. Galina Bandazhevskaya, Belarus.

Vingt-trois ans après l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en république du Belarus, les habitants des territoires contaminés par les éléments radioactifs qui ont absorbé sur une longue période des radionucléides Cs-137 et Sr-90 sont exposés à un risque accru de maladies cardio-vasculaires et de tumeurs malignes. L’augmentation constante de ces pathologies a conduit à une situation proche de la catastrophe démographique ; le taux de mortalité frôlant le double du taux de natalité.
La pénétration dans l’organisme pendant une longue période du radio-isotope Cs-137 affecte nombre d’organes et systèmes vitaux.
Nous avons des raisons validées pour considérer le Cs-137 comme :
1. une source de processus de mutations dans l’organisme liés à la désintégration nucléaire ;
2. un facteur détruisant les processus de régulation de l’organisme et favorisant l’apparition de processus pathologiques et maladies à partir de prédispositions génétiques latentes ;
3. un toxique responsable de lésions des organes vitaux dans lesquels il se concentre fortement, lésions dues à la destruction de l’appareil énergétique cellulaire.
D’après nous, ceci constitue la principale cause de l’augmentation de l’incidence de beaucoup de maladies sur le territoire de la république du Belarus.
La caractéristique prédominante de l’action du Cs-137 sur l’organisme humain est l’oppression du processus métabolique qui conduit à la destruction des mécanismes cellulaires. Le taux de lésions des cellules et des tissus est proportionnel à la quantité de radionucléides incorporés.
Les modifications pathologiques induites dans l’organisme humain ou animal par le Cs-137 peuvent être rassemblées sous le syndrome de l’incorporation chronique de radio-isotopes Cs-137 (SICR) ou syndrome of the long-living incorporated radioisotopes Cs-137 (SLIR).
Le syndrome apparaît en cas d’incorporation de Cs-137 (son intensité est fonction de la quantité incorporée et de la durée) et il est caractérisé par une pathologie métabolique induisant des altérations structurelles et fonctionnelles des systèmes cardio-vasculaires, nerveux, endocrinien, immunitaire, génital, digestif, rénal et hépatobiliaire.
La quantité de Cs-137 capable d’induire un SICR peut varier, dépendant de l’âge, du sexe et de l’état général de l’organisme.
Il a été montré que les enfants souffrent d’altérations pathologiques considérables des systèmes et organes au seuil d’incorporation de 50bq/kg. Simultanément des perturbations métaboliques, essentiellement dans le myocarde, ont été enregistrées à une concentration de Cs-137 de 10 Bq/kg.
Nous suggérons de considérer comme souffrant de l’accident de Tchernobyl la population qui, par la consommation de nourriture contenant des éléments radio-actifs (Cs-137 et autres), est exposée sur une longue période à la radio-activité de façon constante et chronique.
La situation actuelle requiert des décisions immédiates au niveau national et international afin d’apporter au problème survenu sa solution – la protection de l’état de santé des personnes habitant dans les territoires contaminés par l’accident de  Tchernobyl.

Conférence de Presse
Tchernobyl et la santé des populations
Mercredi 22 AVRIL de 15H à 17H
Au siège de France Libertés - Fondation Danielle Mitterrand,
22 rue de Milan, 75009 PARIS (Métro : Liège ou Saint-Lazare) 01 53 25 10 40

23 ans après Tchernobyl, il reste beaucoup d’interrogations sur l’impact sanitaire de la radioactivité. Le Professeur Y. Bandajevski, anatomopathologiste et ancien recteur de l’Académie des sciences de Gomel a mis en évidence les conséquences des rejets radioactifs sur les populations aux alentours de Tchernobyl. Actuellement en tournée en France, il viendra apporter son éclairage lors de deux conférences de presse qui se complètent, tenues respectivement par le collectif Independent WHO et le Réseau « Sortir du nucléaire »".
de 15h à 16h - Independent WHO
« lettre ouverte à la directrice générale de l’OMS »

De plus en plus de citoyens dans le monde sont conscients d’être désinformés au sujet de la contamination radioactive en général et sur Tchernobyl en particulier. Dans le cadre de l'action menée depuis deux ans par des vigies, devant le siége de l'OMS à Genève, le Collectif Independent WHO dénonce, dans sa lettre à Madame CHAN, l’accord OMS-AIEA, signé le 28 mai 1959. Cet accord empêche l’OMS d’informer les populations et d’assurer sa mission de protection des populations victimes des contaminations radioactives. W. Tchertkoff et Y. Lenoir démonteront les jalons de la soumission progressive de l’OMS à
l’AIEA depuis 1986, avec l’enjeu scientifique des faibles doses de rayonnement (Y. Bandajevsky) C. Proust posera le problème de la responsabilité des personnes au sein d’une institution comme l’OMS.
*****
de 16h à 17h - Réseau Sortir du Nucléaire
Témoignage du Professeur Youri Bandajevski

Invité par le Réseau "Sortir du nucléaire" pour une tournée en France, le Professeur Youri Bandajevski fera le point sur l'état de santé des habitants des zones contaminées. Il décrira son combat pour faire reconnaître l'ampleur de la catastrophe ainsi que les besoins des liquidateurs et victimes de Tchernobyl. Il présentera son projet de Centre International de Recherche et d'Analyse "Ecologie et Santé". Charlotte Mijeon (Réseau "Sortir du nucléaire") évoquera les dernières études sur la santé des travailleurs du nucléaire et des riverains des installations nucléaires, et annoncera l'organisation d'actions en France et en Europe les 25 et 26 avril prochains, à l'occasion du "Chernobyl Day".

Veuillez confirmer votre présence et adresser vos éventuelles questions à :
Collectif Independent WHO Réseau Sortir du Nucléaire
Wladimir Tcherkoff + 41 793 310 975 Charlotte Mijeon +33(0)6 75 36 2020
Maryvonne David-Jougneau - mar.davidjougneau@free.fr charlotte.mijeon@sortirdunucleaire.fr

Collectif Independent WHO
Contacts :W. Tchertkoff : 00 41 793 310 975
mar.davidjougneau@free.fr

Genève, le 22 avril 2009 Lettre ouverte à Mme CHAN Directrice Générale de l’OMS,
Pour l’Indépendance de l’OMS et la révision de l’Accord OMS-AIEA
« Le collectif des Vigies « Independent WHO » vous adresse cette lettre pour vous rappeler vos devoirs fondamentaux. Elle est écrite au nom de toutes les victimes du nucléaire et en particulier celles de Tchernobyl : notamment les liquidateurs, les habitants des zones contaminées, les enfants présents et à venir »…
« Depuis le 26 avril 2007, tous les jours ouvrables, de 8h à 18h, des Vigies vous questionnent en silence pour demander l’indépendance de l’OMS, afin que la vérité remplace le mensonge sur le bilan sanitaire de Tchernobyl. Vous continuez en effet à soutenir avec l’AIEA que la catastrophe de Tchernobyl a causé 56 morts et 4000 cancers de la thyroïde ».
« Le « négationnisme » nucléaire de l’OMS qui tend à nier à la fois l’évidence scientifique des effets pathogènes des rayonnements ionisants sur le vivant - notamment l’effet des faibles doses - et à ne pas reconnaître tous les dommages à la santé causés aux populations par les rayonnements artificiels, doit en effet être rendu public ».
«Votre négationnisme nucléaire est condamnable à plusieurs titres : exposition volontaire d’autrui à un risque mortel, homicide involontaire et atteinte grave à l’intégrité physique ou psychique d’autrui, abstention délictueuse, non assistance à personne en danger… »
« C'est pourquoi nous réitérons, par la présente lettre, notre demande de révision de l’accord du 28 mai 1959 (WHA 12-40) et l’examen des conditions permettant à l’OMS de recouvrer son indépendance. »
Ce sont là des extraits de la « lettre ouverte à Mme CHAN », qui rend publique la connivence entre l’OMS et l’AIEA, légalisée par cet Accord, au détriment de la vérité sur la contamination radioactive et de la santé des populations exposées.
INDEPENDENTWHO est un mouvement citoyen animé par un collectif d’individus et d’associations (Brut de Béton, Contratom Genève, CRIIRAD, Enfants de Tchernobyl Belarus, Réseau Sortir du Nucléaire, SDN Loire et Vilaine) et soutenu par une soixantaine d’autres. Il ne se situe pas au niveau des choix énergétiques, mais s’adresse exclusivement à l’Organisation Mondiale de la Santé qui, par son alliance avec l’AIEA ne peut remplir sa mission constitutionnelle : « agir en tant qu’autorité directrice et coordinatrice dans le domaine de la santé » et « aider à former parmi les peuples une opinion éclairée en ce qui
concerne la santé ». Il s’adresse à tout citoyen du monde qui exige que les institutions mettent en oeuvre les PRINCIPES qui les fondent. www.independentwho.info

13 avril 2009

Monsanto : echec technique grave

Les OGM sud-africains victimes d'un bug, la récolte est condamnée
http://www.lesmotsontunsens.com/ogm-monsanto-mais-afrique-du-sud-recolte-annulee-3955>

3 avril 2009 12:55, Les mots ont un sens, par Napakatbra

Trois variétés de maïs OGM Monsanto sont victimes d'un bug(*) en Afrique du Sud. La récolte des 82 000 hectares concernés est condamnée. Une simple erreur de manipulation en laboratoire pour le semencier, un échec de la biotechnologie pour les écolos. Pas vraiment de quoi rassurer les populations, à l'aube d'une crise alimentaire sévère.../*

Les agriculteurs sud-africains n'en reviennent toujours pas. 82 000 hectares de maïs génétiquement modifiés achetés à Monsanto ne produisent rien. D'aspect extérieur, les plantes paraissent en bonne santé : aucune trace de maladie ou de malformation. Mais les grains ne sortent pas. Ce phénomène concerne trois variétés de maïs, dans trois provinces sud-africaines.
*Une erreur en laboratoire peut aujourd'hui provoquer une famine*

Monsanto a avoué un problème lors du "/processus de fertilisation en laboratoire/", qui concernerait un tiers des agriculteurs ayant acheté les semences. La firme a aussi annoncé qu'elle indemnisera les paysans pour les pertes subies, sans en avoir encore évalué le coût. Un directeur de Monsanto en charge de l'Afrique, Kobus Lindeque, a déclaré que sa compagnie allait "/revoir les méthodes de production de graines pour les trois variétés impliquées, et que des ajustements seraient effectués/". Sous vos applaudissements...
*Jusqu'à 80% des productions anéanties*
Sur 1000 agriculteurs qui ont utilisé les semences modifiées, 280 déclarent avoir subi des dommages, jusqu'à 80% de la récolte pour certains. Mais Marian Mayet, directrice du Centre Africain sur la Biosécurité (Johannesburg), conteste les chiffres, elle demande l'ouverture d'une enquête indépendante et un moratoire immédiat sur toutes les cultures OGM. "/Monsanto  qu'ils ont fait une erreur de laboratoire, mais nous disons que c'est la technologie elle-même qui est un échec. Il est impossible de faire une 'erreur' avec trois variétés différentes de maïs/" a-t-elle déclaré.
L'Afrique du Sud est un précurseur en matière d'OGM, ayant autorisé la culture et la consommation du maïs transgénique Monsanto au même moment que les Etats-Unis. Le gouvernement n'impose aucune législation particulière, ni au niveau de la production, ni au niveau de l'étiquetage. Le maïs est, en Afrique du Sud, un des produits les plus consommés. La faiblesse de la récolte de cette année menace l'équilibre alimentaire de la région.
*Les trois variétés de maïs OGM sont censées, selon les brochures de Monsanto, lutter contre les mauvaises herbes et augmenter les rendements. Raté. *
(*) Bug, traduction française : punaise, insecte, parasite, microbe. Un comble pour des OGM voués à lutter contre ce genres de bestioles !
(Sources : digitaljournal.com
http://www.digitaljournal.com/article/270101 via LibertesInternets
http://libertesinternets.wordpress.com/2009/04/02/quand-les-ogm-tombent-en-panne-la-famine-guette/
Monsanto.co.za <http://www.monsanto.co.za/en/layout/default.asp
Monsantoblog.com <http://blog.monsantoblog.com/

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")
http://www.lesmotsontunsens.com/ogm-monsanto-mais-afrique-du-sud-recolte-annulee-3955

Posté par Ecol_Eau à 22:28 - Agriculture ou industrie agro-alimentaire ? - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 avril 2009

Des LED pour la Chine : qu'attendons-nous ?

100 000 diodes pour Dongguan

Un article de Terra Economica

Dongguan, ville du sud-est de la Chine, surnommée "l'usine à chaussures du monde", troquera ses vieilles ampoules contre des LED à meilleur rendement pour réduire sa facture d'électricité. Par Hélène Duvigneau.

Après Grenoble ou Los Angeles, pour ne citer qu'elles, c'est au tour de Dongguan, important centre manufacturier du sud-est de la Chine, de s'équiper en diodes électroluminescentes (LED). Lampadaires, signalétique, c'est tout l'éclairage public local qui est concerné, avec 22 000 LED attendues pour 2009. Inscrit dans le 11ème plan quinquennal (2006-2011), l'objectif est de réduire la consommation électrique, donc le coût de l'éclairage. D'après la municipalité, ces nouvelles LED consommeraient 60% d'énergie en moins que les lampes à sodium iques, ce qui représente une économie de plus de 110 millions d'€ par an. Intéressant par temps de crise, d'autant que leur durée de vie est beaucoup plus longue, 50 000 à 100 000 heures contre 6 000 à 15 000 heures pour les fluorescentes. Pour financer l'opération -les LED restent 10 fois plus chères en moyenne que les ampoules iques- 30% du coût sera pris en charge par la ville, soit un investissement de 12 millions d'€. Le reste sera à la charge d'entreprises du bâtiment.

Économies d'énergie

Outre le facteur coût, plusieurs raisons interviennent dans la décision de la municipalité. L'économie de Dongguan, qui dépend pour beaucoup de l'exportation, souffre particulièrement de la baisse des commandes étrangères, à quoi s'ajoute la hausse du coût des matières premières et de la main d'oeuvre. La production de systèmes d'éclairage, l'une des spécialités de la province du Guangdong -et notamment du détroit de Zhu Jiang (Canton)- n'échappe pas à la crise. L'avantage du prix pèse de moins en moins face aux problèmes structurels du secteur : faible échelle de production, et double manque de capital et de technologie. Pour une Dongguan estampillée "usine mondiale de la chaussure", l'économie des LED pourrait constituer une bonne alternative au déclin de l'industrie traditionnelle. Surtout que la province du Guangdong a annoncé vouloir équiper 1500 km de voiries d'ici 6 ans en LED. Pour ces 100 000 diodes, Dongguan aimerait bien être dans les petits papiers du gouvernement provincial.

LES SOURCES DE CET ARTICLE :

Le China Daily

Le site de Beijing Review

Le site de PR-Inside

 

Posté par Ecol_Eau à 13:19 - Eco-construction - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 avril 2009

Alerte Monsanto

Monsanto.. encore Monsanto... toujours Monsanto !


> Date: Tue, 7 Apr 2009 10:51:39 +0200
> From: emeline.jarnet@civam-bretagne.org
> To: 
> Subject: [Fwd: Brevet Monsanto sur les cochons: réagissez et répandez l'info]
> 
> Message de la FNAB...à diffuser...
> 
> Naturland (association allemande de producteurs bio) nous a récemment alertés d’un brevet sur une race allemande de porcs possédant un gène d’intérêt agronomique, accordé à la firme américaine Monsanto.
> L’Office Européen des brevets a en effet octroyé, le 16 juillet 2008, un brevet pour l’élevage de porcs (brevet N° EP 165 1777) à la multinationale Monsanto. L’association des paysans bio allemands, qui a déjà fait opposition à ce brevet, souhaite que d’autres acteurs de la filière bio fassent de même.
> La date limite du dépôt est le 15 avril 2009. Le brevet en question permettrait à Monsanto de toucher des royalties sur tout croisement utilisant cette race de porcs rustique, utilisé en élevage biologique. 
> La raison principale pour faire opposition est d’ordre éthique : le brevet ne se base pas sur une invention mais vise, au contraire, la maîtrise de la production des denrées alimentaires.
> Naturland craint que le brevet puisse avoir des conséquences importantes en matière de dépendance des éleveurs et des consommateurs.
>  
> Vous avez été plusieurs à nous demander ce qu'il fallait faire. J'ai rencontré, jeudi dernier, 2 juristes qui m'ont expliqué le danger. Le même jour, nous avons appelé l'association allemande qui appelle à se manifester et obtenu les détails de ce qu'il y a à faire: il s'agit d'envoyer pour l'instant un courrier d'opposition à l'association allemande Keine patent auf leben, qui transmettra l'ensemble des signatures à l'OEB, ce qui bloquera le brevet au moins pour un temps.
> *La lettre d’opposition doit être déposée avant le 10 avril 2009* auprès de « Kein Patent auf Leben »; Frohschammerstr. 14; 80807 Munich (Allemagne). Pour copier la lettre type : 
> http://www.keinpatent.de/index.php?id=90 (je sais que le modèle existe en anglais, mais je suis incapable de la retrouver aujourd'hui).
> 
> La FNAB a envoyé sa lettre vendredi dernier. Nous vous proposons de faire de même, et de demander aux GAB, à vos adhérents et à vos réseaux de faire de même dès réception du message. La Brève bio que vous venez de recevoir fait également mention de cette action.
> 
> Je suis à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
> 
> Vincent Perrot
> Délégué général
> Fédération nationale d'agriculture biologique
> 40 rue de Malte
> F-75011 Paris
> Tel: + (0)1 43 38 39 48 / + (0)6 84 10 43 79
> Email: vperrot@fnab.org
> Internet: www.fnab.org
>
> --------------------------------------------------------------------------------
> Fédération Régionale des Agrobiologistes de Bretagne
> 17, rue du Bas Village
> CS 37725
> 35577 CESSON-SEVIGNE Cedex
> Tel : 02-99-77-32-34
> Fax : 02-23-30-15-75
> frab@agrobio-bretagne.org
> www.agrobio-bretagne.org
> -- 
> Elsa CHANEL
> Coordinatrice FRAB
> e.chanel@agrobio-bretagne.org

Posté par Ecol_Eau à 17:40 - Agriculture ou industrie agro-alimentaire ? - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Résultats d'une enquête de la MSA

Utilisation de pesticides. (extrait d'un article paru dans Le Point)

... La Mutualité sociale agricole (MSA), qui sert de médecine du travail pour la profession, a attendu 2005 pour lancer ses propres enquêtes. Résultat: un agriculteur sur six souffrirait d'effets indésirables liés à l'utilisation de ces substances chimiques. On attend pour la fin de l'année les résultats de l'enquête Agrican. Menée par la MSA auprès de 70 000 agriculteurs en Gironde et dans la Manche, elle cible le lien pesticides-cancers

... Une partie de ces substances chimiques se retrouve dans notre assiette. Il suffit de lire les résultats des contrôles réalisés par la Répression des fraudes (DGCCRF). Plus de la moitié des fruits, des légumes et des céréales que nous avalons en contiennent, dont 7,6 % au-dessus des «LMR», les limites autorisées. Ce qui nous propulse dans le peloton de tête des pays européens les plus «contaminés ». Parmi nos fruits et légumes préférés, le bonnet d'âne revient au raisin (r8,9 % d'échantillons hors normes)

... Suffit-il d'acheter bio pour échapper aux pesticides? Non: au moment des grands épandages, des nuages «pesticidés» se forment dans l'atmosphère et attendent la pluie pour nous tomber dessus. Selon une enquête d'AirParif, chargé de contrôler la qualité de l'air en Ile-de-France, 25 à 75 % des substances aspergées sur les cultures de céréales ou de betterave dans la Beauce voyagent jusqu'à Paris, portées par le vent. Au printemps, les Parisiens ont ainsi sans le savoir une trentaine de pesticides qui flottent au-dessus de leur tête...

Posté par Ecol_Eau à 17:11 - santé - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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