31 mars 2009
La maison passive est-elle une solution ?
Les hauts et les bas de la maison passive
http://www.bulletin
Le
concept de maison passive sous-tend une orientation extrêmement exiguë
vers l'économie d'énergie. La consommation annuelle doit être inférieure à 15 kW/m2.
Les problèmes techniques qui apparaissent pour atteindre cette limite
sont évidemment dans une large mesure dépendants de la rigueur de
l'hiver, comme l'explique le Dr. Ales Krainer, professeur d'architecture à la Faculté de génie civil et de géodésie de l'Université de Ljubljana.
Sur
la base d'une stratégie clairement établie sur le long terme,
l'Allemagne rend son règlement relatif à la consommation maximale
d'énergie pour le chauffage des bâtiments tous les 5 ans plus sévère,
ce qui n'est malheureusement pas le cas de l'UE. L'objectif final est
de parvenir à une maison "plus énergétique", autrement dit une maison
qui va obtenir plus d'énergie qu'elle n'en dépense. Comme cela n'est
possible qu'avec l'aide de cellules photovoltaïques, il faut donc bien
comprendre qu'il s'agit dès lors d'un objectif visant un système bien
spécifique. La maison passive est apparue quelque part au cours de ce
type de considérations.
Or,
depuis plus de dix ans, la faculté de génie civile slovène insiste sur
l'idée qu'une faible consommation d'énergie ne doit pas être considérée
comme une fin en soi au cours de la création d'un environnement
habitable ou de travail. L'objectif principal doit être l'efficacité d'un système avec une consommation d'énergie aussi faible que possible,
autrement dit il faut assurer aux gens un habitat et/ou des conditions
de travail, autant que faire ce peut, optimaux pour leur créativité et
productivité.
En
Allemagne, les défenseurs des différents types de concepts de maisons
passives s'accordent à n'empiéter sur aucune plate-bande : leur "Passivhaus" est en effet le fruit de l'action
de l'industrie de la tôle et des tuyaux en tôle, des fabricants d'
échangeurs thermiques, de filtres, etc. Cette même industrie paie des
experts pour octroyer une crédibilité supplémentaire à cette conception
de la maison passive et pour propager cette dernière dans toute
l'Europe. Les défenseurs de la maison passive promeuvent ainsi le
chauffage par récupération d'air chaud, la faculté affirme que c'est une erreur,
car il s'agit du système énergétique le moins efficace. Si l'échange
d'air par récupération est effectué à son degré minimum, la
consommation d'énergie est certes proportionnellement moins importante,
mais cela présume "l'utilisation d'une forme de machinerie". Les
habitants de Slovénie ont cette chance de pouvoir encore ouvrir les fenêtres
afin de laisser entrer un air relativement pur : or, les maisons
passives doivent rester fermées s'il fait moins de 6 °C. Ainsi, bien
que la perte d'énergie soit faible au vu d'une différence de
température aussi faible, les fenêtres doivent rester fermées et le
récupérateur branché ! L'air des maisons passives est censé être
filtré. Là encore, des études américaines ont montré que l'être humain
doit absorber une certaine dose de "saleté" quotidienne, sans quoi il
devient extrêmement sensible à toute exposition microbienne.
Dans
les maisons passives la température ambiante doit toujours être la même
(22 °C environ). Or, pour les mêmes raisons, il est recommandé d'être
habitué aux différences de température pour autant qu'elles ne soient
pas trop importantes, sinon on prendrait rapidement froid. La maison passive nuit donc à la santé, qui plus est, elle prive ses habitants des échanges d'informations entre l'intérieur et l'extérieur ! Les fenêtres à triple vitrage peuvent diminuer l'apport de lumière naturelle de 30%.
Comme tout est étanche, le contact sonore avec le milieu extérieur
disparaît aussi. On n'entend plus les gazouillements des oiseaux, ni le
bruissement des feuilles d'arbre, etc. La lumière du jour est
primordiale pour l'homme : elle règle son rythme biologique, la
sécrétion hormonale de mélatonine. La largeur du spectre lumineux et la
quantité de lumière naturelle auxquels l'homme est exposé doivent être
suffisantes, sinon certaines conséquences sont inévitables : insomnies,
dysfonctionnement du système immunitaire, dépressions nerveuses
saisonnières, etc. Des études sur le sujet aux Etats-Unis ont montré
que les ventes dans les magasins éclairés par la lumière du jour
augmentaient de 40% par rapport au magasins éclairés artificiellement
(cf. chaîne commerciale Wal-Mart).
Il
en va de même pour la productivité des employés ou des écoliers.
L'indice minimal autorisé de pénétrabilité pour une partie entière du
spectre solaire concernant les fenêtres dans les maisons passives est
de 0,5, autrement dit 50% du rayonnement solaire entre dans les lieux.
C'est déjà peu, et si l'on tient compte également du fait que les
fenêtres sont toujours un peu sales et que l'angle d'incidence du
rayonnement n'est jamais de 90 °C, on parvient en moyenne et en réalité
à 32% à peine. Ces données ne se trouvent nulle part dans la
littérature relative au sujet ! Or, la source d'énergie alimentant la
lumière artificielle qui y supplée est électrique ... Si l'on observe
des fenêtres de tailles différentes dont le double vitrage a été
remplacé par le triple ainsi que l'exigent les normes de la maison
passive, on constatera que pour une surface d'ouverture, qui selon nos
règles est minimale, soit un septième de la surface au sol, nous
obtenons une perte énergétique de 68,33 kW/m2 par an pour les doubles
vitrages contre 67,80 kW/m2 pour les triples. Ce qui veut dire que ce
qui a été acquis avec une meilleure isolation, est perdu en raison d'un
afflux moindre de rayonnement solaire dans l'espace. Qui plus est ; la
pénétrabilité de la lumière naturelle diminue de 13 à 15%. Prenons une
fenêtre triple vitrage aussi grande possible, une fenêtre panoramique
par exemple, sa consommation d'énergie ne diminue que de 7% par rapport
au double vitrage tandis que la quantité de lumière naturelle diminue
de 14 à 38% ! L'utilisation des fenêtres en PVC est fortement
déconseillée, aux Etats-Unis, elle est interdite dans les hôpitaux.
La
Slovénie se trouve dans une zone climatique relativement tempérée ne
demandant qu'une période limitée de chauffage qui, avec les changements
climatiques à venir, a encore tendance à se raccourcir. Les
constructions ont besoin d'un système dynamique qui réagit rapidement
aux changements extérieurs. Si une bonne isolation des bâtiments est
indispensable, la construction de maisons passives hermétiques n'est en
revanche nullement nécessaire. Il faut construire des maisons qui
emploient de manière passive l'énergie solaire et l'énergie de leur
environnement pour le refroidissement des lieux durant la nuit par
exemple, que l'on maîtrisera particulièrement en été. Cet objectif peut
être atteint avec la pose de jalousies extérieures et l'isolation nocturne
dont personne ne parle aujourd'hui. Il s'agit de volets bénéficiant
d'une isolation supplémentaire. Il ne faut faire aucune économie pour
l'isolation des murs et effectuer un maximum d'ouvertures dans les
parties sud, est et ouest de la maison, des ouvertures moindres au
nord, sauf besoin : tout est question d'efficacité. Planter des arbres
au sud-ouest peut également être une bonne solution, mais il faut
étudier l'ombrage qu'ils peuvent apporter.
La
maison passive est conçue en terme de quantité et non de qualité, le
concept de maison passive solaire, base de l'architecture dite passive solaire, demeure cependant
techniquement et en général incontestable. Elle est le fondement sur
lequel reposent et se développent les systèmes de création
contemporaine de l'environnement habitable ou de travail. C'est un
concept qui renvoie au puisement direct de la chaleur énergétique à
travers les ouvertures vitrées, des murs collecteurs et conservateurs
d'énergie (murs Trombe-Michel) et les serres des jardins d'hiver. Comme
les adeptes de la "maison passive" actuelle ont abusé de cette
appellation, le terme consacré à la faculté de génie civile est
désormais celui d'architecture bioclimatique,
qui est de plus en plus en vigueur ailleurs aussi. Il renvoie à un
concept que des physiciens et architectes américains, connaissant
apparemment Vitruve, ont excellemment développé dans les années 70. Ce
concept n'est pas près de vieillir...
Pour en savoir plus, contacts :
Faculté
de génie civil et de géodésie : Fakulteta za gradbenistvo in geodezijo,
département Energy Efficiency and Renewable Energy (EERE) - Krainer,
Jamova 2 - 1000
Ljubljana - Contact : dr. Ales - Email : akrainer@kske.
29 mars 2009
Réduction de nos déchets à la source
Objet : Conférence: La
redevance incitative est une clé essentielle pour réussir cette réduction de nos
déchets à la source Bonjour à tous
Merci à tous ceux qui ont pu se
déplacer pour la conférence d' Et c'est le thème
de cette conférence Ne
la manquez pas ! Deux invités de
taille : Dany
Dietmann, vice président
de la communauté de communes des Portes d'Alsace et instigateur de la pesée
embarquée en France. Résultat :
90 kg André
Le Bozec chercheur au
Cémagref et auteur d'un livre sur la Redevance incitative.
Votre présence
sera porteuse d'un message clair en direction des
élus : qu'il est
temps d'agir concrètement et que vous souhaitez prendre part, rapidement,
à cette action citoyenne ! Mardi
7 avril à 20h00 dans 10
avenue Général Leclerc - Brive
Entrée
gratuite Cette conférence est
organisée par la Communauté
d'Agglomération de Brive Dany Dietmann a pris son bâton de
pèlerin depuis plus de 20 ans, il n'a pas compté les milliers d'heures de route,
les heures de préparation, les heures de conférence dont il a été
l'animateur ; cela sans aucune rémunération personnelle. Il a toujours
répondu présent à travers la France; il nous a accueillis (la CAB*) deux
jours chez lui et il nous a fait découvrir sa passion : la préservation de la nature Dany Dietmann Le thème de la conférence :
La Redevance
Incitative Notre combat
c'est le sien ; nous nous devons d'être présents le 7 avril pour
l'accueillir chaleureusement. En vous remerciant toujours pour
votre soutien, Bernard
Longpré
Président de Halte Incin'
Corrèze
blongpre@free.fr *CAB = Communauté d'Agglomération de
Brive (15 communes pour une population de 80 000
habitants).
27 mars 2009
PETITION : déchets nucléaires : ne pas enfouir !
PETITION : déchets nucléaires :
ne pas enfouir
Poubelles radioactives souterraines :
arrêtez-tout !
Face à l'annonce imminente des communes retenues par l'Andra pour
l'enfouissement des déchets nucléaires FAVL,
au projet de stockage souterrain des déchets les plus radioactifs à Bure,
16 associations de la région Lorraine/Champagne-Ardenne demandent un
MORATOIRE sur l'enfouissement des déchets nucléaires
Une pétition est organisée avec les soutiens de : Réseau Sortir du
nucléaire, CRIIRAD, Greenpeace, Amis de la Terre, Agir pour l'Environnement.
Signez et faites signer la pétition mise en ligne sur
www.dechets-nucleaires-ne-pas-enfouir.org
http://www.dechets-nucleaires-ne-pas-enfouir.org/
CONTACTS : www.burestop.org
D'après AFP - Seize associations des régions Lorraine et Champagne-
Ardenne *, avec le soutien de Réseau Sortir du nucléaire, CRIIRAD,
Greenpeace, Amis de la Terre, Agir pour l'Environnement, ont indiqué
mercredi 25 mars qu'elles avaient demandé à Nicolas Sarkozy un moratoire
sur tous les projets en cours d'enfouissement des déchets nucléaires.
Dans une lettre au chef de l'Etat, ces associations réclament un débat
national sur la politique énergétique, actuelle et future, du pays, ses
enjeux et sur les choix d'orientations comportant notamment un audit
indépendant sur "la filière électronucléaire dans son ensemble".
"Un véritable débat national sur la politique énergétique est un
préalable indispensable à ce qu'un programme de gestion des déchets
nucléaires déjà produits puisse être élaboré indépendamment de tout
intérêt industriel", ajoutent-elles dans un communiqué reçu à Metz.
Ce débat sur la gestion des déchets radio-actifs est réclamé par les
anti-nucléaires alors que le ministère du Développement durable doit
publier prochainement une liste de communes retenues par l'Agence
nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) pour
l'enfouissement de déchets dits "faiblement radioactifs et à vie longue
(FAVL)".
En juin 2008, l'Andra avait lancé un appel à candidatures, sur une base
volontaire, auprès de quelque 3.115 communes pré-sélectionnées en
fonction des qualités d'imperméabilité de leur sous-sol (...)
* Association des habitants vigilants (canton de Gondrecourt le Château / 55)
Association de défense de l'Environnement et des générations futures
de Bricon, Juzennecourt, Semoutiers et environs (Bricon-Semoutiers-
Montsaon / 52)Asodedra (Association pour la sensibilisation de l'opinion
sur les dangers de l'enfouissement des déchets radioactifs - Grand / 88)
Association La Q.V. (Ville-sur-Terre / 10)
ADEQUATE - Association de Doulaincourt-Saucourt Pour la Préservation de
la Qualité de vie dans le canton (Doulaincourt-Saucourt /52)
AEMHM - Association des Elus Meusiens et Haut Marnais contre
l'enfouissement des déchets radioactifs (Varney / 55)
APELN - Association pour la Protection de l'Environnement et la Lutte
contre les Nuisances (Roches-Bettaincourt / 52)
BZL - Bure Zone Libre (Bure / 55)
CACENDR - collectif contre l'enfouissement des déchets radioactifs
( Nancy / 54)
CDR 55 - collectif meusien contre l'enfouissement des déchets
radioactifs (Bar le Duc / 55)
CEDRA - collectif contre l'enfouissement des déchets radioactifs (Saint
Dizier /52)
Collectif 57 contre l'enfouissement des déchets nucléaires (Uckange / 57)
Collectif cantonal du Sud Marnais (Scrupt / 51)
Respirons Propre ! 52 (Juzennecourt /52)
Les Sentinelles de Soulosse (88)
Sauvons Aouze (88)
26 mars 2009
Une région pillée, un peuple sacrifié !
Une région pillée, un peuple sacrifié !

par le collectif
"AREVA ne fera pas la loi au Niger"
Depuis 40 ans, la société française AREVA, leader mondial du nucléaire civil, tire près de 40% de sa
production d'uranium du Nord Niger, pays encore classé à ce jour parmi les 3 plus pauvres de la
planète.
En 2007, Areva perd son monopole et l'Etat nigérien reçoit des demandes de permis de sociétés nordaméricaines,
australiennes, asiatiques et sud-africaines.
Bien qu'Azelik, future grande exploitation, ait été accordée aux Chinois via la société Sino-U (CNUC),
Areva a tout de même récemment obtenu l'autorisation d'exploiter le site géant d'Imouraren avec
lequel le Niger devrait devenir le 2ème producteur mondial.
Les 40 années d'exploitation minière de Cogema/Areva, à Arlit et Akokan, ont eu pour premières
conséquences :
− La spoliation des terres agro-pastorales autour des deux sites, situés dans la région d’Agadez.
− Des bénéfices énormes réalisés par Areva sans retombées pour les populations : un véritable
partenariat « gagnant-perdant » !
− La destruction de la faune et de la flore aux alentours des mines.
− La contamination de l'air par des poussières et des gaz radioactifs.
− La contamination radiologique des ressources en eau.
− L'épuisement d'une des deux grandes nappes fossiles (Tarat), à hauteur de 2/3 de ses réserves et, à
moyen terme, le tarissement irréversible de la seconde nappe, avec le dénoyage de la partie
ouest de l'aquifère (grès d'Agadez) en 40 ans.
− Des pollutions annexes innombrables, essentiellement dues aux activités périphériques.
La très forte demande en énergie des pays émergents a considérablement favorisé l'intérêt nouveau
pour le nucléaire, énergie dite « propre », ce qui a eu pour conséquence une fulgurante ascension du
prix de ce minerai. Une manne inespérée... les autorités nigériennes annoncent dès 2007 le triplement
de la production pour les années à venir.
139 permis de recherche et d'exploitation ont été vendus en
moins d'un an et de nombreux permis en demande seront
bientôt accordés. Ces permis, qui englobent la majeure
partie des territoires des populations de la région d'Agadez
(plus de 85.000 km²) sont octroyés dans l'opacité et sans
aucune concertation préalable.
A ce jour, les autorités nigériennes se refusent toujours à tout dialogue avec les populations
autochtones, à majorité touareg, et ce malgré l'émergence récente d'un nouveau mouvement de
rébellion condamnant sans détours cet état de fait.
Interdisant tout acte de résistance, le Niger – tacitement soutenu par l'Etat français, au travers de sa
« filiale » Areva organise, une vaste campagne de discrimination avec l’objectif à peine voilé de vider
la région de ses habitants, facilitant ainsi l'aboutissement de ses relations commerciales.
Les pleins pouvoirs sont ainsi donnés à l'armée nigérienne, l'état d'exception est décrété pour la région
d’Agadez : Exécutions sommaires ciblées et arrestations arbitraires ; Destruction des moyens de
subsistance des nomades (cheptel abattu, activités agricoles rendues impossibles, approvisionnements
restreints, etc.) ; Populations déplacées ; ONG interdites, radios et presse muselés.
À l’heure même où la notion de développement durable, admise par tant d'Occidentaux, est plus que
jamais d'actualité, il serait souhaitable que les grands groupes industriels du Nord qui sans cesse
communiquent sur le bien-fondé des énergies « propres » aient la décence de reconnaître que
l'énergie nucléaire n'est pas si propre que cela.
Que le développement durable est à considérer dans sa globalité et non dans sa finalité.
Qu’il est absolument hypocrite de nous vendre, à nous Occidentaux, une énergie prétendue sans
taches, sans effets, sans conséquences, alors que loin de nous des populations, aux conditions de vie
déjà très précaires, souffrent et meurent d'un environnement vicié, d'une spoliation de leurs territoires
d'attache ?
Une région pillée, un peuple sacrifié !
Le collectif
"AREVA ne fera pas la loi au Niger"
Conscient de la catastrophe annoncée, le collectif « Areva ne fera pas la loi au Niger » mène une
campagne visant à mettre la société Areva, la France, l'Union européenne et la communauté
internationale face à leurs responsabilités.
Il s’agit de dénoncer les conséquences désastreuses de nos choix énergétiques ici et de soutenir ceux
qui en paient le prix là-bas.
Réseau de solidarité et d'action, le collectif soutient, au travers de leurs représentants réfugiés en
France, les populations concernées dans leur lutte pour la reconnaissance de leurs droits, de leur
dignité et de leurs libertés fondamentales.
Le collectif dénonce la complicité de la communauté internationale et particulièrement de la France
qui, de connivence avec le Président Tandja :
− Passent sous silence la réalité et la gravité du conflit.
− Cautionnent le comportement irresponsable et irrespectueux des sociétés minières.
− Affament et tuent en vertu de la concurrence et du profit.
C’est tout un peuple, chassé de ses terres, privé de ses activités
traditionnelles, de ses ressources en eau, qui est menacé de
disparaître face aux enjeux géostratégiques et politiques
mondiaux.
Revendications
Nous appelons le gouvernement français, l’Union Européenne et les instances internationales :
− à faire pression sur les autorités nigériennes afin qu’elles respectent les normes relatives aux droits de
l’Homme, en particulier les droits humains non dérogeables.
Nous appelons de toute urgence le gouvernement français, le gouvernement nigérien, l’Union
européenne et les instances internationales :
− à reconnaître l'urgence de la crise humanitaire liée aux exploitations minières.
− à mettre tout en oeuvre afin de porter secours aux populations victimes du conflit (déplacés, réfugiés,
détenus)
Nous appelons de toute urgence le gouvernement nigérien et le Mouvement des nigériens pour la justice à
un cessez-le-feu et une action volontaire en faveur d’un retour à la paix durable et équitablement négociée.
Nous demandons instamment à toutes les parties impliquées :
− L’application et le respect, sans réserve, de la déclaration des Nations unies sur les droits des peuples
autochtones, préalable à tout projet minier.
− L’application de la réglementation internationale en matière de radioprotection.
− L’application de l’initiative sur la transparence des industries extractives (ITIE) à laquelle le Niger a
adhéré en mars 2005.
− La dépollution des sites déjà exploités et une expertise indépendante : après 40 ans d'extraction minière
un moratoire de trois ans ou cinq ans renouvelable, avant tout nouveau projet minier, doit être obtenu
de la part des instances internationales pour s'assurer que :
• les déchets miniers (résidus et stériles) et les ferrailles contaminées ont été correctement regroupés et entreposés
de façon à garantir leur confinement sur le très long terme,
• le paysage a retrouvé ses formes anciennes et qu'il n'existe plus d'enfouissements discrets comme on en a
retrouvé en France près de Saclay ou dans le Massif Central,
• tous les travailleurs et ex-travailleurs des mines ainsi que les populations ayant vécu à proximité de l'exploitation
bénéficient d'un examen médical complet, d'une évaluation rétrospective des doses subies, de l'inscription dans
un programme de suivi sanitaire à long terme réalisé par des cabinets médicaux compétents et indépendants,
• la qualité de la nappe phréatique est à un bon niveau écologique, physicochimique, etc.
− Pour les nouveaux permis, il faut s'assurer, par des contraintes à priori, que ne se renouvelleront pas les
confusions actuelles entre exploitant minier et médecine d'entreprise, et que des taxes parafiscales,
comme il en existe en France, seront prélevées et confiées à une gestion spécialisée et indépendante
pour la remise en état des sites après extraction et pour une gestion saine, équitable et concertée des
ressources en eau.
Le collectif : %Attac - Cedetim - CNT - Collectif Tchinaghen - LCR - Les Verts
Réseau Sortir du Nucléaire - Sud Energie/Solidaires - Survie - Via Campesina
Email : arevaneferapaslaloi@gmail.com - Site : http://areva.niger.free.fr
20 mars 2009
Les performances énergétiques dans le bâti ancien
Samedi
4 avril à Eymoutiers (Haute-Vienne) : les performances énergétiques dans
le bâti ancien (descriptif et bulletin d’inscription ci-joint), organisée
par la Délégation Haute-Vienne de Maisons Paysannes de France, avec la collaboration du Collectif Limousin d'Ecoconstruction et des délégations de Creuse et de Corrèze de MPF.
Maisons
Paysannes de France, fondée en 1965, reconnue
d'utilité publique depuis 1985, est une association nationale pour la
sauvegarde du patrimoine rural bâti et paysager.
Elle publie une revue trimestrielle, conduit des actions
auprès des pouvoirs publics, travaille sur les normes pour faire respecter les
qualités du bâti ancien.
Les délégations locales organisent des
sorties-découvertes, initiations, échanges, visites-conseils pour mieux
comprendre, protéger, restaurer, transmettre l’architecture rurale sans la
défigurer.
Les matériaux à portée de main
et les savoir-faire simples et traditionnels préconisés depuis toujours par Maisons
Paysannes de France pour restaurer dans les règles de l’art sont par nature
écologiques et durables.
3 délégations en Limousin : http://mpflimousin.free.fr/
Comment allier bâti ancien et performances énergétiques ?
Programme de la journée :
Samedi 4 avril 2009, village de vacances du Buchou, Eymoutiers (Haute-Vienne)
(Dans Eymoutiers, prendre la route de Peyrat-le-Château. Le village se trouve à 400 mètres à droite, le parking à gauche).
09h Café d’accueil
09h20 Présentation de la journée et introduction Denise Baccara
09h30 Le changement climatique Jocelyne Ortolan
09h45 Questions
09h50 La connaissance du bâti ancien Tony Marchal
10h20 Le comportement hygrothermique
10h50 Questions
11h Amélioration du confort thermique Tony Marchal
11h50 Questions
12h15 Labels : les anciens et les nouveaux Jérôme Robert
12h30 Déjeuner sur place
14h15 La RT (réglementation thermique) 2005 Rémi Gerbaud
14h45 Recherche des performances énergétiques Tony Marchal
15h15 Questions
15h35 La pratique de l’architecte Isabelle Nadalon
16h Questions
16h30 Pause café
17h00 Budget des ménages Jocelyne Ortolan
17h10 Prêt à taux zéro Jérôme Robert
17h20 Crédit d’impôt Rémi Gerbaud
17h30 Relativité des modes d’interventions Tony Marchal
18h Questions
18h30 Conclusions Tony Marchal
19h Souper sur place
Denise Baccara-Louis : Déléguée de Maisons Paysannes de France pour la Haute-Vienne
Jocelyne Ortolan : Réseau CLE (Collectif Limousin d’Ecoconstruction et du bâti ancien)
Tony Marchal : Architecte dplg, ingénieur civil des ponts & chaussées, intervenant au Centre de
formation de Maisons Paysannes de France
Jérôme Robert : Adhérent de Maisons Paysannes de France
Rémi Gerbaud : Représentant de l’Association Energies pour Demain (promotion et valorisation des
énergies renouvelables et de l'environnement sur le Plateau de Millevaches)
Isabelle Nadalon-Bousquet : Architecte dplg, spécialisée en écoconstruction
INSCRIPTION PRÉALABLE OBLIGATOIRE (voir page suivante)
délégation haute-vienne
Comment allier bâti ancien et performances énergétiques ?
Bulletin d’inscription – samedi 4 avril 2009 (Eymoutiers - 87, Le Buchou)
Nom, adresse, téléphone, courriel : ..................................................................................................
........................................................................................................................................................
Journée* adhérents MPF : ...……personnes x 13,00 € = .........................................€
Journée* non adhérents : ....……personnes x 17,00 € = .........................................€
Souper** : ............................……personnes x 6,50 € = .........................................€
Total .........................................................................€
*Le prix de la journée inclut la l’utilisation de la salle, un repas végétarien et deux pauses café.
**Poursuite des discussions autour d’une soupe à l’oignon et quelques reconstituants servis dès la fin de la conférence.
À retourner à Denise Baccara-Louis, La Chevêche, Le Bourg
87400 SAINT-DENIS-DES-MURS
avec un chèque de réservation à l'ordre de « MPF 87 », le plus tôt possible !
(haute-vienne@maisons-paysannes.org)
19 mars 2009
Une semaine sans pesticides, c'est pas assez !
| Lettre d'information du MDRGF | ||
|
Semaine sans Pesticides
ça commence demain !! |
||
|
4ème semaine pour les alternatives aux pesticides : J-1 ! Demain débutera la Semaine pour les Alternatives aux Pesticides, un événement issu de la société civile qui chaque année prend de l’ampleur et s’étend hors de nos frontières. Du 20 au 30 mars, de multiples acteurs prouvent qu’on peut et qu’on doit se passer des pesticides. 76000 tonnes de pesticides rien pour la France, soit 1/3 de la consommation de l’UE, et des conséquences néfastes pour la santé et l’environnement…heureusement beaucoup d’alternatives pour se passer de ces produits toxiques ! Nous le prouvons lors de la Semaine sans pesticides ! Las de se trouver confronter à des décideurs qui parfois ne l’entendent pas et à des industriels qui prétendent que sans pesticides nous risquons la famine, l’ACAP et ses partenaires, ont décidé de se prendre en main et de lancer la semaine pour les alternatives aux pesticides. Pourquoi cette Semaine? Pour prouver que le progrès n’est pas dans la chimie de synthèse mais bien dans des systèmes alternatifs intelligents qui combinent une bonne dose d’observation, d’anticipation et de prévention, le tout associé à des techniques et un savoir-faire permettant de préserver l’Homme et son environnement. Déjà près de 350 évènements rien qu’en France ! A la veille du lancement de la Semaine pour les alternatives aux pesticides, nous recensons déjà près de 350 manifestations partout en France. 13 autres pays se joignent à la France durant cet événement (Belgique, Cameroun, Tunisie etc.). Des centaines d’organisations différentes proposent des actions variées et destinées à des publics diverses. L’ACAP se félicite de cette vitalité et de cette volonté forte de ses membres de prouver que de nombreuses alternatives aux pesticides existent et qu’il est temps de les développer à grande échelle. Au programme de cet évènement unique : des conférences débats, des projections de film : « Pesticides, non merci », «BioAttitude sans Béatitude », « Nos enfants nous accuseront », «Herbe », « Homotoxicus», etc., des expositions, des spectacles , des visites de fermes et de jardins bio, des formations sur le jardinage, l’agriculture ou les espaces verts sans pesticides, de l’information ludique et instructive, des actions dans les écoles, collèges et lycées avec une information et la dégustation de produits bio, et bien d’autres événements encore près de chez vous! Pour en savoir plus rendez-vous sur http://www.semaine-sans-pesticides.fr Participez à la campagne de carte postale lancée durant la Semaine sans pesticide et demandez à votre maire de stopper l’usage des pesticides dans votre commune ! Plus d’informations sur www.pesticidescancer.eu Faites connaître cet événement en diffusant à vos carnets d’adresses le petit clip de promotion de la semaine sans pesticides http://www.dailymotion.com/video/x8mmq4_semaine-sans-pesticides_webcam |
|
| Lettre d'info du MDRGF plus d'infos sur notre site |
18 mars 2009
Ondes électromagnétiques
Le Professeur Belpomme et le professeur Montagnier s'unissent pour
alerter la population sur les conséquences dramatiques des ondes sur
notre santé favorisant cancers et leucemies. http://www.artac.info/static.php?op=Accueil.txt&npds=1 Newsletter Appel de Paris n°29 - Février 2009 Intolérance aux champs électromagnétiques : les recherches de l’ARTAC
«Il
y a six mois, je n’avais pas connaissance de ce que de nombreux malades
appellent l’‘‘électrohypersensibilité’’» indique le Pr Dominique
Belpomme, président de l’ARTAC. «Après avoir examiné une quarantaine de
ces personnes, je me suis rendu compte qu’il s’agissait de vrais
malades, comme le sont ceux que je soigne à l’Hôpital Européen Georges
Pompidou». Au nom du principe de précaution, les pouvoirs publics
doivent donc prendre rapidement des mesures sur l’utilisation des
technologies sans fil, principalement les antennes-relais, le wifi et
la téléphonie mobile. Mais au-delà, il faut prendre en charge les
personnes qui souffrent, et prévenir la population des risques qu’elle
encourt, surtout les enfants et les femmes enceintes, car le fœtus est
très vulnérable. L’électrosensibilité est reconnue en Suède et
considérée comme un «handicap».
>
> «En réalité, il faut
distinguer l’intolérance aux champs électromagnétiques de la
sensibilité aux champs électromagnétiques (‘‘électrosensibilité‘‘)», ajoute le Pr Belpomme. «Le
syndrome d’intolérance que nous venons de décrire au plan des symptômes
permet l’établissement d’un diagnostic, tandis que la sensibilité aux
champs électromagnétiques est caractérisée par des paramètres
biologiques, toxicologiques et/ou génétiques expliquant que certains
sujets sont malades et d’autres pas. Le syndrome d’intolérance aux
champs électromagnétiques pourrait concerner un beaucoup plus grand
nombre de nos concitoyens ». C’est pourquoi l’ARTAC mettra donc tout en
œuvre pour défendre ces malades aujourd’hui ignorés par les pouvoirs
publics, mettre au point des méthodes préventives et thérapeutiques, et
tenter de prémunir nos concitoyens contre les graves problèmes de santé
publique qui s’annoncent. Que ceux qui en sont conscients nous
rejoignent.
Le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques
Sur
la base de 88 dossiers médicaux, l’ARTAC a établi une description du
syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM). Deux
phases sont distinguées: tout d’abord, un stress cellulaire consistant
en céphalées, troubles neurologiques touchant la sensibilité
superficielle et profonde, et troubles de l’attention et de la
concentration; puis vient une période d’état, caractérisée par une
atteinte du système nerveux central qui se manifeste par la survenue
d’une triade symptomatique consistant en insomnie, fatigue et
dépression. Ces symptômes peuvent s’associer à des troubles du
comportement – irritabilité, agressivité, voire tendances suicidaires.
Au niveau du diagnostic, le SICEM se caractérise par plusieurs
critères: l’absence d’une autre pathologie explicative des symptômes,
un échodoppler cérébral pulsé anormal qui témoigne d’une vitalité
nettement diminuée d’un très grand nombre de régions du cerveau et
l’augmentation dans le sang de plusieurs protéines de stress cellulaire
dont la protéine HSP27. En outre, on a pu mettre en évidence chez la
moitié des malades une baisse dans les urines du taux de mélatonine,
appelée aussi ‘‘hormone des décalages horaires‘‘,
car elle assure au plan chronobiologique le bon fonctionnement de notre
horloge interne, qui nous permet de vivre en harmonie avec les rythmes
jour et nuit de notre environnement. Or c’est à peine en quelques mois
que l’ARTAC a pu décrire ce syndrome et surtout en définir les critères
du diagnostic, grâce à une équipe de médecins et de biologistes qu’elle
a constitué.
Le Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine en 2008, rejoint l’ARTAC
Pour
cette description, l’ARTAC a bénéficié de l’expérience du Dr Béatrice
Milbert, médecin généraliste, du Dr Nehmetallah Awaïda, biologiste, du
Dr Philippe Lebar, radiologue, et de Madeleine Madoré, pharmacienne:
des professionnels de santé fidèles au serment d’Hippocrate qui stipule
qu’un médecin doit tout faire pour soulager les souffrances… A partir
de ce noyau dur, l’équipe de recherche constituée et coordonnée par
l’ARTAC au plan international a apporté son soutien scientifique. En
matière de champs électromagnétiques, cette équipe comprend le
physicien Pierre Leruz (Rennes), le Pr Olle Johansson du Karolinska
Institute (Suède) et le Pr Lennart Hardell, épidémiologiste (Suède),
qui travaille en relation étroite avec les chercheurs de l’ARTAC depuis
de nombreuses années. Enfin, le Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de
Médecine 2008, a rejoint l’ARTAC en acceptant de présider son Conseil
Scientifique et d’éclairer les travaux de l’association grâce à sa
précieuse collaboration. Ainsi cette équipe a-t-elle mis en place un
protocole de recherche qui permettra de mieux comprendre les mécanismes
biologiques du SICEM. Dans un premier temps, des tests de provocation
vont être effectués: des malades seront soumis à des champs
électromagnétiques afin de mesurer les réponses induites au niveau
cérébral.
L’AFSSET sollicite l’expertise de l’ARTAC
En
2005, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du
travail (AFSSET) avait déjà publié un rapport sur les téléphones
portables qui ne permettait pas d’établir l’existence d’un risque
sanitaire. L’AFSSET doit à nouveau produire un rapport en juillet
prochain, et dans ce cadre, a auditionné le Pr. Belpomme le 28 janvier
dernier. Trois heures d’exposé pendant lesquelles le cancérologue a
insisté sur les dangers potentiels du wifi et des antennes-relais, sur
la nécessité d’établir un diagnostic ferme chez les personnes souffrant
de SICEM et d’assurer un suivi étroit, car ces personnes pourraient
être à risque de maladie d’Alzheimer et peut-être aussi de cancers. Le
Pr Belpomme a aussi donné l’explication des symptômes cérébraux et en
particulier de l’intolérance à la lumière causés par les champs
électromagnétiques : ils seraient dus à l’existence des millions de
magnétosomes, sortes de micro-aimants présents dans le cerveau et ses
enveloppes (les méninges) qui, sous l’effet des champs
électromagnétiques, provoqueraient des réponses biologiques délétères.
Espérons que le nouveau rapport de l’AFSSET sera basé sur des
considérations scientifiques objectives, sans parti pris, et donc
reviendra sur les conclusions de son précédent rapport de 2005.
Un problème de santé publique croissant
Les données scientifiques sont de plus en plus nombreuses sur le sujet. Saluons ici la qualité du rapport Bioinitiative
ayant réuni les meilleurs experts internationaux. L’ARTAC avait déjà
considéré les recherches sur les champs électromagnétiques comme
essentielles grâce à des travaux réalisé en collaboration avec le Pr
Lennart Hardell*. Aujourd’hui, la mobilisation du corps médical
s’intensifie, en particulier depuis l’appel des vingt médecins (dont
des cancérologues), autour du Pr David Servan Schreiber, concernant
l’utilisation des téléphones portables. La Ministre de la Santé a
confirmé qu’elle organisera prochainement un colloque sur les ondes
électromagnétiques. Espérons que les pouvoirs publics tiendront compte
de cette mobilisation du corps médical, en prenant les mesures qui
s’imposent face au développement aveugle de ces technologies en matière
de wifi et d’aménagement du territoire concernant les antennes-relais.
Il ne s’agit pas de tout remettre en question, mais seulement d’imposer
des normes de régulation, respectueuses de la santé de nos concitoyens
et surtout des plus vulnérables de notre société.
*
Belpomme D., Irigaray P., Hardell L., Montagnier L., Epstein S.S.,
Clapp R., Sasco A.J. The multitude and diversity of exogenous
carcinogens. Environ. Research, 105 (2007) 414–429.
Belpomme D., Irigaray P., Hardell L. Electromagnetic fields as cancer-causing agents. Environ. Research, 107 (2008) 289–290.
17 mars 2009
Construire soi-même son éolienne
Stage d'auto-construction d'éolienne
domestique
du 13 au 17 Juillet 2009
à Skaer (29)
avec
l'association TRIPALIUM
Une
dizaine de personnes participent pendant 5 jours à la construction et à
l'installation d'une éolienne domestique. Cette machine a été spécialement
conçue pour être facile à fabriquer, avoir une bonne production avec les vents
moyens, et résister aux vents forts.
Son
inventeur, Hugh Piggott, propage son savoir faire et ses plans un peu partout
dans le monde depuis une dizaine d'années. Deux apprentis de la méthode Piggott
vous guideront sur sa fabrication.
Pendant ce stage, nous fabriquerons
deux éoliennes :
- une « petite » qui sera
montée sur place en fin de stage et fonctionnera sur batteries ;
- une plus grande de 4m de diamètre
pour le raccordement au réseau électrique. Elle sera installée sur un mât
construit pendant la formation. Nous prévoyons une production de 10 kWh/jour
sur un site bien venté.
Un peu de théorie (aérodynamique, électricité, mécanique de l'éolienne) sera mélangée à beaucoup de pratique.
Atelier résine et électricité : La génératrice discoïde est fabriquée de toutes mains. Elle est composée d'un stator et de deux rotors. Le fil de cuivre est bobiné, puis les bobines coulées dans la résine pour former le stator. Des aimants sont collés sur des disques d'acier pour former les rotors.
Atelier bois : Sculpture des pales en bois massif pour obtenir un profil type aile d'avion. Atelier mécanique : Un moyeu de véhicule récupéré à la casse sert d'axe de rotation à l'hélice,
la nacelle est soudée à partir d'éléments d'acier. Une régulation mécanique permet de protéger la génératrice par un système de mise en drapeau qui
dépend directement de la nacelle.
La « grande » éolienne sera
tirée au sort à la fin du stage.
Le ou la gagnante pourra la remporter
en payant le prix des matières premières ( ̴ 1000 €)
L'association TRIPALIUM a pour but de diffuser les moyens et les savoirs faire techniques
nécessaires à l'auto construction d'éoliennes individuelles www.tripalium.org
voir
également le site de Hugh Piggott www.scoraigwind.co.uk
Pour de plus amples renseignements,
contacter Marie Egreteau ou Hervé Le Gall
Tél. 02 98 57 80 42 ou rvlegallATyahoo.fr
Hébergement : Campings, gîtes,
hôtels à proximité – pré sur place
Pour vous inscrire, renvoyer ce
coupon d'inscription complété à :
Marie Egreteau Hent Plaskaer 29390 SKAER
".................................................................................................................................................................................
Je m'inscris à la formation « Auto construction d'une
éolienne » du 13 au 17 Juillet 09.
Nom :
______________________________________ Prénom : ____________________
Adresse :
________________________________________________________________
Tél. : ________________________
Courriel : __________________________________
Coût de la formation : 300 € /
personne environ - Repas du midi : 10 €/repas
16 mars 2009
Pantone et autres chercheurs maudits
Les énergies renouvelables peinent à se développer ?
Pas
étonnant, quand on apprend que les agences gouvernementales américaines
en particulier ont tout fait pour pendant des décennies ! On peut ou
non croire toutes les informations délivrées par des sites dits
"conspirationnistes", mais il semble bien que Paul Pantone,
dont on a déjà parlé ici il y a quelques jours, mais aussi un certain
nombres d'autres inventeurs plus ou moins géniaux ont été empêchés de
poursuivre leurs recherches quand elles risquaient de remettre en
question la suprématie des pétroliers ou des nucléocrates.
Pour
les anglophones, on peut en lire une liste, qui n'est probablement pas
limitative, sur le site suivant, mis en ligne par un de ces inventeurs
maudits, Gary Vesperman :
http://peswiki.com/index.php/Directory:Suppression
On peut même y entendre une interview de Paul Pantone, effectuée depuis sa "prison", l'hôpital psychiatrique où il est enfermé.
On
peut rêver en imaginant les progrès fulgurants que pourraient réaliser
ces chercheurs le jour où le président Obama décidra(it ?) de les
laisser travailler librement, suite à la signature lundi 9 mars du Memorandum on Scientific Integrity...
13 mars 2009
2° Croisade pour la Santé
Un lecteur du blog, Bernard Clavière, nous informe :
2 ° CROISADE POUR LA SANTE
Marche en jeûnant de Bordeaux à Toulouse !
La Croisade 2009
reliera Bordeaux à Toulouse
le long du très beau Canal des Deux Mers
Départ vers le 7 juillet. Arrivée à Toulouse le 18.
Festival du jeûne le dimanche 19 Juillet.
Cette année le parcours ne fera que 250km ce qui permettra aux
participants de terminer à pied la plupart des étapes.
Réservez d'ores et déjà ces dates sur vos agendas !
pour tout savoir sur cet évènement : http://www.croisadepourlasante.org/pages/comsoutien.html








