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03 novembre 2009

Le budget de la défense en augmentation, les caisses de la sécu vidées...



http://www.mvtpaix.org/utils/petitionbudget2010defense.php



 

Signez la Cyber-Lettre adressée aux parlementaires

Refusez le budget militaire 2010



Signez la cyber-pétition en ligne

Les caisses sont vides ? Et pourtant, les députés sont appelés à voter le 5 novembre un budget de la Défense de plus de 32 Milliards d'euros.

Ce n'est pas la crise pour tout le monde et tous les budgets. La caractéristique principale du budget de la Défense 2010 est de préparer les guerres de demain par le sacrifice des hommes au profit des équipements sophistiqués et meurtriers. L'arme nucléaire y a encore une fois la part belle.

Ce budget est la conséquence de la réintégration de la France dans le commandement militaire de l'Otan et du vote de la Loi de programmation militaire 2009-2014 qui engloutira ces prochaines années 186 milliards d’euros au bénéfice de la Défense, dont 102 milliards seront consacrés à l’équipement des forces.
Au lieu de servir à préparer la guerre, ces sommes colossales devraient servir à éradiquer la faim dans le monde, assurer un accès à l'eau potable à tous, garantir une éducation partout sur la planète, ...promouvoir la paix.

Le Mouvement de la Paix vous invite à vous mobiliser pour refuser ce véritable budget de guerre.

Pour cela :

  • Signez la cyber-pétition en ligne qui sera envoyée en votre nom aux parlementaires, députés et sénateurs, de votre département - cela ne prend que quelques instants;

  • Faites signer cette pétition autour de vous (en téléchargeant la pétition en un fichier pdf) et renvoyez les signatures au comité du Mouvement de la Paix de votre département ou au siège national du Mouvement de la Paix, Maison de la Paix, 9 rue Dulcie September, 93400 Saint Ouen;

  • Demandez un rendez-vous aux parlementaires de votre département pour les mettre devant leur responsabilité;

  • Faites suivre ce message (en format html) à vos connaissances pour former la chaîne de la paix.

Nous comptons sur vous.

Le Mouvement de la Paix

www.mvtpaix.org

 

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01 novembre 2009

ALIMENTONS LES REGIONS

J'ai reçu ça :
- Original Message -----

From: actionconso@actionconsommation.org

To: Bulletin Action Conso

Sent: Friday, October 30, 2009 6:52 PM

Subject: [bulletin] APPEL "ALIMENTONS LES REGIONS"


 

Pour le droit à une alimentation saine et équilibrée pour tous,

 

Pour une politique foncière agro-écologique,

 

Pour l'emploi des jeunes

 

APPEL

 

Initié par Minga, Nature&Progrès et Frères des Hommes, cet appel est soutenu par Réseau Semences Paysannes, Amis de la Terre France, Comité National de
Liaison des Régies de Quartier (CNLRQ), Coopaname, Action Consommation, Confédération Paysanne, Réseau Ecobatir, les AMAP d’Ile de France, de Rhône Alpes,
du Limousin et de la Région PACA, Fédération Nationale d'Agriculture Biologique (FNAB), Terre de liens Rhône-Alpes, Fruits Oubliés Réseau ainsi que par
de nombreuses personnalités du monde universitaire, agricole, syndical et économique.

 

Autour de cet appel, des dynamiques régionales vont se mettre en place
pour rédiger des lettres ouvertes adressées à l'ensemble des candidats afin de les amener à se prononcer publiquement sur des engagements concrets, précis,
quantifiés et adaptés à chaque réalité régionale.

 

Intervenons ensemble dans le débat des régionales 2010

 

Signez et faites signer l'appel "alimentons les régions"

 

www.alimentons-les-regions.fr

 

Coordination inter-régionale :

 

Alimentons les Régions

 

Nature & Progrès

 

16, avenue Carnot 30100 Alès

 

Site internet :
www.alimentons-les-regions.fr

 

Courriel :
contact@alimentons-les-regions.fr

 

Les 3 organisations initiatrices :

 

 

 


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Action Consommation : liste de diffusion Bulletin
Inscription : mailto:sympa@actionconsommation.org?subject=subscribe%20bulletin
Retrait : mailto:sympa@actionconsommation.org?subject=signoff%20bulletin
Cette liste n'est pas une boîte aux lettres.
Pour votre correspondance, merci d'écrire à :
info@actionconsommation.org

Posté par Ecol_Eau à 23:47 - Agriculture ou industrie agro-alimentaire ? - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 octobre 2009

Irradiation des Aliments

J'ai reçu cette invitation :

--- En date de : Mar 27.10.09, info@irradiation-aliments.org <info@irradiation-aliments.org> a écrit :

De: info@irradiation-aliments.org <info@irradiation-aliments.org>
Objet: [irradiation] CP - Technologies nucléaires dans l’alimentation et l’agriculture : jusqu’où accepterons-nous d’aller ? - conférence et point presse 26/11/09
À: actu@irradiation-aliments.org
Date: Mardi 27 Octobre 2009, 17h55

 

Technologies nucléaires dans l’alimentation et l’agriculture :

Jusqu’où accepterons-nous d’aller ?

*******************

Conférence et point presse à Paris, le jeudi 26 novembre 2009 (15h)

Communiqué de presse – Paris, le 27 octobre 2009

Collectif français contre l’irradiation des aliments
L’irradiation des aliments – officiellement appelée « ionisation » - est une technologie nucléaire utilisée par l’industrie agro-alimentaire, souvent présentée comme moins nocive que d’autres modes de conservation ou de décontamination. Pourtant, il existe des risques sanitaires, environnementaux et sociaux que ne prennent pas en compte les avis sanitaires officiels. Les réglementations sont ambiguës et disparates d’une zone géographique à l’autre dans le monde. En France, les contrôles sont rares ou quasi inexistants. Les volumes de produits irradiés effectivement commercialisés – et consommés – sont largement inconnus.

En réalité, les avis officiels s’appuient sur des travaux au sein de l’ONU (Organisation des Nations Unies) sous influence de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) en vertu d’un accord entre l’OMS (organisation mondiale de la santé) et l’AIEA qui rend de facto cette dernière juge et partie dans ce dossier.
 
Par ailleurs, c’est en vertu d’un accord similaire entre la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation) et l’AIEA qu’ont pu se développer des technologies incitant par irradiation la mutation de semences, parallèlement à la conduite des recherches de manipulation génétique introduisant des séquences de gènes étrangers (OGM).
 
Comme pour l’irradiation des aliments, les techniques de mutation par irradiation produisent des effets biologiques dont l’innocuité pour l’alimentation n’est pas clairement démontrée. Elles représentent également des risques environnementaux et sociaux.
 
Le Collectif français contre l’irradiation des aliments* vous invite à une conférence et point presse pour exposer les enjeux et débattre de ces questions, avec la participation de :
 
-    Roland Desbordes, physicien et président de la CRIIRAD,
- Thierry Folliard, ingénieur, naturopathe et co-animateur du Collectif français contre l’irradiation des aliments (Action Consommation)
- Guy Kastler, porte-parole de Nature et Progrès
- 
Hervé Le Meur, président d’OGM Dangers

Merci de confirmer votre présence par mail à info@irradiation-aliments.org ou par téléphone au 01 48 05 86 81.

Jeudi 26 novembre à 15h

Mairie du 2ème arrondissement - 8, rue de la Banque, 75002 Paris, Métro Bourse

 

Contacts presse : 

Action Consommation : +33(0)6 86 89 78 89

Alain Sousa - CRIIRAD : +33(0)4 75 41 82 54

* Les membres du Collectif Français contre l’Irradiation des Aliments

Action Consommation - Adéquations - Agir Pour l’Environnement - Les Amis de la Terre - Association Léo Lagrange pour la Défense des Consommateurs - Association pour l’Information sur la Dénaturation des Aliments et de la Santé (AIDAS) - ATTAC - Biocoop - Collectifs Bure-Stop - Confédération Paysanne - CRiiRAD - Ecoforum - Ekwo - Fédération Nature et Progrès - Food and Water Watch Europe - Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF) - RECit (Réseau des écoles de citoyens) - Réseau « Sortir du nucléaire ».

Collectif français contre l’irradiation des aliments, www.irradiation-aliments.org
-----La pièce jointe associée suit-----

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Informations sur l'irradiation des aliments
Abonnement : mailto:sympa@irradiation-aliments.org?subject=subscribe%204750_actu
Retrait : mailto:sympa@irradiation-aliments.org?subject=signoff%204750_actu

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28 octobre 2009

Vigilance !

28-10-2009

Nocivité des cosmétiques bébés : le doute persiste et la vigilance s’accroît

En septembre 2008, un collectif de médecins, le comité pour le développement durable en santé (C2DS), lançait une campagne de presse sur la possible présence de substances toxiques dans les produits cosmétiques distribués, sous forme de mallettes, aux jeunes mamans dans les maternités. L’inquiétude portait tout particulièrement sur les articles à destination des enfants en bas âge dont la vulnérabilité à ce type d’exposition est particulièrement importante.
Chargée de la régulation et de la surveillance du marché cosmétique, l’Afssaps (1) réagissait en diffusant, début octobre, un communiqué rappelant la réglementation en vigueur en matière de cosmétiques, et annonçait la prise de nouvelles dispositions.

Au regard de la réglementation européenne, les produits cosmétiques, ceux destinés aux nourrissons inclus, sont soumis à des normes en matière de composition, d’étiquetage et de présentation. En outre, cinq arrêtés, modifiés en date du 6 février 2001, renforcent cette législation en dressant des listes distinctes et évolutives des substances interdites, soumises à restriction ou autorisées sous certaines conditions. Toutefois, à l’heure actuelle, la commercialisation d’un produit cosmétique n’est pas soumise à une autorisation de mise sur le marché. Dès lors, il revient au responsable de la mise sur le marché de s’assurer de l’innocuité des dits produits et de mettre un dossier relatif aux conditions de fabrication et de contrôle à disposition des autorités compétentes. Face à ce constat, la Commission de cosmétologie de l’Afssaps s’est dotée, le 12 octobre dernier, d’un groupe de travail spécifique, « chargé d’élaborer des recommandations à l’attention des professionnels afin de leur permettre de procéder à des évaluations de la sécurité prenant en compte la spécificité des nourrissons et des enfants de moins de trois ans ».

Mais le cadre réglementaire n’ayant pas suffi à apaiser les inquiétudes des associations et des consommateurs, l’Afssaps et la DGCCRF (2) ont mené conjointement une enquête sur les produits cosmétiques destinés aux jeunes enfants commercialisés sur le territoire national. Issus de mallettes cadeaux, de pharmacies ou de la grande distribution, lingettes nettoyantes, crèmes, eaux parfumantes, laits de toilette, lotions, produits unidoses ont été passés au crible, les produits « sans rinçage » ayant fait l’objet d’une attention particulière. Du 14 octobre 2008 au 19 février 2009, l’Agence a ainsi effectué 20 inspections portant sur 47 produits cosmétiques et représentant plus de 10 millions d’unités vendues en 2008. Sur l’ensemble des produits analysés, aucun ne contenait de substances interdites par la réglementation européenne. Toutefois, il est apparu que ces produits intégraient des conservateurs « en nombre important », bien que les restrictions d’emploi aient été respectées. Concernant la présence de substances allergisantes, 3 échantillons sur 34 ont présenté des quantités de substances allergisantes légèrement supérieures au seuil à partir duquel leur mention sur l’étiquetage est obligatoire. Si l’Afssaps a jugé ce bilan globalement satisfaisant, elle reconnaît, cependant, que « des progrès restent à accomplir pour ce qui concerne la qualité de l’évaluation ». En effet, sur les 47 produits examinés, « l’absence d’évaluation a été constatée pour trois produits commercialisés par une même entreprise et 44 évaluations ont été jugées perfectibles (soit 93 %) par l’Afssaps ».

A la lecture de cet avis, le C2DS a fait entendre son mécontentement quant à l’absence d’obligations soumises aux industriels, l’inertie de la réglementation en vigueur et l’imprécision du calendrier de travail de recommandations engagé. Le collectif a ajouté que la réglementation européenne, référentiel invoqué par l’Afssaps, était jugée « obsolète » par l’ensemble de la communauté scientifique internationale. Il appelle à des efforts en terme d’information aux femmes enceintes, de transparence des étiquettes et de traçabilité des substances utilisées.

Cécile Cassier

1- Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé.
2- Direction Générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.
Pour plus d’informations, se référer au dossier « Cosmétiques : faut-il choisir entre esthétique et santé ? », dans le n°27 d’Echo Nature (septembre / octobre 2009).

Trouvé sur Univers-nature : http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3960

Les maternités sont soumises à un matraquage publicitaire intensif et les valisettes contiennent du bon et du moins bon : la vigilance est une bonne chose ; il faut éliminer tous les produits contenant du paraben, mais pas seulement. Récemment j'ai trouvé du squalène dans un produit publicitaire offert (pour mettre sur le derrière du bébé, merci bien !!) ! P.

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24 octobre 2009

Les OGM, des produits comme les autres ?

Un texte que me communique Christophe Varnier sur les OGM

Certains au sujet des OGM partent du postulat que c’est un produit comme les autres et qu’à ce titre il doit être traité de la même manière que n’importe quel autre produit. Tout repose sur ce postulat et je ne suis pas certain qu’il ne puisse être remis en cause. Je vous expose mon point de vue :

1) Qu’est-ce qu’un OGM ?

L’OGM ne peut pas être évalué comme une version évoluée du bouturage de nos ancêtres.

Ø Le bouturage reproduit un végétal génétiquement identique à la souche mère.

Ø Génétiquement moins stable, la graine par reproduction sexuée de 2 parents (pollinisation) perpétue l’espèce par croisement génétique des 2 parents et donne un phénotype distinct. C’est un élément important du processus d’évolution des espèces.

Ø L’OGM quand à lui est un organisme dont le matériel génétique a été modifié d'une manière qui ne s'effectue pas naturellement par multiplication et/ou par recombinaison naturelle, la plupart du temps à l’aide du génie génétique. Ainsi l’organisme génétiquement modifié est très souvent transgénique, c'est-à-dire qu’une portion d’ADN d’un organisme à été ajoutée dans l’ADN d’un autre, ces 2 organismes n’étant pas de la même espèce, ni même de la même famille, pas même du même genre parfois ! Enfin, quelque soit la méthode, l’universalité du code génétique (dogme central de la biologie moléculaire), ne garantit pas que l’expression d’un gène d’un organisme s’opère correctement dans un autre. Une série de modifications du gène est nécessaire et la technique introduit in fine un gène modifié qui est une construction génétique artificielle. Même lorsque l’introduction du gène se traduit par la production de la protéine qu’il est censé exprimer, il est impossible dans l’état actuel des connaissances de garantir que la transgénèse n’ait pas modifié la qualité de la protéine. Celle-ci peut d’ailleurs faire l’objet de modifications post traductionnelles nécessaires à sa fonctionnalité dans son nouvel environnement cellulaire.

Nous ne sommes plus dans la continuité des pratiques de sélections agricole ; une barrière a été franchie.

 

2) Méthode de production et risque disséminatoire

Les méthodes utilisées par le génie génétique pour obtenir un organisme génétique sont :

Ø l’utilisation de produits chimiques et de rayons ionisants pouvant induire des changements dans les gènes.

Ø production de nouvelles combinaisons du matériel génétique hors de l’organisme destinataire, à l’aide d’un vecteur du type virus ou bactérie, puis introduction du vecteur dans l’organisme hôte.

Ø préparation à l’extérieur du matériel génétique, puis incorporation directe par micro-injection.

Ø -la fusion cellulaire de 2 cellules.

Les OGM peuvent donc être aussi bien des virus, des unicellulaires (bactérie, protistes et virus), que des plantes ou des animaux. Le risque de dissémination est donc élevé. En effet :

Ø On évoque souvent le risque de dissémination via la production du pollen OGM qui peut perturber les variétés conventionnelles (cas avéré sur les populations de maïs mexicain – travaux de M. Ignacio Chapela). En France, la coexistence impossible de culture OGM en proximité de cultures traditionnelles a par exemple été reconnue par le Tribunal Administratif de Pau le 07/07/06

Ø Mais on oublie le risque disséminatoire par transfert horizontal de gènes mal stabilisés dans le génome. Ce transfert s’opère via les bactéries comme cela est d’ailleurs utilisé dans la technique décrite ci-dessus et comme cela s’est produit au cours de l’évolution.

Ø Enfin, il y a un risque disséminatoire au sein même des unités de production. Quand le vecteur est viral avec une taille de l’ordre du nanomètre, comment peut-on être certain que rien ne passera à l’extérieur pour ensuite subir un transfert horizontal ?

Ø

Ainsi, l’union européenne est obligée de placer le seuil de déclaration d’un OGM dans un produit alimentaire à 0.9% parce que des traces sont susceptibles d’être trouvées partout.

 

3) OGM, brevetabilité du vivant et bien commun

Le dépôt de brevets par les grands groupes industriels du secteur qui leur confère des droits exclusifs sur une partie du patrimoine génétique est très critiqué, au-delà des cercles anti-OGM. Les opposants aux OGM redoutent une mainmise de plus en plus grande de l'industrie agro-alimentaire sur le bien commun universel que représentent pour l'agriculture les espèces naturelles et la souveraineté alimentaire. Les pays d'Afrique (hors l'Afrique du Sud, pays producteur d'OGM) ont eux-mêmes vivement dénoncé en juin

1998 l

'utilisation qui était faite, par la firme Monsanto, de leur image et de la pauvreté afin de contribuer à promouvoir les OGM dans les pays industrialisés. Ils dénonçaient alors notamment que « les images de pauvreté et de faim dans nos pays soient utilisés par des multinationales afin de promouvoir une technologie qui n'est ni saine, ni respectueuse de l'environnement et ne nous bénéficie en rien. »

Ces quelques rares entreprises multinationales qui fabriquent les OGM commettent de vrais actes de biopiraterie en déposant des brevets sur des molécules issues de la biodiversité autochtone généralement dans les pays du Sud, en la confisquant à ceux qui les ont élevés et façonnés pendant des millénaires. La ressource naturelle qui était jusqu’à présent considérée comme bien commun devient l’appropriation d’une firme commerciale qui va aller ensuite jusqu’à en interdire l’usage aux communautés traditionnelles qui la détenaient jusqu’alors !

On remarquera également que pendant que tout le monde se focalise sur les organismes OGM de soja, maïs et coton, toutes les autres espèces potagères, dont les maraîchères, sont en train d’être soumises à la pression des biotechnologies et ceci dans la plus grande discrétion !

 

4) Autorisation de mise sur le marché

La mise sur le marché se fait certes après de nombreux tests.

Ø En France, cette compétence relève de l'AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire) dont l’indépendance des experts a plusieurs fois été mise en doute. L’AFSSA travaille en collaboration avec la CGB (Commission du Génie Biomoléculaire), dont tous les présidents ont été pro-OGM. À l'issue de cette observation, l'autorité de sécurité sanitaire dudit gouvernement émet un avis qui peut être favorable ou non. En cas d'avis non favorable, l'entreprise émettrice peut saisir l'autorité compétente d'un autre état qui pourra à son tour émettre un avis indépendant du premier ! Ainsi il suffit qu’un seul état de l’union juge la mise sur la marché du nouveau produit comme acceptable pour que celui arrive sur l’ensemble de l’UE, même si tous les autres états ont un avis défavorable. Si les objections sont maintenues, le recours à l’EFSA (Autorité Européenne de Sécurité des Aliments) pour un nouvel avis est encore possible. Et en dernier recours le projet est soumis au conseil des ministres. Bref, c’est tout un arsenal d’acceptation à marche forcée qui est mis en place. D’ailleurs en 2004 l’EFSA a été accusée de non impartialité et considère les données comme devant rester confidentielles malgré la directive communautaire ! Ceci a pour objectif et pour résultat de cacher aux scientifiques non dépendants des résultats qui pourraient faire l'objet de critiques et d'évaluations différentes. Ainsi l'EFSA se prononce sur des études secrètes, destinées à cacher la réalité des protocoles, des résultats et des interprétations. L’EFSA a perdu de vue la mission qui est la sienne d'assurer la sécurité des européens et d'être un organisme indépendant de contrôle. A moins qu’elle ne soit qu’une couverture destinée à nous faire gober n’importe quelles déclarations. Il suffit de connaître, dans le domaine du nucléaire, ou dans le domaine de la médecine, la non indépendance et la malhonnêteté des personnes en place dans les organismes de régulation et sécurité sanitaire pour avoir un avis suspect sur celles citées ci-dessus. Souvenons nous, par exemple, du nuage de Chernobyl déclaré « stoppé à la frontière » par le SCPRI (Service Central de Protection contre les Rayonnement ionisants) ? Son Président Pierre Pellerin a été traduit en justice pour mensonges et tromperies .Idem pour la DGSNR (Direction Générale de la Sûreté Nucléaire et Radioprotection).

Ø Aux USA, l’autorisation est donnée sans que les tests aient à indiquer qu’il n’y ait aucun danger de toxicité ou d’allergie et c’est le principe de « l’équivalence en substance » qui domine en matière d’autorisation. En juin 2009, un panel de 8 scientifiques a publié une étude tendant à montrer la sous-évaluation systématique des effets secondaires des OGM et des pesticides sur la santé (ww.biolsci.org/v05p0438.htm ou un résumé en français à www.criigen.org/content/blogcategory/76/112/)

Bref, lorsqu’une organisation scientifique ou gouvernementale parle, quelle voix entendons-nous, celle de la science, celle du gouvernement, ou celle de l’industrie qui la soutient? La recherche est-elle indépendante ? Les publications autorisées sont-elles uniquement celles approuvées préalablement par les compagnies de l’industrie OGM, qui sont également leaders mondiaux en production de pesticides ?...

 

5) Commerce et OGM

L’industrie semencière produit des OGM, plus par soucis de brevetabilité du vivant qui leur acquière un monopole et une opportunité d’investissement, que par soucis philanthropique (marché de plusieurs centaines de milliards de $). L’éthique est remplacée par le commerce (voir l’hormone de croissance bovine recombinante de Monsanto qui a fini par arrêter sa fabrication). En outre, dans le contexte agro-alimentaire, jamais la production d’un OGM végétal n’a intégré la qualité nutritionnelle de l’aliment. En France, les consommateurs n’en veulent pas (86% contre), mais en 2000 l’UE oblige la France à la culture des OGM sur son territoire, sauf si elle prouve la dangerosité de la culture. Le droit communautaire s’impose ! Dès 2003, les USA, via l’OMS forcent l’UE à accepter la vente des semences et des aliments transgéniques ! L’éthique peut-elle nous autoriser à introduire un gène de souris à une drosophile pour faire pousser des pattes à la place des antennes ? A condamner des animaux à produire- à synthétiser- dans leur sang, leur lait, leur urine, des médicaments à destination humaine, voir même des organes ?

 

6) Que penser des OGM à la lumière des hybrides ?

Les sélectionneurs et semenciers prétendent que les hybrides ont toujours existé et qu’ils constituent un progrès pour l’agriculteur et le consommateur. C’est faux.

Un hybride, résultat du croisement entre 2 individus différents a effectivement toujours existé. Mais les hybrides industriels, issus d’un croisement orienté entre 2 lignées pures, cela ne se fait pas naturellement. Il y a tromperie sur le sens des mots. D’ailleurs ils ne devraient pas s’appeler variétés hybrides - car ce ne sont ni des variétés ni des hybrides - mais plutôt clones captifs ou clones propriétaires.

Pour produire un hybride (clone) digne de ce nom, le sélectionneur devrait partir de 2 lignées pures, puis réaliser un croisement par fécondation dirigée de l’une vers l’autre. Il récolte alors sa semence de 1ère génération dite F1. Il devrait ensuite ressemer cette semence pendant 8 à 10 générations en laissant les plants se féconder mutuellement et éliminer à chaque fois les individus qui n’ont pas les caractères souhaités. C’est la phase de sélection proprement dite qui permet de stabiliser la variété. Or cette phase n’existe pas et l’hybride vendu est un hybride F1. La variété est donc instable et l’agriculteur ne pourra pas réensemencer une partie de sa récolte. Le sélectionneur n’a tout simplement pas fait son travail et pourtant il vend sa variété plus chère qu’une variété traditionnelle (jusqu’à 100 fois plus chère) et cela lui rapporte beaucoup d’argent tout en lui garantissant le retour de son client chaque année. Ainsi, dès que, pour une variété donnée, il est possible de faire un hybride, les sélectionneurs cessent l’amélioration de la variété traditionnelle correspondante, ce qui la disqualifie et aboutit à sa radiation du catalogue officiel pour non-conformité ou absence de mainteneur.

Du point de vue du consommateur maintenant. Avant même la génération F1, les 2 populations d’individus doivent être pures, ce qui conduit à plusieurs générations successives de plantes autofécondées, même s’il s’agit d’espèces allogames ! Cette consanguinité s’accompagne des symptômes habituels de dégénérescence. Ensuite, la génération F1 ne sera obtenue qu’à condition que les individus de la population dite femelle sur laquelle on récoltera la semence soient castrés pour n’être fécondés que par les individus de la population dite mâle. Cette castration s’effectue chimiquement pas pulvérisation d’une hormone ou en ayant recours à une stérilité génétique. Après ce traitement de faveur, la variété hybride tiendra ses promesses (plus grande vigueur, précocité…) à condition qu’elle soit abondamment servie, ce qui signifie irrigation et engrais solubles à volonté. Outre le fait que les dégénérescences et castration des générations précédentes pourront laisser des traces (qui sait, la diminution par 10 de la fertilité humaine !), au final, le consommateur a un produit qui a reçu plus de traitements, qui a une plus grande teneur en eau (donc une moins bonne aptitude à la conservation) donc moins de matière sèche, une plus grande teneur en molécules simples, dont les sucres rapides, mais une faible teneur en protéines, sucres lents, vitamines, huiles essentielles (donc moins de saveur et moins d’arômes).

 

7) Droit d’utiliser ses propres semences

Les semences transgéniques possèdent entre autre le gène de stérilité mâle qui empêche la fécondation et par la même le réemploi des graines. On voit bien où est l’intérêt du semencier : priver l’agriculteur de ce qu’il a toujours fait depuis des millénaires,:c’est à dire réutiliser sa propre récolte pour ensemencer son champ l’année suivante. C’est une atteinte à la liberté. Cette atteinte n’est pas nouvelle puisque le catalogue officiel des variétés (de grandes culture comme de maraîchage) pouvant être commercialisées n’a plus rien à voir avec sa 1ère version de 1922, revue ensuite en 1932 : les variétés traditionnelles s’amenuisent sans cesse au profit des « hybrides » (clones en réalité) stériles. Le paysan sélectionneur est donc en infraction avec la loi lorsqu’il maintient et commercialise des variétés locales pourtant gustativement et nutritionnellement supérieures, adaptées au climat et terroir et généralement rustiques. Le processus coûteux d’inscription d’une variété locale au catalogue officiel l’en dissuade et se traduit par la perte pure et simple de la variété. La variabilité génétique séculaire s’érode par une standardisation que je qualifierais de bureaucratique. Du coup 80% des variétés cultivées il y a 50 ans ont disparu. Exemple du blé tendre : 50% des surfaces cultivées en France se font avec 6 variétés. Quel est l’intérêt ? Rendre les agriculteurs dépendants des firmes semencières ! Au-delà de l’activité du paysan sélectionneur, plus aucun maraîcher ou producteur d’espèces de grande culture ne peut ressemer sa propre récolte lorsque la variété est protégée par un PCOV (Protection Communautaire d’Obtention Végétale) ou un COV (Certificat d’Obtention Végétale) à quelques exceptions près. Et comme quasiment toutes les variétés sont protégées aujourd’hui, y compris les naturelles qui ont été accaparées… Ces quelques exceptions, dites « privilège de l’agriculteur » sont devenues facultatives et sont soumises à une taxe dénommée CVO (Contribution Volontaire Obligatoire, bel oxymore !). Cette taxe tend même à être prélevée pour les semences dites de ferme, c'est-à-dire pour les variétés non protégées ! En fait c’est une taxe du « droit à semer ». Cela ne doit pas nous étonner puisqu’on vient d’instaurer la taxe du « droit à respirer » (à l’échelle mondiale, la respiration humaine dégage autant de CO2 que le part automobile). Ces taxes sont des moyens de lutte contre la gratuité de la nature ! Le jardinier amateur est soumis à la même réglementation et n’a pas le droit de céder, même à titre gratuit, à son voisin, de la semence issue de sa propre récolte.

Pour plus d’information : - Règlement européen CE/2100/94 (disponible sur eur-lex.europa.eu/ )

- Décret n°81-605 du 18 mai 1981

- Décret n°2002-495 du 8 avril 2002 - art. 1 JORF 12 avril 2002

- Décret n°2007-359 du 19 mars 2007 - art. 23 JORF 20 mars 2007 

 

On remarquera également que pour être inscrite au catalogue, une variété doit être stable c’est à dire qu’elle conserve intégralement ses qualités d’une génération à l’autre. Au vue de ce qui a été expliqué au point 6, les variétés hybrides n’auraient, par définition, jamais pu être inscrites ! En fait, le CTPS (Comité Technique Permanent de la Sélection des plantes) qui est l’organe chargé du contrôle d’une variété afin qu’elle puisse être inscrite contrôle simplement que les semences commercialisées chaque année restent conformes à la description de la variété. Ce qui est stable en l’occurrence ce n’est pas la variété mais les lignées consanguines utilisées pour sa reproduction. Ces variétés échappent ainsi aux contraintes imposées aux variétés traditionnelles !

Les droits de propriétés intellectuelles sont légitimes pour protéger les sélectionneurs, mais la logique de l’UPOV (Union pour la protection des Obtentions Végétales) est de considérer que les semences relèvent, avant tout, du droit des obtenteurs et non du droit des agriculteurs. Le droit du citoyen lambda n’est même pas évoqué, alors que pour partie d’entre elles, les semences pourraient relever du patrimoine collectif. Imagine-t-on les conséquences pour l’économie des pays pauvres ?

Semer le grain que l’on a récolté est la pratique fondatrice de l’agriculture. Supprimez le 1er, le 2ème suivra !

 

8) Promesses non tenues des OGM

Les OGM sont présentés par leurs promoteurs comme un remède aux problèmes alimentaires mondiaux, notamment grâce à leurs capacités à s'affranchir ou s'accommoder de conditions de culture difficiles et à offrir de meilleurs rendements. Ils permettraient aussi de diminuer en partie l'usage de pesticides sur les cultures. Tout ceci est absolument faux et en particulier la 1ère des affirmations.

Ø Pour l’instant, dans les OGM produits, 63% tolèrent un herbicide, 15% produisent un insecticide, et 22%, la seconde génération, font les deux à la fois, mais à ce jour aucun OGM n’a pu être cultivé sous un climat sec ou sur des terres salines !

Ø Aux USA, Brésil et Paraguay, plusieurs études montrent que les rendements des cultures OGM sont inférieurs ou dans le meilleur des cas équivalents à ceux des cultures non-OGM. La raison principale est que les cultures OGM résistent moins bien au stress climatique que les variétés traditionnelles.

Ø La culture du coton Bt en Inde et en Chine s’est révélée plus sensible que les autres aux parasites. Il en est résulté une augmentation des quantités d’insecticides utilisés. En Indonésie, Monsanto lui-même en a abandonné la commercialisation tellement l’échec était considérable !

Ø La combinaison du coût des semences OGM, avec l’augmentation des produits phytosanitaires et les mauvaises récoltes a mis les agriculteurs de l’Amérique du Sud et de l’Asie dans des conditions économiques difficiles. Certains abandonnent leur activité et leur terre pour aller se concentrer en ville, d’autres se suicident.

Ø RAPAL-Uruguay, dans une étude récente, démontre qu’au Brésil les cultures OGM de soja, maïs, canne à sucre et coton ont accru la consommation de produits phytosanitaires. Idem pour l’Uruguay (258% en plus entre 2002 et 2008) et l’Argentine avec une évolution des conditions sanitaires plus que préoccupantes. Pour aller plus loin :

- www.rapaluruguay.org/agrotoxicos/Uruguay/multinacionales_marcan_paso.html

- bioseguridad.blogspot.com/search/label/Uruguay

- bioseguridad.blogspot.com/search/label/Argentina

- www.grain.org/biodiversidad/?id=445

- www.grain.org/seedling/?id=578

- un document issu du Ministère argentin

Ø C’est le territoire des USA, avec 57 millions ha cultivés en OGM (sur 114 millions au total) qui est très largement le N° 1 pour la culture d’OGM. Les OGM étaient censés être une solution pour les pays en développement, afin de subvenir au mieux à leur nécessité alimentaire. Les USA sont-ils en voie de développement ????

Ø En 2004 un groupe de scientifiques du Centre for Ecology and Hydrology, en Géorgie, pense que le gêne de résistance au Roundup a été transmis à l’Amarante Palmer(plante adventice) rendant inefficace ce désherbant. D’autres pensent que cette résistance n'est pas due à un transfert du gène de tolérance au Roundup, mais plutôt à une évolution naturelle d’une souche résistante dans des conditions d’utilisation intense du Roundup. En tout cas, sa résistance est avérée et Monsanto lui même le reconnaît (monsanto.mediaroom.com/index.php?s=43&item=415). En Argentine, une verveine et une ipomée sont devenues également « super mauvaises herbes » par résistance au Roundup.

Ø Les cultures OGM dites Roundup Ready ont séduit beaucoup d’agriculteurs car le désherbage est facilité. Depuis, de nombreuses études témoignent des problèmes : érosion et asphyxie des sols, maladies humaines et animales, monoculture et perte de la biodiversité, dépendance des agriculteurs (voir références www..monde-diplomatique.fr/2006/04/VIOLLAT/13346%20 et www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=12310).

Ø -Dans une culture OGM produisant un insecticide, la lutte contre l’insecte nuisible est radicalement différente de ce qui se fait traditionnellement. Au lieu de surveiller les populations d'insectes et de traiter au moment le plus opportun (théoriquement avec la dose adaptée du produit qui constitue le meilleur compromis disponible entre efficacité sur l'insecte cible et innocuité pour les autres organismes) les OGM correspondent à un traitement continu à haute dose. Du coup, très rapidement, depuis les années 2000, il a été constaté l'apparition de résistances adaptatives au Bt chez les insectes nuisibles (punaises, papillons, coléoptères). Le monde scientifique et agronomique s’est rapidement inquiété de ce phénomène qui conduirait à la prolifération d’insectes nuisibles (dont la pyrale du maïs) résistantes à la toxine et rendrait inefficace la méthode classique de traitement via la bactérie Bacillus thuringiensis. Aujourd’hui, personne ne peut considérer les OGM comme une solution permanente qui ne sera pas un jour remise en question par le développement des résistances de l'insecte.

 

9) Monsanto et les autres

On estime que 90% des variétés OGM cultivées dans le monde présentent des traits génétiques Monsanto. Au vu de son passé peu glorieux, je me permets de douter fortement des promesses que cette multinationale fait au sujet des OGM:

Ø production de l’agent orange massivement utilisé par l’armée américaine lors de la guerre du Viêt Nam

Ø production de l’aspartame (usage très controversé, considéré comme une drogue par certains)

Ø production du PCB avec connaissance 10 ans avant la prise de conscience générale de la communauté scientifique, des risques qui lui sont liés

Ø production de l’hormone de croissance bovine Posilac, dont la production a du être arrêtée devant le tollé général.

Ø production du Roundup avec publicité mensongère quand à sa dégradabilité. Ce cas mérite qu’on s’y attarde un instant. Depuis près d’un an, les mécanismes de toxicité du Roundup sur les cellules humaines sont élucidées (publication dans Chemical Research in Toxicology fin décembre 2008). Les auteurs signalent diverses atteintes de ces cellules humaines (nécrose, asphyxie, dégradation de l'ADN...), induites soit par le glyphosate, soit par un produit de sa dégradation (AMPA), soit par un adjuvant (POEA) qui facilite son incorporation par les plantes cibles, soit par des formulations. Étant l'herbicide le plus vendu au monde, à cause du boom des OGM dits Roundup Ready, le Roundup est retrouvé dans tous les cours d'eau proches de ces plantations. Au Danemark en 2003 il a été retrouvé à une concentration cinq fois supérieure à la norme, pour l'eau potable et en France, 35 à 55% des eaux superficielles sont polluées.

Ø reconnue pour ses méthodes de lobbying, falsification d’enquêtes scientifiques et placement de ses hommes de main dans les instances décisionnelles (la Food and Drug Administration a recruté Michael Taylor, ancien conseiller juridique de Monsanto, devenu plus tard vice-président de la compagnie )

Ø liée à Climate Change Exchange

Pour plus de détails sur Monsanto : www.combat-monsanto.org

Le fondation Bill Gates, la fondation Rockefeller, la fondation Ford, Monsanto et Syngenta, pour ne citer qu’eux, ont créé une réserve mondiale de semences vraies à Svalbard (Norvège). Opération philanthropique ? Pendant que ces institutions et entreprises industrielles construisaient et maintenant gèrent cette « banque de semences de fin du monde », ils mettent tout en œuvre pour diminuer l’accès aux ressources génétiques.

Selon Henry Kissinger, tristement célèbre Nobel de la paix et conseiller à la sécurité nationale américaine : « Si vous contrôlez l’alimentation, vous contrôlez la population » ou encore « «Le dépeuplement est l’axe prioritaire de la politique étrangère américaine dans les pays du Tiers-monde »

Parmi les plus actifs tenants de la dépopulation, évidemment pas les moins riches : Bill Gates, David Rockefeller, Warren Buffet, George Soros, Ted Turner et bien d’autres. Ce club de milliardaires s’est réuni à New York le 05/05/09 pour parler de surpopulation et présente ses travaux de manière humaniste bien évidemment : « si nous ne faisons rien, nous allons à la catastrophe - cause réchauffement climatique et empreinte écologique». Ted Turner a déjà déclaré souhaiter une réduction de la population de 95%, et lui et les autres financent largement toutes des ONG et autres organisations charitables pour promouvoir l’eugénisme, l’avortement, la planification des naissances.

Alors les OGM comme moyen d’affaiblir la population ?

 

10) Risques sanitaires

Certaines organisations scientifiques internationales, et notamment le Conseil international pour la science, affirment que les OGM commercialisés ne sont pas dangereux pour la santé humaine, et que les risques de dissémination sont correctement contrôlés. D'autres, par exemple le Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN) pour la France, ou le Independant Science Panel au Royaume-Uni estiment que les études auxquelles les organismes d'accréditation font référence sont insuffisantes, et que dans le domaine des cultures en plein champ les précautions prises ne permettent pas d'éviter la pollution génétique de l'environnement.

Selon des représentants scientifiques, (ONU, FAO, Commission du Codex Alimentarius, Conseil international pour la science) les OGM sont sans danger parce qu'il n'a pas pu être démontré qu'il y a un danger. Dans le contexte actuel, où beaucoup, dénoncent les propos irraisonnés, – certains disent même malthusiens- de certaines de ces organisations au sujet du réchauffement climatique et de la pandémie grippale, comment, dans ce contexte, peut-on faire confiance à ces organisations ? Quelques exemples pour rappel :

Ø D’un coté la FAO déclare « L’accès à des aliments nutritionnellement appropriés et sans danger est un droit universel » et de l’autre coté le codex Alimentarius essaie de légaliser la contamination radioactive des aliments (en 2005 à La Haye lors de sa 37ème session, figurait à l’ordre du jour de ses travaux l’examen du projet référencé ALINORM 04/27/12 instituant une nouvelle réglementation pour le commerce international des aliments contaminés par des radionucléides artificiels). Au-delà de cet exemple l’activité du codex pourrait se résumer à : mensonges, duperies, abandon de ou tromperie sur sa mission de protection de la santé des consommateurs, lieu de bataille pour décider qui contrôlera les approvisionnements de la planète en nourriture.

Ø L’OMS passe début mai 2009 au niveau 5 de l'alerte pour notifier son caractère pandémique.de la grippe alors qu’à l’époque moins de mille personnes sont touchées. Parallèlement les gouvernements couvrent les labos producteurs du vaccin contre le H1N1 par une loi d’exception leur attribuant une clause de non responsabilité.

Ø Le secrétaire général de l’ONU Ban-Ki Moon fait de la propagande sur le réchauffement en se faisant filmer pendant l’été boréal sur la banquise arctique en train de fondre. Evidemment qu’elle fond en été, mais depuis 2 an, elle regagne 500 000 km2/ an ! Que des dizaines de milliers de scientifiques annoncent aujourd'hui que le réchauffement n'est pas d'origine anthropique, voire qu'il n'existe pas, ne semble pas le déranger le moins du monde lorsqu’il fait sa propagande.

Ø Le viol permanent de la souveraineté populaire sur la question européenne. Lorsqu’il ne vote pas comme il le faut le peuple doit revoter (dernier cas en date : celui de l’Irlande)

Ø Le CPA (Comité Permanent Amiante), sous le couvert de l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité), lui-même sous couvert de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie a, de 1982 à 1995, empêché toute interdiction de l’amiante et ce avec la complicité de l’état. Rappelons que la pathologie pulmonaire due à l’amiante met 15 à 20 ans après l’exposition pour se déclarer et que la toxicité de ce matériau était connue dès le début du XX° siècle !

Ø Et un sujet d’actualité : les déclarations des banques centrales et politiciennes en tout genre depuis la « crise » dont ils sont responsables par leurs décisions de politique monétaire.

Comment peut-on faire confiance à ces gens lorsqu’ils nous disent que les OGM sont sans danger ? Mesurent-ils les conséquences pratiques des intérêts industriels qu’ils défendent ? D’ailleurs, ils n’affirment pas qu’il n’y a pas de risque mais prétendent qu’ils sont contrôlables et correctement contrôlés par les autorités sanitaires. De toute manière, les résultats de ces études sont variables, et les scientifiques qui dénoncent les dangers potentiels de la contamination génétique, réprouvent la diffusion des OGM et estiment qu’il existe une marche forcée vers les OGM. Quelques noms :

- Gilles Seralini - biologie moléculaire, Caen

- Dominique Cellier - mathématiques appliquées, université de Rouen

- Joël de Vendômois - médecin et expertises médicales

- Christian Vélot - biologie moléculaire et cellulaire, Paris Sud 11

- Jean Pierre Berland - directeur de recherche en agronomie INRA

- Ignacio Chapela - célèbre suite à sa découverte en 2001 de la contamination de variétés indigènes de maïs par des OGM sur le plateau d’Oaxaca au Mexique ; il estime que la coexistence est impossible

Dans l’affaire du maïs MON 863, la CRIIGEN considère que la divergence de conclusion entre son étude et celle de l'EFSA porte sur un traitement statistique différent des données biologiques. Partant de là tout peut être dit…

· Du point de vue de la santé humaine, outre le problème disséminatoire et allergique, la consommation de produits OGM pourrait engendrer :

Ø la consommation de substances toxiques. Si on admet l’hypothèse que les gènes introduits dans la plante ne sont pas sous le contrôle des gènes du développement qui modulent l'expression génétique en fonction des parties de la plante, il est possible que certaines parties de la plante génétiquement modifiée renferment des substances toxiques alors qu'elles n'en renferment pas dans les variétés traditionnelles.

Ø des carences alimentaires, si la résistance conférée à la plante génétiquement modifiée peut la rendre résistante de façon indistincte à de nombreux facteurs environnementaux, en particulier la rendre plus riche en composés récalcitrants tels que la lignine difficile à digérer.

· Du point de vue de la santé des animaux d’élevage, la consommation des plantes entières ou broyées (cas du maïs) issus d’OGM produisant un insecticide peut entraîner des conséquences physiologiques sur le bétail car la toxine est produite en grande quantité sur toutes les parties de la plante. Plusieurs cas avérés en Inde de mort d’ovins et bovins après broutage des résidus de champ de coton Bt.

· Du point de vue environnemental, 2 risques principaux :

Ø celui concernant les espèces inoffensives et/ou utiles pouvant être affectées en même temps que les nuisibles. Tel est le cas du maïs Bt

Ø celui de la domination progressive des plantes améliorées pouvant provoquer un risque d'atteinte à la biodiversité si le gène inséré confère à l'organisme un avantage sélectif par rapport aux autres espèces

Il existe au moins un cas de contamination à grande échelle reconnu officiellement : le cas du maïs Starlink qui, en 2000, provoqua des douleurs abdominales, diarrhée et éruptions cutanées.

Le célèbre généticien canadien David Suzuki déclare : « Les expériences n'ont tout simplement pas été faites et nous devons devenir maintenant des cobayes. »

L’American Academy of Environmental Medecine estime que les tests n’ont pas été réalisés convenablement et réclament des études indépendantes et de longue durée avec des tests expérimentaux beaucoup trop rares selon elle. Elle est convaincue qu’il y a un lien de causalité entre la consommation d’OGM et les épidémies d’allergies alimentaires et d’asthme aux USA et en GB. Constatant la forte augmentation des problèmes gastro-intestinaux chez leurs patients, les praticiens se demandent si par transfert horizontal des gènes, les bactéries intestinales ne seraient pas colonisées ?

 

11) Et l’agronomie ?

Il est patent de constater qu’aujourd’hui on nous sert les OGM comme unique remède à la faim dans le monde. Pour ceux qui continuent à croire au réchauffement anthropique, et hélas ils sont très nombreux, on nous les présente même comme pouvant réduire les émissions de CO2 via les cultures sans labours. Et l’agronomie dans tout cela, existe-elle encore ? Nos jeunes étudiants en agronomie et en biologie ne se voient enseigner que le viol de la nature, sa compréhension est inexistante et toute passion pour le vivant est tuée dans l’œuf, ce qui en déroute plusieurs et obligent certains à abandonner la voie qu’ils s’étaient choisie ! Nos spécialistes, nos universitaires sont devenus depuis 25 ans ultra spécialisés. Ils ne voient que par le petit bout de leur lorgnette, sans vision globale. Ils se focalisent sur une protéine, un gène et « la tête dans le guidon », ignorent la plante et le sol sur lequel elle va pousser. Plongés dans leur intracellulaire et leur marché mondial, ils ignorent les agriculteurs, les consommateurs, les territoires, et la biologie des sols. Bref ils ignorent le vivant, car le sol cultivé c’est 80% de la biomasse de la planète avec une vie microbienne et cryptogamique intense ! Le sol est vivant, c’est lui qui produit et il convient de l’entretenir en l’amendant ! Croyez-vous que nos promoteurs d’OGM qui prétendent lutter contre la faim s’en préoccupent ? Que nenni. Durant le XXè siècle ils ont déversé des quantités d’engrais et de pesticides sur des surfaces de monocultures. Ils ont érodé les sols et rendu dépendants d’importation des pays qui étaient quasi autosuffisants. Ils ont détruits la matière organique et sa forme la plus subtile : l’humus. Vous comprendrez sans doute, que je ne partage pas l’allégresse de certains devant les prodiges attribués à M Borlaug, père de la « révolution verte ». Certains mettent en doute les vies présumées sauvées par son intervention. M Borlaug était mandaté par la fondation Rockefeller ce qui n’augurait rien de bon…Plus nombreux encore sont ceux qui considèrent son action comme responsable de la dégradation durable des sols. Fermons la parenthèse Borlaug. Pourquoi ceux qui ont déjà tant ruiné l’agriculture occidentale au XX° siècle pourraient soudainement être éclairés... Pourquoi pourraient-ils être sincères ? Si vous souhaitez approfondir le sujet, je vous renvoie à M Claude Bourguignon, docteur es-sciences, directeur du Laboratoire d'Analyse Microbiologique des sols (http://www.lams-21.com/) ingénieur agronome (INA PG), membre de la Société d'Ecologie, membre de la Société Américaine de Microbiologie, enseignant à la première Chaire Française de Pédologie et de Microbiologie du sol à Beaujeu ou encore à M. Dominique Guillet, fondateur de Kokopelli. Je vous propose la consultation de son avant-dernier article (long !) qui traite du lien entre la fable du réchauffement climatique et la seconde révolution verte transgénique : www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/eugenique.html. Si vous voulez approfondir le chapitre agricole vous pourrez vous rendre à la page http://www.liberterre.fr/agriculture/index.htmlet pour le chapitre alimentation et santé : http://www.liberterre.fr/liberterres/index.html

 

12) OGM et liberté

Une personne libre assume ses responsabilités, respecte la liberté des autres et rejette le pouvoir coercitif et absolu des gouvernements. Il me semble ne pas me tromper en rajoutant : recherche l’autosuffisance autant que possible. Il est du droit et même certainement du devoir des peuples de se nourrir eux-mêmes. Peut-il y avoir à l’échelle planétaire un avenir alimentaire sans une répartition de la production sur l’ensemble des territoires ou sans un accès direct par tous, y compris des semences et en particuliers des semences non stériles ?

La collectivisation mise en place par le régime totalitaire bolchévique a entrepris la destruction systématique des paysans, et avec eux, de la continuité de la Russie rurale et par là même de la Russie tout court. Même si elle ne se présente pas sous la forme du collectivisme autoritaire bolchévique, la destruction des paysans et du paysage rural de France et de tous les autres pays d’ailleurs est actée. La décadence n’est plus bien loin.

Jean Pierre Berland pense que l’Europe se dotera bientôt d’une police génétique en charge de faire respecter la législation. Aux USA la pratique est déjà courante avec des sociétés de détectives privés et des invitations à la délation. Je cite : « Une société totalitaire de délation est en gestation. De vote en vote, de règlement en règlement, de mesure en mesure, insensiblement, le législateur est aspiré dans une spirale funeste et détestable dont il ne voudrait à aucun prix si la propagande du cartel des chandelles transgénique ne le trompait pas »

Avec l’apparition du catalogue officiel des espèces et variétés de plantes, l’état a dans un 1er temps légiféré pour protéger le consommateur contre des négociants falsificateurs (1922), puis pour protéger les obtenteurs (1932) et a fini par mettre en place un catalogue interdisant la commercialisation -et donc l'usage agricole- de variétés non inscrites ou de variétés ne pouvant être inscrites parce qu'elles ne répondent pas aux normes de distinction, homogénéité et stabilité (1981). Les penseurs libéraux qui connaissent bien le rôle délétère et liberticide de l’état ne s’en étonneront pas. Les décrets concernant les OGM ne sont que le renforcement du caractère liberticide. Le paysan sélectionneur n’est pourtant pas un concurrent qui pourrait effrayer une multinationale ! Alors pourquoi ne pas appliquer les principes du libre échange, et de la concurrence libre et non faussée ?

L’idéal de liberté peut-il se satisfaire du privilège que le législateur donne aux semenciers sur la reproduction des plantes ? Avec tout ce qui vient d’être dit, on peut se demander si, bon nombre des arguments des fabricants d’OGM, ne seraient pas l’expression d’une politique d’intérêts de groupes particuliers, tels ceux énoncés par Frédéric Bastiat dans sa « Pétition des fabricants de chandelles ».

Je vous remercie pour le temps que vous avez bien voulu consacrer à me lire.

J’espère pourvoir lire prochainement votre réponse

Très sincères salutations.

Christophe Varnier. christophe.varnier@laposte.net

Posté par Ecol_Eau à 17:07 - Agriculture ou industrie agro-alimentaire ? - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 octobre 2009

Le point sur la situation climatique

Ci-dessous le dernier post de "Jean Martin" sur pensee-unique.fr : un résumé de la situation en cette fin d'octobre, un mois avant le Sommet de Copenhague (sous les glaces ?) avec les graphiques en un seul coup d'œil afin que nul n'en ignore ! (pour les paresseux et les pressés). Sauf qu'ils ne passent pas ici, il faut aller sur le site pensee-unique.fr pour les voir ! Grrr... Qui peut encore prétendre, à l'instar du "pauvre" Hulot, que le réchauffement devient catastrophique ? C'est long à faire, un film, et déjà obsolète, dès sa sortie, quelle guigne ! Si j'étais mécène, j'aurais les boules... tant d'argent pour se ridiculiser !
On peut aussi lire sur ce blog les dernières statistiques sur les ouragans, en constante diminution ainsi que l'état des glaces en Antarctique : vite, des moufles ! Bonne isolation à tous !  Vous ne pourrez pas dire que vous n'étiez pas prévenus ! Quant aux SDF, c'est maintenant qu'il faut s'en préoccuper sans attendre Noël !

 Patrick

21 octobre 2009 : Bilan : Pourquoi risquons nous d'avoir froid dans les années qui viennent ?

Dans la période récente, sont parus dans la littérature scientifique, un certain nombre d'articles résultant de travaux totalement indépendants les uns des autres, mais qui parviennent finalement à des conclusions similaires. Je réalise que les compte-rendus de ces travaux sont dispersés dans les différentes sections de ce site ce qui ne facilite pas leur rapprochement. C'est pourquoi je vous propose ci-dessous un synoptique de ces résultats, mis à jour en ce mois d'octobre 2009 et complétés par quelques autres très récents. Vous trouverez les détails sur ces recherches dans les différents liens que je donne pour chacun des graphes ci-dessous.
Reconnaissons que les convergences sont étonnantes : C'est presqu'un consensus. Les mécanismes invoqués sont pourtant totalement passés sous silence dans les rapports successifs du GIEC ainsi que dans le tout récent compendium de l'UNEP (responsable du GIEC) de l'ONU préparé en vue de la prochaine Conférence de Copenhague, que j'ai évoqué dans cette page. Certains journalistes voient le vent venir...                 

Ce graphe date de 2003 et résulte des travaux de Klyashtorin et Lyubushin dans un laboratoire américain.

Il résulte d'une analyse purement statistique des données de température, à l'exclusion de la prise en compte de quelque mécanisme que ce soit.       

Il fait suite à un travail du même type publié en 1994 par Schlesinger et Ramankutty.   

Les auteurs prévoyaient que nous rentrerions dans un refroidissement vers 2007-2008 pour une durée d'environ 30 ans.       
La pente moyenne correspond à environ +0,4°C en 100 ans et l'amplitude des oscillations est d'environ 0,2°C.                              

Ce graphe date du mois de mars 2009.
      Il provient d'un travail du Prof. Syun Ishi Akasofu.

Il prévoit que nous sommes rentrés dans une période de refroidissement aux alentours de l'année 2005, pour une durée d'environ 30 ans. Ce travail est basé sur une analyse des oscillations multidécennales océaniques. La courbe en trait rouge épais (1976-2000) est celle sur laquelle se base le GIEC.

La pente du réchauffement moyen est de 0,5°C/100 ans. L'amplitude d'environ 0,3°C. Ce réchauffement moyen serait dû à la sortie du petit âge glaciaire précédent.           

Ce graphe date du mois de Mars 2009       

Il est dû au Prof William Gray.       

Il prévoit que nous sommes rentré dans une période de refroidissement d'une durée d'environ 30 ans à partir de l'an 2000 environ. Ce travail est basé sur une analyse détaillé de la circulation Thermohaline (THC) qui prend en compte les oscillations multidécennales AMO, PDO etc. ainsi que les courants océaniques comme le Gulf Stream.

La hausse moyenne de température est d'environ 0,5°C et l'amplitude des oscillations de 0,2°C environ. Les traits rouges indiquent les erreurs que l'on peut commettre en "oubliant" ces oscillations.. comme le fait le GIEC. FCST veut dire prévision.

A noter aussi que Noel Keenlyside du Leibniz Institute (donc proche collègue de Mojib Latif cité ci-dessous et dans cette page) a introduit les éléments majeurs de la MOC (Circulation océanique méridionale) c'est à dire les courants marins ainsi que l'AMO dans les modèles informatiques utilisés par le GIEC. Il trouve, comme Bill Gray que nous pouvons nous attendre à une période de refroidissement d'assez longue durée ce qui a causé un grand trouble dans les affidés du GIEC.

A titre d'exemple, lisez ce bilan de Bill Gray sur ses prédictions faites en 1996 : 100% de réussite et sans effet de serre anthropique !      

Ce graphe date du mois de février 2009 : Il résulte du travail de Joseph d'Aleo       (voir ici).

Ce graphe est une superposition de la somme des indices de l'AMO (Oscillation multidécennales Atlantique) + celui de la PDO (Oscillation (multi) décennale Pacifique) avec les températures relevées aux Etats Unis par l'USHCN.

On retrouve le mêmes oscillations que dans les graphes précédents avec une faible montée sous-jacente qui est de l'ordre de 0,2°C/100 ans. Ceci ne concerne que les Etats Unis d'Amérique.

Selon ce graphique, nous passerons par un maximum de température vers 2010, suivi d'un refroidissement d'une trentaine d'années.

Ce graphe qui date de février 2009, nous vient de Nicola Scafetta (voir ici). C'est une superposition des données du Hadley Center (HadCrut) pour les températures (courbe en rouge) avec un modèle qui prend exclusivement en compte les situations respectives des grandes planètes qui gravitent autour du soleil. 

Dans les deux cas envisagés ( hypothèse d'une montée quadratique de le température ou arrêt de cette montée après 2010), on observe une décroissance des températures à partir de 2005 pour quelques dizaines d'années                         

Ce graphe a été projeté par Mojib Latif (une des sommités du GIEC) lors de la récente conférence mondiale sur le climat (WCC3). Il s'agit de la diapositive N°10 de la présentation (j'ai retiré l'intitulé de la diapo).

Mojib Latif qui est un spécialiste de l'AMO au Leibniz Institute a observé, lui aussi, le caractère oscillatoire de la température depuis 1880 qu'il attribue à l'oscillation naturelle de l'AMO. Le trait rouge indiquant la tendance moyenne est de sa main.

Son graphe ressemble étrangement aux précédents. La pente de la tendance moyenne est de l'ordre de 0,6°C/100 ans. et les oscillations de l'ordre de 0,2°C.

Mojib Latif prévoit lui aussi un refroidissement imminent (avec des précautions oratoires, comme il se doit pour un membre du GIEC).
A noter que sa courbe des températures de 1996 à nos jours, est notablement différente de celles des institutions UAH et RSS (satellites) qui ont vu 1998 comme le maximum absolu de température. Evidemment, ceci donne l'impression que la dernière arche de l'oscillation est plus grande que les précédentes. Il s'agit là d'une différence persistante entre les mesures de températures (thermométriques) du GISS (très disputées par ailleurs) ou, encore, du HadCrut (critiquées par Courtillot) avec les mesures satellites.

Pour sa part, Don J. Easterbrook, Dept. of Geology, Western Washington University, Bellingham, WA écrit que " Le mode froid de la PDO a succédé au mode chaud dans l'océan Pacifique. Ceci nous promet virtuellement trois décennies de refroidissement global".                          

Graphe extrait d'un article tout récent (22 sept. 2009) publié au PNAS par Swanson et al. (non encore commenté sur ce site)

La courbe en noir épais représente les mesures de la température globale publiée, à partir des données thermométriques, par le GISS.
Les auteurs ont effectué un lissage sur 21 ans glissant ce qui élimine, de facto, toutes les données connues après 1996. C'est très dommageable pour la détermination de la tendance moyenne. Sur ce graphique la température moyenne a varié de +0,6°C en cent ans.

Comme on le sait, la température des années post 1998 jusqu'à nos jours, suit un plateau horizontal ou descendant, reconnu officiellement par le GIEC.

Les auteurs ont tracé un "fit" quasi quadratique de l'évolution des températures qui s'explique par le fait que la partie post 1980 est tronquée et qui aurait été moins incliné si ces données (connues) avaient été prises en compte. D'autre part et ceci est vrai pour toutes les courbes de températures, les températures antérieures à 1920 étaient connues avec une grande incertitude.

Il n'en reste pas moins que ce graphique tronqué met en évidence l'importance des oscillations océaniques sur l'évolution des températures, ce qui est d'ailleurs le but de l'article en question. Si on complète les données manquantes, post-1996, sur ce graphique avec les données des quatre institutions officielles, on obtient un graphe qui ressemble à celui de Scafetta (ci-dessus). A noter que Swanson et Tsonis ont publié, en 2007, un article intitulé "A new dynamical mechanism for major climate shifts", soit "Un nouveau mécanisme pour expliquer les changements majeurs du climat". Il s'agissait, déjà, bien sûr, de l'influence des oscillations multidécennales océaniques.
      Merci au lecteur attentif qui m'a signalé cet article récent.                      

Et le soleil ?

Sans oublier le travail de Scafetta ci-dessus, nous avons retenu ce graphe qui date de février 2009 et qui nous vient de Joseph d'Aleo. Il a le grand mérite de nous présenter une superposition remarquable des indices sommés de l'AMO et de la PDO, avec l'irradiance totale du soleil. La TSI.

Comme l'on sait, les variations de TSI sont synchrones des cycles éruptifs solaires. D'autre part, comme nous l'avons vu dans le graphe de Joseph D'Aleo représenté ci-dessus, il en résulte que les oscillations océaniques, la température terrestre (au moins aux USA) et les cycles solaires sont synchrones.

Tout cela demande à être confirmé par des études ultérieures mais a le mérite de mettre en évidence un lien Soleil-Oscillations océaniques-températures. Voir les explications ici.       

Ce graphique peut être rapproché de celui de White W.B., Lean J., Cayan D.R. et Dettiger M.D. en 1997 (Journal of Geophysical research 102; 3255) qui montrait déjà une corrélation nette entre la TSI (l'irradiance solaire) et les températures des océans                  

Le soleil est encore au repos en cette fin octobre 2009 : Nous avons, au moins, deux ans de retard sur l'arrivée du cycle 24 !

Certains craignent le retour d'un minimum d'activité comme lors des minimum de Maunder ou de Dalton qui ont, tout deux, été des périodes glaciales.       Vous en saurez beaucoup plus à se sujet, si vous allez voir ici.      

A titre de comparaison, voici la prévision ci-contre pour le cycle 24 qui avait été faite par Hathaway (Nasa) en Mars 2006. Le cycle 24 devait démarrer en 2007, culminer vers 2010-2011 avec un maximum compris entre 120 et 170.

Et voici la toute récente prévision faite par Hathaway (octobre 2009) . Ce dernier a dû constamment repousser ses prévisions au cours des trois années écoulées.

Si ces prédictions s'avéraient (cette fois-ci) exactes (mais rien n'est certain au vu des années écoulées), le cycle 24 devrait commencer en fin 2009 et culminer vers 2013-2014 avec un maximum anémique compris entre 50 et 110. Cependant, il est tout à fait possible que le cycle 24 disparaisse complètement de la série comme cela s'est produit lors du minimum de Maunders. Nous verrons !

Voici deux citations récentes sur ce sujet, telles qu'on peut en trouver des dizaines dans la littérature :

"Nous sommes confrontés à un minimum très profond de l'activité solaire" dit les physicien du soleil Dean Pesnell du Goddard Space Flight Center.

"Actuellement, le soleil est le plus calme que nous ayons vu depuis un siècle " dit David Hathaway du Marshall Space Flight Center...

Comme disent nos amis (entente cordiale oblige) anglais "Wait and see !". Mais ce n'est pas rassurant pour les températures à venir...

Conclusion : Faisant suite au travail des statisticiens, l'année 2009 marque une avancée importante dans notre compréhension de l'évolution du climat de la planète. Plusieurs chercheurs (relevant du GIEC ou non) ont réalisé, de manière indépendante, que la température du globe oscille, pour des raisons parfaitement naturelles et qui résultent probablement des cycles solaires et(ou) des oscillations océaniques, autour d'une valeur moyenne en légère croissance.

Il est donc inepte (et mensonger) de considérer un branche montante de l'oscillation (par exemple entre 1976 et 1998 ou 2005) comme la preuve d'un réchauffement climatique anthropique et d'extrapoler les modèles informatiques à partir de cette portion de courbe (voir le graphe d'Akasofu, courbe en trait rouge épais) en "oubliant" qu'il s'agit d'oscillations climatiques parfaitement naturelles. Comme l'ont fait, et continuent de le faire, les affidés du GIEC tels que James Hansen et les participants du site RealClimate qui persistent à nous affirmer que le "trou" de température des années 1945-1976 serait du aux aérosols non mesurables à l'époque !), ou encore, l'UNEP dans son tout dernier rapport.
Les calculs doivent être effectués à partir de la tendance moyenne de ces oscillations... ce qui réduit d'un bon facteur, d'environ 4 ou 5, la sensibilité au CO2 utilisée par le GIEC et d'autant, ses prévisions de hausse de température pour 2100 comme l'ont déjà trouvé d'autres chercheurs avec des méthodes totalement indépendantes.

Et, pendant ce temps-là, les journalistes du Monde, du Daily Mail et des chaînes TV comme la BBC qui sont à l'avant-garde de l'alarmisme et du dénigrement systématique des "sceptiques", amorcent un rétro-pédalage mesuré et ...menaçant.

Comme à la bataille de Fontenoy, ce sont les anglais qui ont tiré les premiers.
La
BBC a ouvert le feu en publiant un article révolutionnaire (pour eux) qui a immédiatement fait le tour du monde et tiré les autres médias de leur somnolence bienheureuse.. Cet article, écrit par un météorologiste (Hudson) patenté de la BiB (comme disent les anglais), est intitulé : " Qu'est-il arrivé au réchauffement climatique ?". Il a été suivi par un article tout aussi tonitruant du Daily Mail qui a repris sensiblement le même titre.
Aux Etats Unis, on ne compte plus les questions sur la réalité du réchauffement climatique, depuis plusieurs mois.
Notre "journal de référence" français fait dans le mezza voce en intitulant son propre article : " Et si le climat faisait une pause ?"

Alors, nous reprenons la question de la BiB : "Qu'est-il arrivé à nos journalistes ? " qui ont misé leur crédibilité, corps et âme, et avec un parti pris aussi suicidaire que sans précédent, sur cette affaire. C'est tout simple :

-Les journalistes n'ont pas pu ignorer, plus longtemps, les courbes de températures officielles qui ne montent plus depuis une dizaine d'années. Beaucoup trop de lecteurs les avaient vues avant eux.
-Les journalistes n'ont pas pu, non plus, dissimuler au public (qui, grâce à Internet, est bien informé) les fortes paroles prononcées par
Mojib Latif (du GIEC) lors du dernier Congrès International sur le Climat WCC3 et que j'ai rapportées ici.

Comment ont réagi les journalistes ?
Les journalistes en question ont appelé à la rescousse les ultra-alarmistes patentés (pour le Monde, c'était
Stefan Rahmstorf, celui-là même qui avait carrément décuplé la mise du GIEC en ce qui concerne la prévision de hausse des océans) et ils ont conclu, en substance, que "le refroidissement pourrait cacher le réchauffement pendant une ou deux décennies... mais après, vous allez voir ce que vous allez voir..."
C'est une notion très innovante du point de vue de la thermodynamique, "le froid qui cache le chaud", mais c'est un peu ridicule. D'autant plus que s'il fait froid, les océans absorberont une part plus importante du CO2 atmosphérique. Il aurait beaucoup mieux valu dire la vérité. Je la souffle aux journalistes qui n'ont pas encore pris le train en marche (Libé ? ):

- Le climat varie, comme il a toujours varié, pour des raisons parfaitement naturelles. En ce sens, l'expression "changement climatique" (qui a remplacé le "réchauffement climatique", plus contraignant, est un pur pléonasme. Et ce n'est pas la crosse de hockey de Mann qui nous démentira.
-Les modèles climatiques du GIEC, entre autres, ont omis d'inclure dans leurs calculs, les facteurs essentiels de la variabilité naturelle du climat et parmi eux, le soleil et les oscillations océaniques multidécennales (sans compter la nébulosité). De ce fait, ils ont beaucoup surestimé la sensibilité du climat au CO2.
-Il en résulte que les
prévisions décennales et centennales du GIEC sont très largement sujettes à caution tout comme les modèles informatiques utilisés.

Il est vrai que quand on vient - comme Libé- d'intituler un article récent d'un tonitruant "Le changement climatique s'opère plus vite que prévu", titrer un nouvel article avec "Et si le climat faisait une pause" comme le Monde, ça doit être dur à passer...surtout à l'approche du sommet de Copenhague.
___________________________________________________________________________________________________________________

Conclusion de la conclusion : Quoiqu'il en soit, elle est évidente ... la voici, ci-contre. Oleg Sorokhtin nous avait déjà donné ce conseil en tout début de l'année 2008. "Faites provision de manteaux de fourrures et de bottes fourrées ! "

Et achetez-les solides !

Elles devront tenir pendant 10 ou 20 ans, au moins. Cette fois, c'est le "journal de référence" qui vous le dit....

A lire en rentier, avec les graphiques, sur la page :

http://www.pensee-unique.fr/froid.html#bilan à la date du 21 octobre (vers le bas de page)

De plus, sur le site

[ Changement Climatique ]

à la date du 16 octobre, on peut lire :

Polémique : La fin du réchauffement climatique ?

Publié le mercredi 10 juin 2009.

A lire sur Spectro Sciences, en particulier l'avertissement de la rédaction qui est un bijou en son genre … (source) Cet article reprend un article du site ADIT , site officiel du Ministère des affaires étrangères et européennes : le voici ci-dessous :



La fin du réchauffement climatique ?

Le professeur Lev Karline, recteur de l’Université d’hydrométéorologie de Saint-Pétersbourg, qui est également un Centre régional de formation de l’Organisation météorologique mondiale, estime que le réchauffement climatique touche à sa fin.

Le point de vue le plus répandu parmi les chercheurs, explique Lev Karline, est que le climat a eu, au cours des 150 dernières années, une tendance marquée à un réchauffement progressif. Et les modèles mathématiques donnent parfois raison à certains défenseurs du caractère inévitable d’un prochain réchauffement de notre planète. D’aucuns n’excluent pas de leurs prévisions des scénarios apocalyptiques d’élévation de la température du globe de deux ou trois degrés Celsius dans les toutes prochaines années, avec l’ensemble des conséquences sur notre environnement.

« Mais il existe aussi d’autres points de vue, diamétralement opposés, défendus notamment par les chercheurs de notre Université », poursuit Lev Karline. « Les modifications climatiques que nous avons observées ces cents dernières années s’expliquent, selon nous, mis à part l’influence technologique de l’homme, essentiellement par la versatilité naturelle ». Autrement dit, « par les liens Soleil-Terre, par l’activité solaire et d’autres facteurs ». Il est facile de se convaincre (selon Lev Karline, NDLR), si l’on analyse les facteurs cosmogéophysiques, qu’il y a trois ou quatre ans, ces facteurs étaient au plus bas, et que d’ici quelques années la tendance au réchauffement climatique finira par évoluer vers un refroidissement progressif, poursuit Lev Karline. « Il y a tout lieu de penser que les prévisions augurant un réchauffement climatique ne vont pas se justifier : dans les prochaines décennies, nous retrouverons les normes climatiques que nous avons connues dans les années 70 du XXe siècle, affirme le chercheur pétersbourgeois ».

Origine : BE Russie numéro 21 (9/06/2009) - Ambassade de France en Russie / ADIT

Ah ! Ces scientifiques ! Ils ne sont pas gentils avec notre "pauvre" Hulot !

 

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21 octobre 2009

Dominique Guillet en remet une couche.... et que ça brille !

Dernier opus du bonhomme :
à faire lire aux "amis de la terre"... et aux Verts...
et si vous n'avez pas lu ses précédents posts, sur Liberterre, c'est le moment !

Maintenant que même Le Monde envisage une diminution des températures... et qu'à France-Inter à 14 heures, il a été émis l'hypothèse que le "réchauffement" soit "masqué par le refroidissement" (sic)... Coluche, reviens !

Les écolos-thermistes

Dominique Guillet

Télécharger l'article en format PDF

En thermes de climat, la rhétorique de tous les “écologistes” politiques auto-proclamés (les nucléarisés, les sarkozystes [17], les modemistes, les hulotistes, les algorites, les benditistes, les verts, les verts de grise mine...) a succombé au syndrome du court-bouillon: une pincée d’hystérie, un zeste d’apocalypse, un soupçon de titanic, une poignée de réfugiés (pas trop gras), une démesure de courbes louches, une louche de science bidon et un bidon de combustible fossile. Le tout assaisonné de mensonges, d’allégories et d’anathèmes. Bien agiter à l’intox. Mijoter à la culpabilité. Servir réchauffé.

Le réchauffement climatique anthropique, à la sauce CO2, est devenu, selon les écolo-thermistes de tous poêles, l’urgence écologique primant sur toute autre considération. La Planète brûle!!! Le GIEC annonce 2°, 4°... Qui dit mieux? James Lovelock! Il mise, d’ici 2016-2020, sur 5 à 6°C d’augmentation de la température planétaire. La fournaise, les feux de l’enfer, un retour de flammes karmique! Selon Sir James, il ne restera plus d’autres solutions à l’humanité que d’aller s’installer aux Pôles. Et de ne plus faire d’enfants. Au nom de la protection de Gaïa.

C’est la panique: la crise climatique, l’urgence climatique, l’ultimatum climatique, l’alerte climatique, le péril climatique. Les Verts prônent l’union sacrée: selon Cécile Duflot, «le réchauffement climatique dépasse tous les clivages politiques» [01] et Daniel Cohn-Bendit en appelle à de «nouvelles majorités». Au nom de la protection du climat.[02]

Le climat serait-il donc le ferment d’un nouvel humanisme ou de nouvelles alliances? Qu’on en juge: les pompiers humanitaires se sont tous précipités à l’appel des écolo-thermistes... pour refroidir la planète!

- Monsanto qui lutte courageusement, depuis deux décennies, pour recouvrir la planète entière de chimères génétiques résistantes au Roundup et cultivées en “non-labour” économe de CO2. Pour refroidir la planète.

- Toutes les multinationales qui se sont investies, corps et âmes, dans le secteur des “nécro-carburants” au soja, au maïs, à la canne à sucre, à la betterave, à l’huile de palme: les pétroliers (Total, Shell, Exxon, Mobil, British Petroleum, Petrobrás, Repsol-YPF...), les cartels de l’agrochimie (Monsanto, Syngenta, Bayer, DuPont...), les constructeurs d’automobiles (Citroën, Peugeot, Ford...), les géants de l’agro-alimentaire (ADM, Cargill, Bunge, Nidera) et les banques (HSBC, BNP Paribas, Barclays, UBS, Société Générale, Crédit Agricole, Natixis, Banque Populaire...). Pour refroidir la planète.

- Tous les croisés climatiques, Al Gore, Maurice Strong et Rajendra Pachauri [03] (le président du GIEC, un économiste) qui se sont investis dans le marché des crédits-carbones pour créer le “Chicago Climate Exchange” et le “European Climate Exchange” avec le soutien de nombreuses multinationales dévouées à la cause climatique: le pétrolier British Petroleum, le pétrolier Shell, Goldman Sachs, la banque Barclays, la banque Fortis, la banque Morgan Stanley... Pour refroidir la planète.

- Les nombreuses fondations eugénistes, Rockefeller (les barons-voleurs du pétrole), Ted Turner (le magnat des media US, le plus grand propriétaire terrien aux USA) ... qui financent, de très bon coeur, les ONGs (Greenpeace, Friends of the Earth, Réseau Action Climat...) afin de promouvoir les alertes climatiques. Pour refroidir la planète.

- Les multinationales de l’agrochimie et de la pharmacie (Monsanto, Syngenta, BASF, Bayer CropScience, Dow Agrosciences, DuPont, Novartis, Sanofi-Aventis, GlaxoSmithKline, Procter et Gamble, Merck, Mosaic, Pfizer, Sumitomo Chemical, Yara) et les fondations (Fondation Bill Gates, Fondation Rockefeller, Fondation Howard G. Buffett) qui financent les ONGs de Kofi Annan et de Jeffrey Sachs pour la “justice climatique” et pour la seconde révolution verte en Afrique. [05] Pour refroidir la planète.

- Et puis, tous les chefs d’états qui font des sueurs en chaire.../...

Pour lire la suite (saignante...) :

http://www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/ecolo-thermistes.html

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Un livre à lire... et à acheter !

Médecines et Alimentation du futur. Santé et modes de vie


J'ai reçu ce mail que je vous transmets intégralement :


Date: Sat, 17 Oct 2009 13:23:41 +0000
From: nathaliecalme@yahoo.fr
Subject: Médecines et Alimentation du futur, avec D. Belpomme, E. Morin, A. Jacquard
To: nathaliecalme@yahoo.fr

Annonce de parution

J'ai le plaisir de vous annoncer la parution de mon dernier livre intitulé Médecines et Alimentation du futur. Santé et modes de vie (2009, Le Courrier du Livre). Cet ouvrage, (cf. Table des matières ci-dessous), réalisé en collaboration avec Philippe Desbrosses, reprend les principales interventions des Entretiens de Millançay, consacrées depuis 1992 à l'écologie et l'agriculture biologique, ainsi qu'au lien entre santé et environnement.

Préfacé par Edgar Morin et Nicolas Hulot, et postfacé par David Servan-Schreiber, l'ouvrage comprend 21 chapitres rédigés, notamment, par Jean-Marie Pelt, Dominique Belpomme, Pierre Rabhi, Albert Jacquard, Eric-Gilles Séralini, Coline Serreau, Thierry Janssen ou encore Lylian Le Goff. Il comprend de nombreuses annexes et dessins humoristiques.

Bon de commande

Montant : 25 euros, frais de port compris

Mode de règlement : Par chèque, libellé à l’ordre de ADIVASI, et à envoyer à l’adresse suivante :

Nathalie Calmé

ADIVASI

11, Cours Jean  Jaurès

03210 Souvigny

 

La vente des ouvrages se fait au profit des actions de solidarité d'Adivasi, en particulier avec les paysans sans terre en Inde, du mouvement gandhien Ekta Parishad.

 

Je vous remercie pour l'attention que vous porterez à cet ouvrage.

Nathalie Calmé

Présidente d'Adivasi, journaliste et écrivain

 

Table des matières du livre

Préfaces

Edgar Morin

Nicolas Hulot

Dédicace

Jean Montagard

Liminaire : L’histoire des Entretiens de Millançay

Philippe Desbrosses

Introduction

Nathalie Calmé

Nouvelles approches de la maladie, de la santé et de l’alimentation :

Dominique Belpomme 

Les causes environnementales du cancer et autres considérations sur la santé publique

Dominique Eraud

Santé et alimentation. La contribution de l’écomédecine et des médecines non conventionnelles

Michel Georget

Quel rapport des vaccinations à la santé publique ?

Martine Grimaldi

Médecine : résistance éclairée et éducation à la liberté

Thierry Janssen

Le cancer, au-delà des croyances

Martine Laval

Santé, Engagement et Façon d’être

Lylian Le Goff

La société est-elle cancérigène ? Importance majeure de l’alimentation

Yvon Le Maho

Voyage chez les manchots antarctiques pour mieux comprendre les mécanismes du jeûne

Gilles-Eric Seralini

L’état de la pollution de l’air, de l’eau, de la terre et des aliments

Coline Serreau

Le jeûne. Un choix  de « simplicité volontaire »

Sylvie Simon

L’idéologie vaccinale

Françoise Wilhelmi de Toledo

La médecine intégrative et le jeûne thérapeutique

Les dimensions politiques et sanitaires de l’écologie :

des enjeux de civilisation

Geneviève Ancel

L’expérience lyonnaise des « Dialogues en Humanité »

Philippe Bodard

Le débat public, l’amour et le lien social pour combattre le stress et la dépression. Le témoignage d’un élu

Jean-Luc Burgunder

Le dialogue en politique

Gauthier Chapelle

« Sursis pour l’espèce humaine ». Les réflexions d’un papa biologiste

Thierry Gaudin

Prélude à un exercice prospectif

Albert Jacquard

De l’objet à la Personne. Une métamorphose nécessaire pour devenir humain

Jean-François Noubel

Santé, bien-être et intelligence collective

Jean-Marie Pelt

L’environnement change, nos maladies aussi. Témoignage d’un écologiste sur les problèmes de santé

François Plassard

Agriculture, santé et responsabilité éthique. Pour une pensée prospective

Pierre Rabhi

Décoloniser les rapports entre la nature et les humains. Retrouver le vrai sens de la vie.

Patrick Viveret

Transformation personnelle, transformation  sociétale, joie de vivre et démocratie

François Veillerette

Le Réseau Environnement Santé : un réseau se mobilise pour mettre la politique environnementale au cœur des politiques de santé publique en France.

Postface : On ne pas vivre en bonne santé sur une planète malade

David Servan-Schreiber

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20 octobre 2009

Y vont où les déchets ? (suite)

Gaza : Un camp de lente extermination ? Par Silvia Cattori :

http://www.internationalnews.fr/article-gaza-un-camp-de-lente-extermination-par-silvia-cattori-37607108.html

       27 décembre 2009 Marche pour Gaza appel à participation

Un article d'International News  Le 15 octobre 2009                    

English: Gaza : A Death Camp ?
            
Entretiens avec le Docteur Thabet El Masri          

 

            Le site de Silvia Cattori          

 

    Thabet El Masri, Directeur de l'Unité de soins intensifs de l'Hôpital Shifa, un hôpital public de la bande de Gaza, répond ici aux questions de Silvia Cattori concernant la récente augmentation du nombre de bébés nés avec des malformations.
   
    Silvia Cattori : En juin, vous avez commencé à être préoccupé par une augmentation du nombre de bébés nés avec des malformations. Nous serions très intéressés d'avoir votre évaluation médicale et de connaître le résultat de l'étude que vous avez menée au sujet de ce phénomène inquiétant. Pouvez-vous nous dire quel est le rapport des anomalies congénitales prénatales et postnatales constatées dix mois après les attaques sur Gaza, par comparaison avec la même période en 2008, en termes de nombre de cas concernés ?

 

    Thabet El Masri : Oui, j'ai suivi le phénomène continu de bébés nés avec une malformation congénitale. J'ai calculé le nombre de bébés nés avec des malformations congénitales en juillet, août et septembre 2009. J'ai comparé ces trois mois avec les mêmes mois en 2008.  

  

    Voici les chiffres : En juillet 2009, il y a eu à l'Hôpital Shifa 15 cas de ce genre, contre 10 en 2008 ; en août 2009, il y a eu 20 cas, contre 10 en 2008 ; et en septembre 2009, 15 bébés sont nés malformés, contre 11 en 2008. Le nombre moyen de naissances à l'Hôpital Shifa est d'environ 1'100 par mois.  

  

    Silvia Cattori : Lorsque ce rapport est sorti, il a causé beaucoup d'émotion et d'inquiétude. Beaucoup de gens ont immédiatement attribué l'augmentation des malformations congénitales chez les fœtus avortés et nouveau-nés, à l'utilisation par l'armée israélienne d'obus au phosphore blanc. Est-ce justifié ?  

  

    Thabet El Masri : Nous pouvons soupçonner, mais nous ne pouvons pas confirmer, que c'est l'utilisation d'armes chimiques par Israël qui a causé cette augmentation des malformations congénitales.  

  

    Silvia Cattori : Les bébés atteints de malformations congénitales viennent-ils tous des populations habitants dans les camps de réfugiés particulièrement soumises aux bombardements israéliens ? De quelles zones viennent les mères ?  

  

    Thabet El Masri : Les bébés souffrant de malformations congénitales viennent de partout dans la bande de Gaza. Mais la moitié des femmes qui ont donné naissance à des bébés frappés de malformations proviennent du camp de réfugiés de Jabaliya.  

 

    Silvia Cattori : Que pouvez-vous faire dans la présente situation à Gaza pour rassurer les femmes enceintes qui sont maintenant très inquiètes ?  

  

    Thabet El Masri : En fait, rien. Il n'y a rien que nous puissions faire pour garantir que leurs bébés seront normaux. Comment pourrions-nous empêcher la présence de produits chimiques qui peuvent causer des défauts de naissance ?  

  

    Silvia Cattori : Y a-t-il des embryologistes à Gaza qui sont capables de faire des tests génétiques ?  

  

    Thabet El Masri : Nous ne sommes malheureusement pas équipés pour effectuer des tests génétiques pour voir si les anomalies congénitales sont dues seulement à des facteurs génétiques et non pas aux produits chimiques. Au bout du compte, c'est un problème de génétique, mais les produits chimiques pourraient bien être responsables de ces mutations.  

  

    Silvia Cattori : Qu'en est-il des chercheurs internationaux qui ont pris des échantillons en 2006 pour être testés dans des laboratoires européens ? Y a-t-il déjà eu des résultats ?  

  

    Thabet El Masri : Comment pouvons-nous résoudre ce problème ? Si les facteurs chimiques sont responsables, cela est très difficile à prouver. Comment pouvez-vous prouver que les produits chimiques sont à l'origine de ces mutations ? Comment pouvons-nous être sûrs que les Israéliens ont utilisé des substances interdites ?  

  

    Silvia Cattori : Nous comprenons que, en tant que médecin, vous êtes profondément inquiet et que, dans la situation désespérée actuelle, vous avez besoin d'urgence d'une aide internationale ?  

  

    Thabet El Masri : Oui. Je voudrais suggérer quelque chose qui pourrait nous aider, sans épuiser nos ressources financières limitées dans le domaine de la recherche génétique, laquelle nécessite une énorme quantité d'argent. Pour le dire simplement : il serait extrêmement utile de convaincre les Israéliens de ne pas répéter à nouveau la guerre chimique de l'hiver dernier.  

  

    Silvia Cattori : Quels types de pathologies observez-vous chez les nouveau-nés de cet été ? Pouvez-vous nous donner quelques exemples des défauts de naissance constatés ?  

  

    Thabet El Masri : Vous trouvez des problèmes du système nerveux central, hydrocéphalie, anencéphalie et d'autres malformations comme les cardiopathies congénitales et les obstructions du tube digestif. Les problèmes rénaux sont très fréquents. Les malformations visibles sont rares : les problèmes sont généralement internes.  

  

    Maintenant, vous voyez quels sont les problèmes auxquels nous devons faire face. Les mères sont sans défense, nous n'avons pas de réponses pour elles. Elles savent que nous sommes tous seuls dans cette situation. Elles ne peuvent que prier. C'est la seule chose qu'il leur reste.  

  

    Silvia Cattori : Vous n'avez pas de contacts à l'extérieur ?  

  

    Thabet El Masri : Nous n'avons absolument aucun contact à l'extérieur. Je vous ai donné un aperçu du problème principal. Comme je l'ai dit, il y a une probabilité que les produits chimiques pourraient être une des causes de la tendance à la hausse des défauts de naissance, parce que ceux-ci ont augmenté depuis l'assaut de décembre et janvier. Toutefois, cette conclusion est impossible à prouver.  

  

    Silvia Cattori : Nous vous remercions.  

 


    Cet entretien a eu lieu le 12 octobre 2009.
   
    Texte original en anglais : http://www.silviacattori.net/article987.html
  

 

    Traduit de l'anglais par JPH  

  

    www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=CAT20091015&  

  

Articles liés:

A gaza, génocide à l'uranium appauvri    

http://www.internationalnews.fr/article-26525661.html

« plomb durci » : des tonnes d'uranium appauvri sur la bande de gaza        

http://www.internationalnews.fr/article-31818611.html

A fallujah, en iraq, l'uranium appauvri et le phosphore blanc continuent de tuer les enfants              

http://www.internationalnews.fr/article-35856124.html

D'hiroshima à bagdad              

           http://www.internationalnews.fr/article-12856670.html           

Birth deformities in iraq (due to depleted uranium, chemicals...)
Guerre totale, radiologique et chimique contre l'irak              
                    
Serbie: l'uranium appauvri continue de tuer dix ans après les bombardements                    
 

    Tous les articles sur l'uranium appauvri: Depleted Uranium/Uranium appauvri

 

    Tous les articles sur la Palestine: Palestine/Israël/Middle East  

  

    http://www.internationalnews.fr/article-gaza-un-camp-de-lente-extermination-par-silvia-cattori-37607108.html  

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13 octobre 2009

Y vont où, les déchets ?

Pour ceux qui ont la télé (ou qui arriveront à la revoir sur le net), l'émission d'Arte à 20 h 45 ce soir :

Déchets, le cauchemar du nucléaire

On est dans les champs. Au loin, on distingue les bâtiments de l'usine nucléaire de la Hague, dans le Cotentin. Les personnages   discutent des mesures de radioactivité effectuées aux alentours. Le responsable des mesures d'Areva parle : "On est dans le bruit de fond de la radioactivité." La journaliste : "Si on   ne parle pas de contamination, on parle de quoi? " Le responsable cherche ses mots, finit par répondre : "Moi, je parle d'absence d'impact, enfin, il y a, euh, bon, enfin, on va la refaire, là, parce que je…"
 
 

    Oui, si on ne parle pas de radioactivité, de danger et de santé à propos des déchets nucléaires, on parle de quoi ? D'une fiction. Selon laquelle les déchets seraient correctement gérés, et selon laquelle l'industrie nucléaire aurait une solution. C'est ce que montre avec pédagogie et retenue le documentaire. Il nous emmène à Hanford, au nord-ouest des Etats-Unis, où depuis soixante ans s'accumulent des déchets liquides issus de la production du plutonium militaire. Qui fuient dans la rivière voisine.  

   

    TRÈS PEU DE RECYCLAGE EN FRANCE  

 

    On va ensuite à Tcheliabinsk, en Russie, où s'est produite en 1957 l'explosion d'une cuve de déchets nucléaires. Quarante ans plus tard, lacs et rivières sont toujours pollués – à des taux "hallucinants", observe un scientifique de la Criirad (Commission de recherche et d'informations indépendantes sur la     radioactivité) que les journalistes ont emmené avec eux.  

 

    A la Hague, l'enquête constate que chaque année, l'usine rejette dans la mer 400m3 de liquides radioactifs. Un traité de 1993 interdit d'immerger les déchets quand ils sont dans des fûts, mais pas quand on les envoie par canalisation… La Hague rejette aussi du krypton par voie aérienne. "Les gens autour de la     Hague respirent en permanence de l'air radioactif", dit Bruno Chareyron, de la Criirad.  

   

    Mais le système français de retraitement ne recycle-t-il pas l'essentiel de ses déchets, comme le dit Jacques-Emmanuel Saulnier, d'Areva ? Pas précisément. Une partie de l'uranium de retraitement français est expédiée à Tomsk, en Russie. Au total, seuls quelques pourcentages des déchets nucléaires français sont recyclés, et non 95 %, comme le dit Areva.  

 

    Le film s'interroge sur le stockage ultime, en profondeur : "Evidemment des produits très dangereux", constate un scientifique de l'Agence nationale des déchets radioactifs. Ils sont censés ne pas ressortir dans la nature avant 200 000 ans. "Ecrire l'avenir impose de faire confiance", conclut     Bernard Bigot, commissaire à l'énergie atomique. Mais peut-on faire confiance aux nucléaristes ? Et leur laisser     l'écriture de l'avenir ?  

   

    Documentaire d'Eric Guéret et Laure Nouhalat. Mardi 13 octobre à 20h45     sur Arte.  

   

   

      Hervé Kempf    

 

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09 octobre 2009

Les déchets nucléaires enterrés doivent pouvoir être déterrés !

Déchets nucléaires : le plus grand centre de stockage d'Europe fête ses 40 ans
Actu-Environnement.com - 07/10/2009

La France excellente en matière de gestion des déchets nucléaires ? L'image du Centre de Stockage de la Manche à l'occasion de ses 40 ans voudrait le laisser croire. Mais c'était sans compter le doute semé par le rapport établi par ACRO et Greenpeace.
(oui, il y a encore à Greenpeace des gens qui ne nous baratinent pas avec le climat et qui s'intéressent aux vrais problèmes ! Incroyable !)

           

Ce mardi 22 septembre, ils étaient près de 200 invités à assister au 40 ème anniversaire du Centre de Stockage [de déchets nucléaires] de la Manche (CSM) organisé par l'Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra). Parmi eux, le député François-Michel Gonnot, président de l'Andra et sa directrice générale Marie-Claude Dupuis, ainsi que de nombreux élus du canton de Beaumont Hague sur le territoire duquel se trouve le site ouvert en 1969, ainsi que d'autres venus de l'est de la France. Pour l'Andra, cet événement était sans aucun doute l'occasion de montrer le résultat d'une surveillance à long terme après fermeture en 1994 d'un centre de stockage de déchets nucléaires, aux élus de l'Aube, dont le territoire est concerné par les centres de stockage en surface et en subsurface de déchets nucléaires de Faible et Moyenne Activité (FMA) et de Très Faible Activité (TFA), ainsi qu'aux élus de Meuse et de Haute-Marne, concernés eux par le stockage souterrain (à 500 mètres sous terre) de déchets nucléaires de Haute et de Moyenne Activité à Vie Longue (HA-MAVL) qui en est pour l'instant à l'état de « laboratoire ».

Le lendemain de cet événement, en ce même lieu, commençait le premier séminaire international sur la surveillance environnementale des stockages de déchets radioactifs organisé par l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) dans le cadre du réseau international DISPONET d'échanges sur le stockage des déchets de faible activité. C'est dire que le CSM, premier centre de stockage de déchets nucléaires français situé sur la presqu'île du Cotentin à quelques kilomètres du centre de retraitement de La Hague exploité par Areva, et plus grand centre de stockage de déchets nucléaires d'Europe, sert d'exemple de l'excellence française dans le domaine de la gestion des déchets nucléaires !

Pourtant, dans un communiqué de presse publié hier, Greenpeace France crie au scandale : ''nappe phréatique contaminée, structure d'entreposage qui s'effondre, déchets de longue vie stockés dans des conditions inadmissibles : le bilan du Centre de stockage de la Manche (CSM), le seul centre de déchets nucléaires « fermé » en France est accablant''. Déchets de longue vie ? Dans l'historique du CSM publié sur le site Internet de l'Andra, il est précisé : « Les déchets stockés dans ce centre sont des déchets solides de faible et moyenne activité ». Ce qui ne dit pas s'ils sont de courte ou de longue durée de vie. Mais le rapport de 58 pages réalisé par le laboratoire indépendant d'analyse de la radioactivité ACRO à la demande de Greenpeace France fait état de la présence au CSM de près de 100 kg de Plutonium venus du centre de Valduc du CEA/Direction des Applications Militaires (DAM), qui eux, relèvent de la catégorie HAVL.

Les téléspectateurs du documentaire de Esther Hoffenberg « Au pays du nucléaire » diffusé sur France 2 le jeudi 17 septembre à 22h50 auront sans doute été frappés par l'intervention en réunion de la Commission de Surveillance du CSM de Christian Kernaonet, ancien directeur d'exploitation du CSM. Véritable lanceur d'alerte plein de culpabilité, il s'efforce de faire valoir la nécessité de reprendre les colis de déchets stockés à même le sol dans la première tranchée creusée à l'ouverture du CSM, comme cela s'est fait pour les tranches 2 et 3. Son combat dure depuis 1994-95, date à laquelle il a été muté et, selon lui mis au placard, tandis que les tranches étaient bétonnées pour être recouvertes, que le stockage s'arrêtait portant à 527.000 m3 le volume de déchets radioactifs stockés sur le site et que le centre fermait pour rentrer dans la phase de surveillance. Et que le centre de l'Aube s'ouvrait, en prenant soin de recouvrir d'un toit les alvéoles de stockage le temps du remplissage, pour éviter l'infiltration de la pluie et la contamination des eaux de ruissellement.
''Le CSM a servi de retour d'expérience pour le centre de l'Aube, déclare David Boiley, président de l'Acro. En ré-ouvrant la partie nord et en reprenant les fûts métalliques qui risquent de rouiller et de contaminer la nappe phréatique, le CSM pourrait servir de retour d'expérience sur la capacité de rendre réversible un stockage de déchets nucléaires, la réversibilité étant une des conditions retenues pour le stockage souterrain de déchets nucléaires HAVL''. Il semble que le projet ne soit pas dans l'air du temps. ''En décembre 2008, l'Andra a transmis à l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) un dossier sur l'intérêt de mettre en place une nouvelle couverture en vue d'assurer de façon passive la sûreté à long terme du stockage'', précise l'ASN dans un communiqué.
En attendant, l'ACRO s'inquiète à propos de la rémanence d'un lanceur d'alerte d'un autre genre : le tritium, l'hydrogène radioactif d'une durée de vie de 12 ans. Cet élément présente la caractéristique d'être très mobile. ''Un fût en métal perd spontanément 1% de tritium, précise David Boiley. Cet élément sert malheureusement d'annonciateur de la fuite d'autres éléments radioactifs à l'avenir''. Selon lui, à l'extérieur du site, au pied d'une maison, l'eau à la source du ruisseau Le Grand Bel qui sert d'abreuvoir aux animaux, présente toujours une contamination de 700 Becquerels par litre, soit bien plus que le seuil d'alerte de l'OMS qui impose une surveillance au-delà de 100 Bq/l. A l'intérieur du site, selon les endroits, les piézomètres du réseau de surveillance des eaux souterraines permettant à l'Andra de réaliser des prélèvements donnent des résultats pouvant aller de plusieurs centaines à plusieurs milliers de becquerels par litre. Des résultats de contamination de la nappe phréatique - qui ne sert pas heureusement à l'alimentation en eau potable - expliqués officiellement non par des fuites, mais par un accident du passé. ''En 2006, après la publication de la première version de notre rapport et au moment de l'adoption de la seconde loi sur la gestion des déchets radioactifs, Greenpeace avait fait une percée sur le site et effectué un prélèvement que nous avions analysé, raconte David Boiley. Nous avions trouvé 20.000 Bq/l, soit deux fois plus que les résultats de l'Andra''.
Un véritable combat se joue face à l'Andra avec, au milieu, l'ASN qui s'efforce d'y voir plus clair notamment sur la réalisation des prélèvements. Sans pour autant soutenir l'idée d'une réouverture du site pour un meilleur confinement, aux regards des résultats de la Commission Turpin instituée par Corinne Lepage au moment de la fermeture du site. Alors l'Acro s'interroge : le CSM, un Centre Sans Mémoire ?

Camille Saïsset

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05 octobre 2009

Dominique Guillet se fâche sur le CO2

Dans son blog Liberterre, Dominique Guillet, de Kokopelli, fait un retour sur le CO2...

Extrait :
.../...
Les Origines de l'Arnaque Climatique

Les origines de ce canular ne sont pas si vieilles puisque dans les années 70, l’hystérie était plutôt dans le refroidissement: le “global cooling” allait détruire l’agriculture humaine. On comprend aisément que cette hystérie puisse être beaucoup plus fondée que l’hystérie actuelle car les archives historiques foisonnent de témoignages poignants quant aux destructions des récoltes, aux disettes, aux famines, aux maladies, et aux pestes en tous genres, qui prévalurent durant le dernier Petit Age Glaciaire dont l’Europe sortit en début de 19 ème siècle.

Le GIEC fut créé en 1988, c’est un appendice de “l’Organisation des Nations Unies”, (nous serions tentés de dire un truc dans le machin). Le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) serait composé de 2700 “scientifiques”. Faites-vous confiance à l’ONU? Moi, pas.

L’ONU a-t-elle été capable d’empêcher, depuis des dizaines d’années, les dommages collatéraux: à savoir l’extermination des populations civiles en Afrique, au Guatemala, en Palestine, en Irak, en Afghanistan, etc?

La FAO (une division de l’ONU) a-t’elle été capable de solutionner le problème de la faim dans le monde? Ses discours pleurnichards, et les promesses jamais tenues, mettent une chose en valeur: la FAO ne peut rien faire à l’encontre de la mafia de l’agrochimie qui prend les décisions et qui dépouille le Tiers-Monde. De plus, les agricultures vivrières ont été ruinées par le “dumping”, à savoir les cultures archi-subventionnées des pays occidentaux. Le directeur de la FAO, Jacques Diouf, avait même un jour affirmé que son organisation pouvait solutionner la moitié du problème de la faim, et de la malnutrition, dans le monde avec seulement l’équivalent de deux semaines de dépenses militaires US, à savoir une petite vingtaine de milliards de dollars. Au jour d’aujourd’hui, ce sont 1500 milliards de dollars qui sont dépensés, tous les ans, par les pays occidentaux, en armements. Et le président Sarkozy tente de larguer ses avions rafales chez Mr Lula car dans ce commerce de la mort, la France est aux premiers rangs.

La FAO, ne l’oublions pas, c’est également l’infâme Codex Alimentarius, le “Nécro-Codex” qui va définitivement confier le contrôle de la nourriture, et de la santé, à une poignée de multinationales qui oeuvrent “dans les sciences de la vie”, entendez-par là qu’elles oeuvrent à diminuer drastiquement l’impact démographique sur les ressources planétaires!

Peut-on faire confiance à l’OMS (une division de l’ONU)? Il n’est que d’analyser les prises de position de cette organisation quant à la récente pandémie, “disséminée” du bleu du ciel, et les fortes présomptions pesant sur des multinationales produisant à la fois les virus et les vaccins, pour en esquisser une réponse.

Peut-on faire confiance à l’UNCCD (la Convention des Nations Unies pour combattre la désertification)? N’en parlons même pas, ce sont d’illustres inconnus sans moyens financiers.

Kofi Annan, l’ancien secrétaire de l’ONU, déclarait récemment que, tous les ans, ce sont 300 000 personnes qui meurent du réchauffement climatique. Sans plaisanter? Même si ce chiffre était réellement fondé, cela correspondrait à une dizaine de jours de décès par la faim. Et à combien de jours de décès par malaria? Kofi Annan est maintenant le président du “Global Humanitarian Forum” [05], une ONG humanitaire, qui a lancé, en juin 2009, sa campagne “Time for Climate Justice”, dont le conseil d’administration comprend, entre autres, le président du GIEC, l’ancien président du FMI, l’ancien président du World Bank Group, la présidente de la Fondation Rockefeller...

L’ancien conseiller spécial de Kofi Annan, Jeffrey Sachs, a créé le “Millenium Promise” [06], une ONG dédiée au lancement de la Révolution Verte Africaine, en collaboration avec Ban Ki-moon, le présent secrétaire de l’ONU ( et histoire de brouiller les cartes un peu plus, le nom de cette ONG est très proche de celui du programme de l’ONU “Millenium Development Goals” [35]). Parmi les membres fondateurs de cette ONG humanitaire se trouvent [07]: Monsanto [08], Novartis, Sanofi-Aventis, Fondation Microsoft, Sumitomo Chemical, GlaxoSmithKline (signalons au passage que Sanofi-Aventis, Novartis et GlaxoSmithKline sont les producteurs de vaccins contre la pandémie H1N1!), etc, etc, et Lehman Brothers, la plus grande faillite bancaire US de l’automne 2008.

Incontournable Lehman Brothers dont on retrouve le directeur comme co-fondateur de la Fondation “The Alliance for Climate Protection”, l’Alliance pour la Protection du Climat [09], créée par Mr Al Gore en 2006. Ce dernier n’est plus à présenter, ancien vice-président US (c’est tout un programme), prix Nobel de la Paix (avec le GIEC) en 2007. Après avoir créé sa fondation et son cabinet Londonien “Generation Investment Management” [10], il lance son film best-seller “Une vérité qui dérange”. Précisons que “Generation Investment Management”, spécialisé dans la gestion des “crédits carbone”, a été créé en partenariat avec David Blood, ancien directeur de “Goldman Sachs”, Mark Ferguson, ancien chairman de “Goldman Sachs Assets Management pan-European Research” et Peter Harris, ancien directeur de “Goldman Sachs Assets Management”. [11] [70]

Les quelques jours que j’ai passés sur la toile à tenter de débrouiller cet écheveau m’ont profondément consterné. Mr Paulson, qui a donné son nom au “Plan Paulson”, aux USA, est aussi l’ancien directeur général de Goldman Sachs. [85][50] Nous convions les lecteurs intéressés à consulter le courageux article de Matt Taibbi, paru dans Rolling Stones, “Goldman Sachs - La grande machine à bulles” dont le dernier volet s’intitule “Bulle 6: le réchauffement global”. [71] [12]

Après 18 années de dénonciation des agissements des multinationales de la semence, ce n’est pas que je sois naïf quant aux ramifications souterraines de ce petit monde malsain. Mais je n’imaginais pas l’amplitude du “global worming”: le ver s’est infiltré partout. Et je ne parle pas du noble ver de terre, espèce en voie d’extinction dans la majorité des terres agricoles brûlées par la chimie, je parle du “ver” imaginé par John Brunner, l’auteur génial d’écologie-fiction, le “tapeworm” qui s’infiltre dans les réseaux... [13]

Les Réseaux Parasiteurs

Les réseaux, les résONG, une grande famille qui s’affaire autour de ce nouveau concept: le réchauffement climatique anthropique. Le puits de carbone: un fond de commerce sans fond. Les ONGs le savent pertinemment: la voie royale vers la subvention, c’est le carbone. Le carbone dissous est le gage de gros sous. Un autre type d’effet de “serres”.

Je découvre aujourd’hui même un réseau dénommé Avaaz [14]. Non, ce n’est pas une agence de voyage, c’est une ONG créée par Ricken Patel [15] (qui fut consultant pour ONU, Fondation Rockefeller, Fondation Bill Gates...) qui «organise la plus grande mobilisation sur le climat jamais réalisée: une alarme climatique à travers des “flashmobs” coordonnées partout sur la planète.» Le système fonctionne sous forme de chaîne et leur message convie à donner des dollars, beaucoup de dollars [16]: «Il ne nous reste plus que quelques jours. Si d’ici lundi, nous pouvions collecter 150 000 dollars, Avaaz pourrait engager les grands moyens sur ce projet: construire une carte du monde et un blog dans le style de Twitter permettant de relier tous les événements organisés pour le climat le 21 septembre; mettre en place une base de données téléphoniques mondiale pour permettre à des milliers d’entre nous d’inonder nos dirigeants de coups de téléphone; et enfin engager une équipe de professionnels pour faire la différence sur le terrain médiatique, face aux puissants lobbys industriels et pétroliers». Sans commentaires, 150 000 dollars pour créer un blog (de luxe) et une carte du monde. Un blog à gogos, s’entend. Avaaz se félicite de ce qu’Al Gore ait déclaré «Avaaz est une source d’inspiration et a déjà changé beaucoup de choses.» Tout ce petit monde se renforce mutuellement ses territoires de gratification. Cela ne mange pas de carbone. Avaaz organise des marches virtuelles avec des pancartes virtuelles sur la toile virtuelle. (Le lobbying est-il virtuel aussi?) Quelle bonne idée, cela économise du carbone. Il est vrai que les technologies de la virtualité “carbone zéro” ont bien amélioré les conditions de travail de nombreuses ONGs dans certaines parties du monde: les logiciels de mise en page, les courriers électroniques et les appareils de photos numériques permettent maintenant de présenter des dossiers virtuels et de générer beaucoup de soutiens financiers, non virtuels. On se gardera, bien évidemment, de généraliser. Cependant, beaucoup d’ONGs ne sont réellement que des organisations parasites lorsqu’elles ne sont pas infiltrées, parasitées, par le ver, pour des objectifs bien précis qui n’ont rien à voir avec le bien-être des peuples.

L’ONG Greenpeace, quant à elle, fait récemment dans l’esthétique, ou plutôt le nu [17]. Greenpeace France «appelle à une mobilisation artistique et militante pour les vins français» et «invite des centaines de figurants à participer nus à une installation humaine incarnant la vulnérabilité de l’homme face aux changements climatiques.» C’est touchant. Dans un vignoble au début octobre. Ma première réaction fut d’espérer que cela soit dans un vignoble bio mais tranquilisons-nous, à cette époque de l’année, dans un vignoble en chimie, les risques de traitement létal sont moindres qu’en début de saison. Selon Greenpeace (en cela appuyé par une étude INRA [18]) les vignobles sont en risque de déplacement septentrional, ce qui rappelle les bons vieux temps du réchauffement climatique médiéval, lorsque la vigne croissait en grande abondance en Angleterre et même beaucoup plus au nord. Bref, il s’agirait donc de sauver les saveurs de terroir de la vigne Française.

Question impertinente: est-il réellement important de sauver des vignobles en chimie dont les vins contiennent jusqu’à 5800 fois plus de pesticides que l’eau [19], ce qui n’est pas peu dire, vu l’état de nos eaux? Autre question impertinente: en parlant de vulnérabilité de l’homme, qu’en est-il de celle des enfants qui tous les jours meurent de faim, de malaria, de diarrhée ou sous les bombes-bavures libératrices? Ne pourrait-on pas organiser une “installation humaine nue” au milieu du très pauvre Niger (récemment inondé), dans la région d’Agadez, par exemple, tout près des mines d’uranium qui fournissent les centrales nucléaires Françaises?

Mais là, nous sommes dans l’émotionnel, n’est ce pas? Tout comme le directeur de Greenpeace Angleterre qui vient d’avouer, devant les caméras Anglaises que, oui, bon d’accord, Greenpeace a menti: les glaces du Pôle Nord n’auront pas fondu d’ici 2030. [23] C’était pour l’émotionnel, dit-il. En bref, pour faire peur, pour fomenter de la panique, une vieille technique populiste, la stratégie favorite du Nouvel Ordre Mondial.

Dans la famille Alliance pour la Planète, les adeptes du consensus mou, nous avons également le RAC, le “Réseau Action Climat” qui est une ONG “spécialisée sur le thème de l’effet de serre et du changement climatique.” C’est le représentant français du réseau mondial d’ONG “concernées par les changements climatiques”, le “CAN : Climate Action Network” qui regroupe 450 ONGs sur toute la planète. Leur but est “de promouvoir l’action individuelle et gouvernementale pour réduire le changement climatique induit par l’homme à des niveaux écologiquement soutenables”.

Combien d’ONGs “concernées” par le changement climatique? Des Milliers? Combien de salariés? Des dizaines de milliers? Tout cela pour décoder “les niveaux écologiquement soutenables de l’impact de l’homme sur le climat”. Et quelles sont les sources de financement?

On se plaît à rêver qu’une telle colossale quantité d’énergie humaine, logistique et financière soit déployée pour sauver les sols, car là, il y a réellement urgence incommensurable. Et, qui plus est, une source avérée de changements climatiques: érosion des sols, déforestation pour produire les aliments à bétails, déforestation pour produire les nécro-carburants, désertification et bouleversement des régimes de pluies, etc.

A quand les Protocoles Humiques, les Alertes Humiques, les Ultimatums Humiques, les Réseaux Action Humus, les Fondations pour la Protection de l’Humus... Il est vrai que, dans ce cas précis, les solutions sont simples, trop simples: reforestation, semences de vie, pratiques agro-écologiques, compostage, extraits fermentés de plantes, etc. Les solutions sont trop simples, et trop peu coûteuses, pour générer un fond de commerce “durable” pour les ONGs. Et puis la mafia de l’agrochimie et de la semence chimérique veille. Elle est omniprésente. Et pour illustrer le parasitage, cela fait des années que je vois, encore, dans les pays dits du Tiers-Monde, de grosses ONGs US enseigner le compostage en fosse de béton, la putréfaction en fosse de béton, devrais-je dire. Du pur sabotage.

Simples Questions au GIEC

Rappelons que le CO2, ou dioxyde de carbone, est en toute petite quantité dans l’atmosphère: 0,038%. Le CO2, c’est la base de la vie: processus de photosynthèse, respiration, etc. L’atmosphère en contiendrait autour de 800 gigatonnes, 800 milliards de tonnes.

Le CO2 se retrouve également dans:

- les plantes terrestres:  600 milliards de tonnes de carbone dans les tissus biologiques
- la vie océanique: 2 milliards de tonnes de carbone dans les tissus biologiques
- la surface océanique : 800 milliards de tonnes de carbone, principalement sous forme d'ions de bicarbonate
- les profondeurs océaniques: 35 000 milliards de tonnes de carbone, principalement sous forme d'ions de bicarbonate
- le sol: 2000 milliards de tonnes de carbone, en déchets organiques d'origine biologique.

Les émissions naturelles de CO2 (incendies de forêts, respiration animale et végétale et respiration des organismes du sol) seraient de l’ordre de 772 milliards de tonnes tandis que les émissions anthropiques de CO2 (générées par l’humanité) seraient de l’ordre 29 milliards de tonnes, à savoir environ 3% du total.

L’hypothèse du GIEC, érigée en dogme absolu, (malgré l’opposition sans cesse croissante de dizaines de milliers de scientifiques de par le monde) est que l’accroissement de la température depuis 1860 est provoqué par l’accroissement de la concentration de l’atmosphère en CO2.

Ce n’est pas le propos de cet article de décortiquer, d’analyser, de comparer des centaines d’études “scientifiques” absolument contradictoires concernant cette problématique. J’invite les lecteurs à réfléchir, à enquêter, à faire preuve d’intuition féminine et de bon sens et bien sûr à suivre les traces inodores de l’argent.

.../... lire la suite sur : http://www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/caniculs.html

Posté par Ecol_Eau à 23:58 - Agriculture ou industrie agro-alimentaire ? - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Alerte ! Les débris de plastique vont nous étouffer !!

Si vous n'êtes pas trop regardants sur la traduction google qui jouxte le texte en anglais, vous verrez qu'il y a des bateaux qui se baladent avec d'autres idées en tête que de chercher -à grands frais- à prouver le réchauffement climatique

Jour 51 de Recherches Océanographiques Algalita de vaisseau de l'expédition: une lettre du capitaine Charles Moore

On June 10, 2009 Captain Charles Moore set off on Algalita's Oceanographic Research Vessel for the first leg of a four month expedition from California to past the Northern Hawaiian Islands to test for plastic marine debris. Le 10 Juin, 2009 Le capitaine Charles Moore Partez sur les recherches océanographiques Algalita du navire pour la première étape d'une expédition de quatre mois, de la Californie au-delà du Nord, Îles hawaïennes pour tester les débris marins en plastique.

Captain Moore discovered the Eastern Pacific Garbage Patch, known as the the Pacific Gyre, and he is continuing his research to help all of us understand that the rapid rise in global plastic production is leading to a rise in plastic pollution and its devastating effects on our oceans and our lives. Captain Moore a découvert le Pacifique Est Garbage Patch, connu sous le tourbillon du Pacifique, et il poursuit ses recherches pour aider à nous comprenons tous que la hausse rapide de la production mondiale est en plastique entraîne une augmentation de la pollution de plastique et ses effets dévastateurs sur nos océans et de nos vies.

The field work has been completed and in his final email from this journey, Captain Moore shares his thoughts with us. Le travail de terrain a été achevé et, dans son dernier courriel de ce voyage, le capitaine Moore partage ses réflexions avec nous.

Thank you Captain Moore and crew for these reports and safe travels home! Thank you Captain Moore et de l'équipage pour ces rapports et Bon voyage à la maison!




July 30, 2009 30 juillet 2009
Day 51 Jour 51

Dear Laurie, Chère Laurie,

Onboard Oceanographic Research Vessel Alguita, the field work has come to an end and we are now just 150 miles from Honolulu. À bord navire océanographique Alguita, le travail de terrain a pris fin et nous sommes maintenant à seulement 150 miles d'Honolulu.

The observations we have made of the plastic soup in the North Pacific Subtropical Gyre are fixed in our memories and the hard work of sample analysis will soon begin in our lab. Les observations que nous avons fait de la soupe en plastique dans la gyre subtropicale du Pacifique Nord sont fixés dans notre mémoire et le dur travail d'analyse des échantillons commencera bientôt dans notre laboratoire.

On this 6,500 mile survey, we collected surface trawls, underwater trawls, fish gut contents, fish tissue and over 300 larger objects netted from deck level by the crew. Sur cette enquête 6,500 mile, nous avons recueilli des chaluts de surface, les chaluts de sous-marins, contenu des intestins de poisson, les tissus des poissons et des objets de plus de 300 grandes déduits à partir du pont par l'équipage.

In a year or so, we will be ready to publish our findings in a scientific journal in order to share the disturbing news that when we measure the qualities of ocean water, in addition to salinity and dissolved oxygen, we now need to stipulate the quantity of plastic it contains, since none of our samples have been plastic free. Dans un an ou deux, nous serons prêts à publier nos résultats dans une revue scientifique afin de partager les nouvelles inquiétantes que, lorsque nous mesurons les qualités de l'eau des océans, en plus de la salinité et oxygène dissous, il nous faut maintenant préciser la quantité de plastique qu'il contient, car aucun de nos échantillons ont été en plastique gratuits.

This insidious invasion of the biosphere by our plastic waste is in some ways more alarming for us humans than global warming. Cette invasion insidieuse de la biosphère par nos déchets plastiques sont à certains égards plus alarmant pour nous les humains que le réchauffement climatique. Our bodies have evolved to handle carbon dioxide, the nemesis of global warming, indeed, we exhale it with every breath. Nos organismes ont évolué pour gérer le dioxyde de carbone, la bête noire de réchauffement de la planète, en effet, nous le expirez à chaque respiration.

Plastic, though present in the biosphere from the nano scale on up, is too stable a molecule for any organism to fully assimilate or biodegrade. Plastique, bien que présent dans la biosphère de l'échelle nano sur place, est une molécule trop stable pour tout organisme d'assimiler totalement ou biodégradables. So we have a situation in which a vector for a suite of devastating chemicals, chemicals implicated in many modern diseases, is now invading the ocean, our bodies and indeed, the entire biosphere. Nous avons donc une situation dans laquelle un vecteur pour une suite de produits chimiques dévastatrices, des produits chimiques impliqués dans de nombreuses maladies modernes, envahit aujourd'hui l'océan, notre corps et de fait, toute la biosphère.

The prognosis for improvement in this situation is grim. Le pronostic pour l'amélioration de cette situation est sombre.Globalization is speeding the dissemination of the consumer culture and the throw away lifestyle. La mondialisation accélère la diffusion de la culture de consommation et de la jeter mode de vie. Because plastic is a moisture and vapor barrier, as well as an insulator and tough outer wrapper, it allows products made on the other side of the world to arrive at distant markets in pristine condition, only to become fast-track trash the moment the product is opened. Parce que le plastique est l'humidité et pare-vapeur, ainsi que d'une cape extérieure, isolant et résistant, il permet aux produits fabriqués à l'autre bout du monde pour arriver à des marchés lointains en parfait état, pour devenir la voie rapide-trash du moment où le produit est ouvert.

Virtually none of this packaging is recovered for reuse or recycling in much of the world. Pratiquement aucune de ces emballages sont récupérés pour être réutilisés ou recyclés dans une grande partie du monde. It seems clear to me that the problem of the plastic plague will not be solved within the current economic and political paradigm. Il me semble évident que le problème de la peste en plastique ne seront pas résolus dans le paradigme économique et politique actuelle. Try to imagine what it would be like to have fewer and better products, which are so valued and cared for that each and every one is placed where it really belongs at the end of its useful life, a useful life that is extended, rather than shortened by innovation. Essayez d'imaginer ce que ce serait comme d'avoir des produits moins nombreux et de meilleure qualité, qui sont si appréciés et pris en charge pour que chacune et chacun est placé là où il appartient vraiment à la fin de sa vie utile, une vie utile est prolongée, plutôt que raccourcie par l'innovation.

A place for everything and everything in its place might be the motto of a zero waste world. Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place pourrait être la devise d'un monde sans déchets. The driver for this change will have to be people that have come to see that they are happier when they have learned to do with less, simply because it leaves more time for their individual fulfillment, for themselves. Le pilote de ce changement aura d'être des gens qui sont venus pour voir qu'ils sont plus heureux quand ils ont appris à le faire avec moins, tout simplement car il laisse plus de temps pour leur accomplissement individuel, pour eux-mêmes.




The trajectory of modern industrial civilization is towards an ever more unsustainable outcome. La trajectoire de la civilisation industrielle moderne est vers un résultat toujours plus intenable. In order to drive sales growth, products are designed to fail and have to be replaced with the new and improved model. Afin de pouvoir conduire la croissance des ventes, les produits sont conçus à l'échec et doit être remplacé par le modèle nouveau et amélioré. This is known as planned obsolescence. Ceci est connu que l'obsolescence planifiée. Advertising urges us to "keep up with the Joneses." La publicité nous exhorte à «continuer avec les voisins." This is known as conspicuous consumption, consuming as a competitive sport, the one who dies with the most toys wins. C'est ce qu'on appelle la consommation ostentatoire, à consommer comme un sport de compétition, celui qui meurt avec le plus de victoires jouets. Both these trends spell less free time for the individual and more waste littering the planet. Ces deux tendances sort moins de temps libre pour l'individu et plus de déchets qui jonchent la planète.

"Less is More" is truly change I can believe in. "Less is more" est vraiment changer j'en crois po

Thanks, Merci,
Charlie Charlie

Captain Charles Moore Le capitaine Charles Moore
Oceanographic Research Vessel Alguita Navire océanographique Alguita


Read more at: http://translate.googleusercontent.com/translate_c?hl=fr&u=http://www.huffingtonpost.com/laurie-david/day-51-of-algalitas-ocean_b_248161.html&rurl=translate.google.com&usg=ALkJrhh6oCmM-mJHJhHefgbVsyut8CMu4A

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03 octobre 2009

Ross Mc Kitrick a travaillé avec Stephen Mc Intyre...

Dominique Guillet de Kokopelli met sur son site :
http://www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/anomalies.html

la traduction faite par Petrus Lombard du post de Ross Mc Kitrick publié sur :
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15512

Extrait :

"C’est seulement en orientant les données scientifiques que les scientifiques peuvent obtenir la cynique courbe en crosse de « hockey » du réchauffement climatique..../...es mathématiques, sur lesquelles reposait la crosse de hockey de Mann, étaient largement erronées, sa forme ayant été déterminée à l’aide de données suspectes sur les cernes des conifères. Les contestations se sont rapidement amoncelées : Deux groupes d'experts associant l’US National Academy of Sciences ont été priés d'enquêter, le Congrès a tenu une audience, et les médias du monde entier ont suivi l'affaire.

Les rapports des experts ont confirmé toutes nos critiques contre la crosse de hockey de Mann, à la fois sur les mathématiques et leur dépendance à l'égard des données de conifères suspectes. L’un des groupes a cependant soutenu que, même si la crosse de hockey de Mann est elle-même fausse, une série d'autres études publiées depuis 1998 présentent des formes similaires, fournissant ainsi un soutien à l‘idée que la fin du 20ème siècle a été anormalement chaude. Le GIEC a aussi présenté cet argument dans son rapport de 2007. Mais le second groupe d'experts, conduit par le statisticien Edward Wegman, a fait remarquer que les autres études ne sont pas indépendantes. Elles sont écrites par le même petit cercle d’auteurs, les noms sont juste dans un ordre différent, et ils réutilisent par procuration encore et encore ces quelques séries de données climatiques.

La majorité de ces données ne montre rien d'inhabituel au 20ème siècle

..../...

Mais une découverte encore plus troublante a vite été exposée. Steve a cherché dans les données de l’archive paléoclimatique pour voir s'il y avait d'autres cernes de parties centrales d’arbres du site de Yamal ou à proximité qui auraient pu être utilisées pour augmenter la taille de l'échantillon. Il a rapidement découvert un grand groupe d’échantillons récents de parties centrales d’arbres vivants à Yamal, relevés par nul autre que Schweingruber lui-même! S’il avaient été ajouté au petit groupe d’échantillons de Briffa, le 20ème siècle serait tout simplement plat. Il paraîtrait tout à fait ordinaire par rapport au reste du millénaire.

Combiner des données provenant de différents échantillons n'a pas été une démarche exceptionnelle. Briffa a ajouté les données d’un autre site de Schweingruber à un composite différent, provenant de la péninsule de Taïmyr. Les données rajoutées ont été collectées à plus de 400 km du site primaire.
.../...

Ainsi, l'ingrédient clé de la plupart des études invoquées à l'appui de la crosse de hockey, à savoir la série de Briffa sur Yamal, dépend de l'influence d'un sous-échantillon d'arbres déplorablement mince et de l'exclusion de données facilement disponibles concernant la même région. Quel que soit ce qui se passe ici, ce n'est pas de la science.

J'approfondis les arguments en faveur de réchauffement de la planète depuis plus de dix ans. En collaboration avec de nombreux coauteurs excellents, j'ai toujours constaté qu’en décortiquant les couches, ce qui se trouve au centre est soit bancal, soit trompeur, soit tout simplement inexistant. Les données de température de surface sont un foutoir contaminé par le parti pris en faveur d’une chaleur importante, et comme je l'ai déjà décrit, le GIEC a fabriqué des preuves dans son rapport de 2007 pour camoufler le problème. Les modèles climatiques sont en désaccord grave avec les observations, et la cacophonie s'accroît d'année en année. L'affirmation souvent lancée à grand renfort de publicité, selon laquelle le climat d’aujourd’hui s’est écarté de la variabilité naturelle, dépend de méthodes statistiques bancales et de données de basse qualité. Le processus d'examen du GIEC, dont j'ai été membre ces derniers temps, n'est pas du tout ce que l’on raconte au public : les conflits d'intérêt sont endémiques, les preuves critiques sont systématiquement ignorées et il n'existe aucun mécanisme régulateur efficace contre la partialité et la déformation...."

Ca vous met en appétit ? D'autres articles seront bientôt traduits... attendons la suite !


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02 octobre 2009

Aucun article en français...

Bidonnage du GIEC sur les cernes d'arbres sibériens ! Le château de cartes du "réchauffement climatique" commence à s'écrouler !
Il est significatif qu'encore rien ne soit paru dans la presse en français, à ce jour, sur la formidable affaire du scandale des cernes d'arbres de la province de Yamal en Sibérie, où vivent les braves Nénets et où de piteux "scientifiques" ont cru fortune faite en sélectionnant en douce les cernes des arbres qui leur convenaient pour faire croire à un réchauffement climatique sans précédent au 20° siècle ! Ils avaient bien réussi leur coup puisque leurs travaux, non revus par les pairs, et publiés dans des revues aussi prestigieuses que Nature ou Science leur avait valu la considération, les places (au GIEC) et le plaisir de devenir le support d'une des plus formidables supercheries de toute l'histoire scientifique ! Mais cela n'a eu qu'un temps, grâce en particulier au mathématicien canadien Mc Intyre qui a patiemment réclamé, et ce pendant plusieurs années, les références qui avaient permis ces constructions pour le moins hasardeuses. Finalement livrées hors de l'ombre où elles se cachaient à l'abri des vérifications, ces données se sont révélées extraordinairement fragiles, pour ne pas dire plus !
Tous les documents et réflexions -coûteuses- du GIEC étaient fondées dessus et la révision va s'avérer déchirante quant il faudra avouer à Copenhague que l'alarmisme climatique était la croûte d'un soufflé qui est prêt à se fracasser, faisant plus de dégats collatéraux que les armes de destruction massive chères à Bush junior ! La suite des évènements rique d'être saignante pour les affidés du GIEC et douloureuse pour tous les bons croyants (les "imbéciles" grassement héliportés aussi bien que les heureux militants de base, détournés de leur volonté de sauver la Planète de la pollution par la soi-disant "urgence climatique". L'affaire fait grand bruit dans la sphère anglo-saxonne ; quand les médias français seront-ils obligés d'en faire état ? Quand le monde entier sera au courant, les valeureux chevalier de l'info officielle n'auront plus d'autre choix que de déplorer cette triste affaire. On imagine déjà en quels termes...
Références : Parmi les dizaines d'articles en anglais commentant la supercherie découverte par Mc Intyre sur le bidonnage (on dit gentiment en anglais "cherry picking" soit choix bien orienté des données) des recherches dendrochronologiques  "Yamal" , on peut lire cet article qui expose les choses pour éclairer le point de vue de ceux qui croient benoîtement que les scientifiques du GIEC sont édités de façon rigoureuse avant publication (peer-reviewed) : http://www.spectator.co.uk/melaniephillips/5389461/the-great-global-warming-scam-ctd.thtml
Bonne traduction... en attendant celle de Jean Martin, qui ne saurait tarder à en faire état sur l'excellent pensee-unique.fr
Patrick

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01 octobre 2009

Des réserves immenses en Amérique du Sud ??? Bonne nouvelle !

"La guerre de l'eau" sur France 5

Terra Eco nous prévient ce matin jeudi 1° octobre : France 5 diffuse le premier épisode d'une trilogie consacrée à la guerre de l'eau, série documentaire écrite par le chercheur norvégien Terje Tvedt. Samedi 29 à 13h20.

Dommage qu'il s'agisse du 29 août, on aurait pu regarder si on l'avait su à temps !! Vérifions les dates pour les prochains épisodes !

"Entrons-nous dans l'ère des sécheresses ou dans celle des inondations ?" C'est en nous proposant cette réjouissante alternative que Terje Tvedt ouvre sa trilogie "La guerre de l'eau" dont le premier épisode sera diffusé sur France 5 ce samedi. Le chercheur norvégien nous emmène à travers le globe pour nous montrer ce que plusieurs pays mettent en œuvre afin de gérer cette ressource inégalement répartie. Il nous conduit d'abord en Égypte, où de grands projets pharaoniques semble renaître. Pour donner un endroit où vivre à ses habitants toujours plus nombreux, l'État égyptien fait sortir du désert de nouvelles villes et zones de cultures en pompant directement l'eau nécessaire dans le lac Nasser, une réserve artificielle. Mais cette irrigation à outrance gaspille la ressource.

En Russie, la mer d'Aral, autrefois le quatrième lac du monde, dépérit dans les tempêtes de sable. Lueur d'espoir, la construction d'un barrage séparant les parties Nord et Sud, permettrait de sauver la première. En Chine, l'État a fait le choix très contesté de créer trois fleuves artificiels pour abreuver Pékin. Direction également l'Amérique du Sud, où une réserve souterraine d'eau, susceptible de satisfaire les besoins de 6 milliards d'individus pendant deux cents ans, attise toutes les convoitises. Un exemple qui montre bien à quel point les luttes pour la maîtrise de l'or bleu peuvent peser sur les relations internationales, tout comme l'or noir. L. Allavoine, Terra Eco.

1ère diffusion samedi 29 août 2009 à 13h10 sur France 5.

A lire aussi dans Terra eco :
L'Égypte à court d'eau
Reportage : le lac Tchad touche le fond
250 millions d'Africains à sec

LES SOURCES DE CET ARTICLE :
France 5

Dommage que Terra Eco soit plus prompt à diffuser des fausses nouvelles sur le prétendu réchauffement climatique qui est selon eux en train de désertifier la France !!! La livraison de ce matin est édifiante à cet égard :

http://www.planete-terra.fr/spip.php?page=article&id_article=1624

Je propose plutôt aux lecteurs de ce blog d'écouter et regarder cette conférence de Vincent Courtillot, le grand spécialiste du géomagnétisme, donnée à Nantes récemment (il en a donné une autre à Strasbourg, encore plus documentée et plus longue, pour ceux qui sont curieux de science.) :

http://www.js.univ-nantes.fr/14918022/0/fiche___pagelibre/&RH=JS_FR1

On y apprend entre autres que l'Europe n'a subi aucun réchauffement à la fin du 20° siècle ! (contrairement aux USA). N'oublions pas que la moyenne des températures relevées sur les différents endroits du globe ne produit jamais une "température moyenne" contrairement à ce qui est répété en boucle avec toutes les autres âneries qui nous polluent le cerveau (encore disponible ?) quotidiennement !!!

Malgré une longueur éprouvante de téléchargement, il faut suivre cette remarquable conférence très pédagogique séance tenante !
Il est aussi possible, pendant le téléchargement de la video, de l'écouter en audio, ce qui est plus rapide, quitte ensuite à la revoir en video pour les graphiques !
Je partage totalement ses analyses et ses conclusions (nourriture, eau potable et déchets)! P.

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28 septembre 2009

Hoax du réchauffement climatique dévoilé

La grosse ficelle utilisée par le PNUE (en français) ou UNEP (en anglais), l'organisme de l'ONU qui s'évertue depuis plus de dix ans à faire croire au réchauffement climatique causé par l'homme, en multipliant les rapports alarmistes destinés aux chefs d'Etat, a cassé !
Ce week-end, les scientifiques attentifs qui lisent vraiment les rapports ont eu la surprise de découvrir dans la dernière édition destinée à en remettre une couche avant le sommet de Copenhague que le graphique utilisé par les "experts" renommés -et bien payés pour faire un travail sérieux- n'était en fait qu'un truc bidonné trouvé sur Wikipedia !!

Eux qui prétendent toujours utiliser des travaux de scientifiques reconnus, "peer-reviewed", publiés dans des revues de haut niveau, pour garantir la véracité de leurs déclarations tonitruantes, ils ont refourgué vite fait un graphique fait par un obscur militant dénommé Hanno, qui jure ses grands dieux ne pas être responsable de l'utilisation qui en a été faite ! Ils s'était simplement inspiré de la célèblre courbe en "crosse de hockey" de Mickaël Mann utilisée par le GIEC ancienne manière et rejetée depuis dans les limbes des erreurs scientifiques les plus grossières !

A lire sur Climat audit.com, le site de Steve McIntyre le 25 Septembre, et sur http://wattsupwiththat.com/ Ci-dessous un extrait en franglais pour vous donner envie de lire l'article !

Spot le bâton de hockey # n + ...

by Steve McIntyre on September 25th, 2009 par Steve McIntyre le 25 Septembre 2009

The UNEP CLIMATE CHANGE SCIENCE COMPENDIUM 2009 on page 5 uses the following graph from Wikipedia (not the IPCC Fourth Assessment Report): Le PNUE CHANGEMENT CLIMATIQUE SCIENCE RECUEIL 2009, page 5 utilise le graphique ci-dessous de Wikipédia (et non le quatrième Rapport d'évaluation du GIEC):

CO2 concentration and mean global temperature during the past millennium. Concentration de CO2 et la température moyenne mondiale au cours du dernier millénaire. CO2 levels (blue line, lefthand axis) are given in parts per million, temperatures (red line, right-hand axis) in degrees Celsius. Les niveaux de CO2 (ligne bleue, l'axe de gauche) sont donnés en parties par million, les températures (ligne rouge, axe de droite) en degrés Celsius. Source: Hanno 2009 Page 5 Source: Hanno 2009 Page 5

Hanno is the pseudonym for a Wikipedia contributor. Hanno est le pseudonyme d'un collaborateur de Wikipedia. The graphic itself compares CO2 levels from Mauna Loa and Law Dome ice core to a splice of the HAdCRU temperature index and the Jones and Mann 2004 reconstruction (dominated by Graybill bristlecone chronology). Le graphique se compare les niveaux de CO2 de Mauna Loa et le Dôme du droit à une carotte de glace d'épissage de l'indice de température et de la HAdCRU Jones et Mann, 2004 reconstruction (dominé par Graybill chronologie Bristlecone).

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26 septembre 2009

Mort d’une civilisation (la nôtre) ? Un exemple à méditer

            Mort d’une civilisation         

                              

       

Ces dernières années, nous avons vu des exemples de petits groupes de personnes qui peuvent se livrer à un suicide collectif. En 1978, 918 membres du Temple du Peuple dirigé par Jim Jones périrent empoisonnés après avoir bu du koolaid. En 1997, 39 membres de la secte La Porte du Ciel décédèrent après s'être drogués et attachés des sacs de plastique autour de leur tête. Malheureusement, l'histoire démontre également qu'il est possible pour toute une civilisation de se suicider en détruisant délibérément les moyens de sa subsistance.

Réchauffement climatique
Mémorial dédié aux Xhosa, près de Bisho, Afrique du
Sud avec l'inscription :"ICI REPOSENT DES HOMMES,
FEMMES ET ENFANTS - VICTIMES INNOCENTS DE
L'ABATTAGE CATASTROPHIQUE DU BETAIL DE 1856/7"

Au début du XIXe siècle, les Britanniques ont colonisé l'Afrique du Sud. Les indigènes Xhosa résistèrent, mais souffrirent des multiples défaites humiliantes face aux forces militaires britanniques. Les Xhosa finirent par perdre leur indépendance et leur terre natale devinrent une colonie anglaise. Les Britanniques adoptèrent une politique d'occidentalisation des Xhosa. Ceux-ci doivent être convertis au christianisme, leur culture et leur religion doivent être anéanties. Sous la pression d'une technologie supérieure et irrésistible, les Xhosa développèrent un sentiment d'inadaptation et d'infériorité. Dans ce contexte apparut un prophète.

En avril 1856, une fille de quinze ans, Nongqawuse entend une voix lui dire que les Xhosa doivent tuer tous les bovins, arrêter de cultiver leurs champs et détruire leurs stocks de céréales et d'aliments. La voix insiste pour que les Xhosa se débarrassent aussi de leurs houes, ustensiles de cuisine et tous les outils nécessaires au maintien de la vie. Une fois ces choses accomplies, une nouvelle ère va naître magiquement. Tout ce qu'il faut pour la vie va surgir spontanément de terre. Les morts seront ressuscités. Les aveugles verront et les vieux retrouveront leur jeunesse. La nourriture et du nouveau bétail vont réapparaître en abondance, sortant spontanément de terre. Les Britanniques seront acculés à la mer et l'ancienne gloire des Xhosa sera restaurée. Ce qui est promis n'est  rien de moins que la création du paradis sur Terre.

Nongqawuse raconte cette histoire à son oncle et tuteur, Mhlakaza. Dans un premier temps, l'oncle était sceptique. Mais il devient croyant après avoir accompagné sa nièce à l'endroit où elle a entendu la voix. Bien que Mhlakaza n'ait rien entendu, il est devenu convaincu que Nongqawuse a entendu la voix de son défunt père dont les instructions doivent être respectées. Mhlakaza devient le prophète en chef et leader du mouvement d'extermination du bétail.

Les nouvelles de la prophétie se propagent rapidement et en quelques semaines, le roi des Xhosa, Sarhili, devient un converti. Il ordonne aux Xhosa d'abattre leur bétail et, dans un acte symbolique,  tue son boeuf favori. Pendant que l'hystérie s'étend, d'autres Xhosa  commencent à avoir des visions. Certains voient les ombres des morts ressuscités surgir de la mer, roder parmi les joncs en bordure de rivières ou même flotter dans l'air. Partout où les gens regardent, ils trouvent des preuves à l'appui de ce qu'ils tiennent désespérément pour être vrai.

Les croyants commencent leurs oeuvres pour de bon. D'importantes quantités de céréales sont retirées des silos et épandues par terre pour finir par pourrir. Le bétail est tué si rapidement à une échelle telle que les vautours ne parviennent pas à dévorer tous les cadavres en décomposition. Le nombre ultime de bétail que les Xhosa ont abattu se monte à 400.000. Après avoir tué leur bétail, les Xhosa construisent de nouveaux kraals [enclos]  plus pour tenir les nouvelles bêtes magiques qu'ils s'attendent à voir sortir de terre. L'élan de ce mouvement est devenu irrésistible.

La résurrection des morts est prévue pour la pleine lune de juin 1856. Rien ne s'est produit. Le prophète en chef du mouvement d'extermination du bétail, Mhlakaza, repousse la date à la pleine lune du mois d'août. Mais une fois de plus, la prophétie ne se réalise pas.

Le mouvement d'extermination du bétail commence désormais à entrer dans sa phase finale et  mortelle, qui est inévitable de par sa propre logique interne. L'échec de la prophétie a été imputé sur le fait que l'extermination du bétail n'est pas complète. La plupart des croyants a conservé un peu de bétail, principalement des vaches laitières qui fournissent une source de nourriture immédiate et continue. Pire encore, il y avait une minorité de sceptiques non-croyants qui ont refusé de tuer leur bétail.

La saison des plantations d'automne arrive et s'en va. Les croyants ont jeté leurs pelles dans les rivières et n'ont pas semé une seule graine. En décembre de 1856, les Xhosa commencent à être tiraillés par la faim. Ils fouillent les champs et les bois à la recherche des baies et des racines et essayent même de manger l'écorce des arbres. Mhlakaza fixe une nouvelle date au 11 décembre pour la survenue de la prophétie. Lorsque l'événement prévu ne se produit pas, les mécréants sont blâmés.

La résurrection est reportée une fois encore pour 16 février 1857 mais les croyants sont de nouveau déçus. Même après tout ce temps, le croyant moyen possède encore trois ou quatre têtes de bétail vivantes. L'échec répété des prophéties ne pouvait que signifier que les Xhosa n'avaient pas réussi à remplir la condition nécessaire qui consiste à tuer jusqu'au dernier tout le bétail. Maintenant, enfin, ils commencent à aller jusqu'au bout du  processus de mise à mort. Non seulement les bovins ont été abattus, mais aussi les poules et les chèvres. Tous les moyens de subsistance doivent être détruits. Tout le bétail qui pourrait avoir échappé à l'extermination plus tôt est désormais abattu pour la nourriture.

Une famine sérieuse débute à la fin du printemps de 1857. Toute nourriture a disparu. La population affamée va jusqu'à manger la nourriture des chevaux. Les gens ramassent les os qui ont blanchi sous le soleil pendant des années pour essayer d'en faire de a soupe. Ils mangent de l'herbe. Rendus fous par la faim, certains pratiquent le cannibalisme. Affaiblis par la famine, les membres de la famille se résignent à regarder les chiens dévorer les cadavres de leurs conjoints et de leurs enfants. Ceux qui ne meurent pas directement de faim succombent à la maladie. Jusqu'à la fin, les véritables croyants ne renoncent jamais à leur foi. Ils meurent simplement de faim en blâmant l'échec de la prophétie sur le doute des non-croyants.

À la fin de 1858, la population des Xhosa a chuté de 105.000 à 26.000. Quarante à cinquante mille personnes sont mortes de faim et le reste a migré. Avec la civilisation Xhosa détruite, le terrain est libre pour la colonisation des blancs. Les Britanniques constatent que ceux des Xhosa qui ont survécu sont des servants dociles et utiles. Ce que l'Empire britannique n'a pas été en mesure d'accomplir en plus de cinquante ans de colonialisme guerrier, les Xhosa l'ont fait par eux-mêmes en moins de deux ans.

La civilisation occidentale est maintenant sur le point de répéter l'expérience des Xhosa. Depuis l'avènement de la révolution industrielle à la fin du XVIIIe siècle, l'Europe et l'Amérique du Nord ont bénéficié de la plus grande prospérité jamais connue sur Terre. L'espérance de vie a doublé. En un peu plus de deux cents ans, chaque mesure objective du bien-être humain a augmenté plus que dans l'ensemble de l'histoire de l'humanité.

Mais la civilisation occidentale est en roue libre sur une impulsion donnée par nos ancêtres. Il n'y a presque personne vivant en Europe ou en Amérique aujourd'hui qui croit en la supériorité de la société occidentale. La culpabilité et la honte nous pendent au cou comme des meules et conduisent notre culture émasculée vers l'auto-immolation. Quels que soient les défauts des bâtisseurs de l'Empire britannique, eux au moins croyaient en eux-mêmes.

Nos ancêtres ont bâti une civilisation technologique basée sur l'énergie carbonée des combustibles fossiles. Sans l'énergie bon marché et fiable fournie par le charbon, le pétrole et le gaz, notre civilisation s'effondrerait rapidement. Les prophètes du réchauffement climatique veulent que nous fassions exactement cela.

Comme le prophète Mhlakaza, Al Gore a promis que si l'on cesse d'utiliser l'énergie à base de carbone, de nouvelles technologies de l'énergie vont apparaître par magie. Les lois de la physique et de chimie seraient abrogées par la volonté politique du pouvoir. Nous allons atteindre la prospérité par la destruction de tous les moyens grâce auxquels la prospérité est créée.

Alors que la civilisation occidentale est en pleine confusion, paralysée par le doute et la culpabilité, les Chinois sont en train de construire rapidement une civilisation technologique intensive en énergie. Ils ont 2000 centrales électriques alimentées au charbon et en construisent une nouvelle par semaine. En Chine, plus de gens croient en l'économie de marché libre qu'aux États-Unis. Nos amis asiatiques sont sur le point d'être désignés par l'histoire comme les nouveaux relayeurs du progrès humain.

Source, par David Deming, professeur agrégé d'Arts et des Sciences à l'Université de l'Oklahoma.

Copyright © 2009 par LewRockwell.com.

Trouvé sur Skyfal.free.fr

      

24 septembre 2009

Double langage

22-09-2009

Les institutions financières misent toujours sur les énergies fossiles

Trouvé sur http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3914

Ce mardi, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, réunit une centaine de chefs d’Etats et de Gouvernements pour tenter de faire sortir de l’impasse les négociations climatiques de Copenhague. A cette occasion, les Amis de la Terre publient une étude intitulée « Institutions financières internationales et climat : la grande hypocrisie ». Cette étude met en lumière comment les institutions financières internationales (IFI) continuent à financer massivement les énergies fossiles et les industries les plus émettrices de CO2.

Selon le rapport, les IFI et les agences publiques de crédit à l’exportation ont financé, au cours des 15 dernières années, pour 37 milliards de dollars de centrales à charbon représentant les émissions de quelque 791 millions de tonnes de CO2 par an. Entre 1996 et 2005, la Banque Européenne d’Investissement (BEI) a investi 26,5 milliards d’euros dans la construction d’autoroutes, 10,5 milliards dans celle de routes, 16 milliards pour des extensions d’aéroports et l’achat d’avions, et 9 milliards d’euros dans les industries de l’automobile et du pneu. Sur les cinq dernières années, lorsque la BEI a investi 1 euro dans les énergies renouvelables, elle en a investi 4 dans les énergies fossiles.

Lors de la publication de l’étude, Anne-Sophie Simpere, chargée de campagne Finance publique aux Amis de la Terre, a déclaré : « Les politiques d’investissement de la Banque mondiale et la BEI sont décidées par les mêmes Etats dont les dirigeants enchaînent les déclarations pour la lutte contre les changements climatiques. Comment peuvent-ils prétendre enrayer la crise climatique en soutenant des investissements massifs dans les énergies fossiles, la route ou l’aviation ? Ce double discours est inacceptable : les promesses de réduction d’émissions de CO2 ne seront jamais tenues en continuant à extraire et brûler les sources d’énergie fossiles pour alimenter notre surconsommation. ».

Michel Sage
Graphe © Amis de la Terre - Rapport Institutions financières internationales et climat : la grande hypocrisie

C'est que les dirigeants savent bien que le CO2 n'est pas un polluant, mais seulement le prétexte à des nouvelles taxes ...

17 septembre 2009

Soutenons le purin d'orties au Sénat !

Cyber @ction 326 PNPP et respect du Grenelle de l'Environnement


>

Un seul clic suffit

http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=433


L’interdit du Purin d’Ortie a la peau dure..



La loi Grenelle II a été débattue en première lecture au Sénat ce mardi 15 septembre.



Surprise : les Pnpp (Préparations Naturelles Peu Préoccupantes) prises en compte dans la loi Grenelle I, ne figurent plus dans le texte loi Grenelle II .


Alors que le ministère de l’Agriculture a sorti, le 23 juin, un décret formulé de telle sorte que les Pnpp sont encore interdites à ce jour et pour longtemps, la loi Grenelle II fait l’impasse sur ces alternatives aux pesticides pourtant validées à deux reprises par les élu(e)s des deux assemblées.


Les familles politiques de tous bords se découvrent une fibre écologique qui grandi à l’approche des Elections Régionales.

Aspro-Pnpp propose à chacun(e) d’interpeller au moins les sénateurs (trices) de son département avant mardi pour qu’il soutienne l’amendement Blandin que vous trouverez dans la lettre type.

Nous joignons aussi une lettre explicative pour celles et ceux qui n’ont pas l’habitude de faire ce type de démarche.

.

Nous vous encourageons à faire suivre sans modération cet appel à travers vos carnets d’adresses.


Cordialement


J F Lyphout, Président de l’ASPRO-PNPP

Alain Uguen Association Cyber @cteurs



COMMENT AGIR ?


Sur le site

Cette cyber @ction est signable en ligne

http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=433


>

Par courrier électronique

C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :


>

1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############

2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte

3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville

4- Rajouter l'objet de votre choix : respect du Grenelle de l'Environnement

5- Adressez votre message aux adresses suivantes :

b.sido@senat.fr 

cyberacteurs@wanadoo.fr 


>

Ou bien Cliquer ici:

<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr;b.sido@senat.fr>

 

ou ici (selon votre logiciel de messagerie)

<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr,b.sido@senat.fr>


>

Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien


>

rajouter les sénateurs de votre département

http://www.cyberacteurs.org/actions/institutions.php 


>

6- Envoyez le message



possibilité de signer en ligne

http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=433



Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Sénateur en charge du dossier et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action et en informer nos partenaires.



==========

Prénom NOM

profession

adresse

code postal ville



Madame, Monsieur,


Les sénateurs comme les députés ont voté un amendement dit PNPP (Préparations Naturelles Peu Préoccupantes) à la loi sur l’eau en décembre 2006 pour corriger la L.O.A (Loi d’Orientation Agricole) de janvier 2006, cette dernière posant un interdit sur les produits non homologués de type « purin d’ortie ».

Trois ans plus tard, contrairement à de nombreux Etats européens, les PNPP restent interdites en France. Un décret demande, comme pour les pesticides de synthèse, l’inscription des matières actives utilisées sur une liste européenne selon une procédure inadaptée, très coûteuse et complexe.

Financé par le ministère de l’agriculture, l’ITAB (institut technique de l’agro biologie) avec l’aide de l’Afssa, a fait une tentative pour le dossier de la prêle. Echec complet après trois mois de travail… pour plus de 50 000 euros…


Ceci est en totale contradiction avec l’amendement voté en 2006 qui indiquait « Ces dispositions (concernant la mise sur le marché, l’utilisation et la détention des produits phytopharmaceutiques) ne s’appliquent pas aux préparations naturelles peu préoccupantes … ». La contradiction est encore plus grande avec la loi Grenelle I qui dit : Amendement n°294 rectifié /bis/,

Compléter la troisième phrase du septième alinéa (c) de cet article par les mots :

‘et en facilitant les procédures d'autorisation de mise sur le marché des préparations naturelles peu préoccupantes’

L’objectif de réduire de 50% la quantité de pesticides employés à l’horizon 2018 prendra tout son sens si les producteurs, les jardiniers et les collectivités locales ont accès à ces alternatives que représentent les PNPP.


Je vous demande donc de faire en sorte que la reconnaissance des PNPP soit intégrée à la loi Grenelle II pour en favoriser le développement en tant qu’alternatives aux pesticides et de soutenir l’amendement de MC Blandin :

Après l’article 40, insérer un article additionnel ainsi rédigé : « Le ou les éléments naturels non génétiquement modifiés, à partir desquels sont élaborés les préparations naturelles peu préoccupantes, sont inscrits dans une liste tenue à jour et publiée par le ministre de l’agriculture. Sont inscrites de droit sur cette liste, les plantes visées par les articles D. 4211-11 et L. 5121-14-1 du code de la santé publique. 

« Les préparations naturelles peu préoccupantes ne sont pas des produits phytopharmaceutiques au sens de la directive 91/414/CE »

Je vous prie de me tenir au courant de la suite que vous donnerez à mon courrier que nous puissions connaître la position de nos élus sur ce point.


Je vous prie de recevoir, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations citoyennes.

Posté par Ecol_Eau à 14:37 - Agriculture ou industrie agro-alimentaire ? - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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